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Expulsions vers des pays tiers : la Cour suprême les autorise de nouveau et fixe trois questions pour décembre

Pays du sujet3 cartesAmérique du Nord1 carteEurope3 cartesAsie2 cartesAfrique1 carteAmérique latine3 cartes
Illustration générée par IA

La majorité conservatrice suspend la décision du juge fédéral Brian Murphy, siégeant à Boston, et se saisit du fond. Les trois juges progressistes ont exprimé leur désaccord.

écart 47 · États-Unis · 13 sources · 11 pays · publié le 30 sept. 2026 à 11 h 42

L’écart va de 0 à 100 : le comprendre ici

Synthèse Correspondant

La méthode

Par six voix contre trois, la Cour suprême des États-Unis a suspendu mardi les décisions de justice qui encadraient les expulsions vers des pays tiers, et renvoyé le fond à décembre. Le mot est partout, du Népal au Vietnam, du Kenya au Danemark : « pays tiers ». Dès qu'on cherche lesquels, les textes se dispersent : le Mexique absorbe la grande majorité, mais le Kathmandu Post et DR (Danemark) citent le Soudan du Sud, l'Ouganda, la Guinée équatoriale, le Liberia et la République centrafricaine, et le Guyana n'apparaît que chez RTCG (Monténégro). L'administration, elle, parle d'exécution de la loi migratoire quand le pays d'origine refuse de reprendre ses ressortissants.

Le chiffre d'environ 25 000 personnes expulsées revient chez CNN, The Intercept, le Kathmandu Post, la dépêche reprise par La Hora, La Prensa et Confidencial, Le Devoir, RTV Slovenija (MMC), RTCG et VietnamPlus (VNA). Les experts de l'ONU disent au moins 23 000. Le nombre de pays d'accueil, en revanche, varie : 29 pour les uns, 24 pour RTCG. The Intercept, le Daily Nation et Le Devoir parlent, eux, d'accords avec 35 pays ou territoires. The Intercept parle d'accords opaques, RTCG d'accords « souvent secrets ».

Fox News, comme RTV Slovenija (MMC), parle d'une victoire pour l'administration Trump, dont il rappelle l'argument : les exigences procédurales nuisaient à des négociations diplomatiques sensibles. Le Devoir remonte la chaîne des décisions jusqu'au conseiller juridique John Sauer, qui invoquait des « problèmes logistiques substantiels ». Le Devoir chiffre l'argument administratif à un vol annulé vers trois pays, 70 étrangers condamnés à bord.

13 sources · 11 pays · 6 blocs
Pays du sujet1 pays
Titre original (traduit)
“La Cour suprême autorise Trump à relancer les déportations controversées vers des pays sans lien avec les migrants”
“

La Maison-Blanche, par la voix de Lauren Bis, parle des « pires des pires criminels » ; CNN, lui, relève que les trois juges libéraux n'ont pas écrit une ligne pour expliquer leur désaccord. Plus loin, CNN nomme la Convention contre la torture, ratifiée par le Sénat en 1994, et explique la faille juridique — le texte dit ce qui est interdit, pas comment on le vérifie ni quels droits en découlent.

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C'est là que se joue l'affaire. La Cour avait déjà donné raison deux fois à l'administration, la seconde dans une affaire concernant des migrants retenus plusieurs semaines sur une base militaire à Djibouti, dans un conteneur maritime reconverti. La porte-parole cite l'agenda de sécurité intérieure ; la décision au fond est attendue pour juillet.

›Résumé source
Résumé de l'article

La Cour suprême a autorisé mardi l'administration Trump à relancer son programme d'expulsion de migrants vers des pays autres que leur pays d'origine, sans leur donner la possibilité d'invoquer des préoccupations liées aux droits humains. C'est la troisième fois que la haute juridiction permet à l'administration d'appliquer cette politique à titre temporaire, les trois juges libéraux ayant exprimé leur désaccord. La Cour a précisé qu'elle examinerait les arguments au fond en décembre, avec une décision attendue d'ici juillet, et a fixé trois questions à trancher, dont la compétence du tribunal de district et la légalité de la politique. Environ 25 000 migrants ont déjà été expulsés dans ce cadre, et le programme avait été scruté après la révélation que des migrants initialement destinés au Soudan du Sud étaient détenus à Djibouti dans un conteneur maritime reconverti. La porte-parole de la Maison-Blanche, Lauren Bis, a salué une décision qui confirme selon elle la légalité de l'agenda de sécurité intérieure du président.

Article du 29 sept. 2026
Privé · États-Unis
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Titre original (traduit)
“Dans les coulisses du business des déportations vers des pays tiers de Trump”
“

L'information la plus frappante de The Intercept n'est pas un chiffre, c'est une citation de responsable anonyme : l'objectif serait de faire peur, Palau ou l'Eswatini servant à menacer les gens d'être largués au milieu de nulle part. Le reste de l'article reconstitue la généalogie du dispositif.

›Lire le cadrageLe correspondant

Les renvois vers un pays tiers existaient avant Trump — c'était l'ultime recours pour des personnes prouvant qu'elles risquaient la persécution, avec une obligation de s'assurer que le pays d'accueil ne les refoulerait pas. La refonte se joue là : au moins 35 accords, contrats opaques, volonté de porter le combat devant la Cour suprême après la décision de la cour d'appel fédérale du 1er circuit. Et un avion d'Immigration and Customs Enforcement (ICE) a rallié deux pays africains signataires malgré une requête d'urgence accueillie ; on ignore encore qui était à bord et si une décision de justice a été violée.

›Résumé source
Résumé de l'article

Plus de 25 000 personnes ont été déportées par le Department of Homeland Security (DHS) vers des « pays tiers » où elles n'ont aucune attache et peu de droits, un business en plein essor sous la seconde administration Trump. Un responsable de cette administration assume l'objectif de faire peur, cité par un rapport de la minorité de la commission des affaires étrangères du Sénat : des pays comme Palau ou l'Eswatini servent à menacer les migrants d'être « largués au milieu de nulle part ». L'article rappelle que ces renvois existaient auparavant, mais comme ultime recours pour des personnes risquant la persécution, avec des garanties humanitaires et juridiques. La politique actuelle, fondée sur des accords avec au moins 35 pays, ne serait ni humaine ni légale : après l'invalidation du dispositif par la cour d'appel fédérale du 1er circuit, un avion d'Immigration and Customs Enforcement (ICE) a rallié deux pays africains liés par ces accords, alors que l'administration veut porter le combat devant la Cour suprême.

Article du 29 sept. 2026
Privé · États-Unis
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Titre original (traduit)
“La Cour suprême se saisit du litige sur la politique de déportation des étrangers en situation irrégulière vers des pays tiers de Trump”
“

Fox News mentionne deux autres décisions de la Cour suprême favorables à Donald Trump : la fin du statut de protection temporaire pour plus d'un million de personnes et la restriction de l'asile à la frontière mexicaine. Sur la justification, Fox rapporte que l'administration expliquait que les garanties procédurales exigées par les tribunaux nuisaient à des négociations diplomatiques sensibles, et qu'une décision défavorable causerait un préjudice important et irréparable à la diplomatie américaine.

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La partie adverse répondait que le jugement n'empêchait pas les expulsions, il obligeait seulement à prévenir les intéressés et à leur laisser faire valoir un besoin de protection. Le texte cite aussi les accusations des avocats des migrants : détentions prolongées, violences sexuelles, disparitions. Fox parle d'une « victoire provisoire » pour l'administration, cite la Maison-Blanche par la voix de Lauren Bis et annonce les plaidoiries en décembre 2026.

›Résumé source
Résumé de l'article

La Cour suprême a accordé mardi à l'administration Trump un sursis qui lui permet de continuer à déporter des étrangers en situation irrégulière vers des pays tiers pendant l'examen du recours. Les juges ont suspendu une décision de février d'un tribunal fédéral du Massachusetts qui imposait des exigences procédurales supplémentaires avant tout renvoi vers un pays autre que celui d'origine. La haute cour a accepté de se saisir de l'affaire et fixé les plaidoiries à sa session de décembre. Les juges Sonia Sotomayor, Elena Kagan et Ketanji Brown Jackson auraient refusé ce sursis. L'administration soutenait que ces exigences entravaient les renvois et nuisaient à des négociations diplomatiques sensibles avec les pays acceptant d'accueillir les déportés.

Article du 29 sept. 2026
Privé · États-Unis
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Amérique du Nord1 pays
Titre original (traduit)
“La Cour suprême lève de nouveau des limites aux expulsions d’immigrés vers des pays tiers”
“

Le Devoir cite les montants : une enquête du consortium Forbidden Stories, publiée le 21 septembre, signée par 72 journalistes de 23 médias de 15 pays, évoque au moins 410 millions de dollars affectés aux pays d'accueil ou à des agences de l'ONU pour permettre les retours — et plus de 25 000 personnes expulsées depuis janvier 2025 aux termes d'accords secrets passés avec 35 pays.

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Le quotidien canadien remonte aussi la chaîne des décisions : directives du département de la Sécurité intérieure édictées en 2025, jugement du juge Brian Murphy à Boston en février les déclarant « illégales », confirmation en appel le 18 septembre, puis saisine d'urgence de la Cour suprême par l'administration. Il donne les deux plaidoiries : John Sauer, conseiller juridique, invoquant des « problèmes logistiques substantiels » et un vol annulé vers trois pays transportant 70 étrangers condamnés ; la partie adverse répondant que rejeter la suspension n'empêcherait pas les expulsions, mais imposerait de les effectuer légalement. Une enquête de l'Agence France-Presse début 2026 est citée sur les pressions de Washington sur des pays d'Afrique : menaces de droits de douane, de suspension de visas, de réduction d'aide.

›Résumé source
Résumé de l'article

La Cour suprême des États-Unis, majoritairement conservatrice, a de nouveau levé mardi jusqu'à nouvel ordre les limites aux expulsions d'immigrés en situation irrégulière vers des pays tiers, et a décidé de se saisir du dossier. Contre l'avis des trois juges progressistes, elle fait droit au recours de l'administration Trump demandant la suspension des décisions de juridictions inférieures, et examinera le fond en décembre, notamment la légalité des directives édictées en 2025 par le département de la Sécurité intérieure. Un juge de Boston avait jugé ces directives « illégales » en février, estimant que les personnes visées devaient pouvoir invoquer le risque de persécution ou de torture ; sa décision avait été confirmée en appel le 18 septembre. Le conseiller juridique John Sauer avait invoqué des « problèmes logistiques substantiels », tandis que la partie adverse soutenait que rejeter la demande de suspension n'empêcherait pas les expulsions mais imposerait de les effectuer légalement.

Article du 30 sept. 2026
Privé · Canada
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Europe3 pays
Titre original (traduit)
“La Cour suprême laisse Trump reprendre les déportations vers des pays tiers”
“

L'article est une dépêche courte et nette sur la Cour suprême. Elle précise que les expulsions peuvent se faire sans préavis si le pays d'accueil a donné une garantie diplomatique sérieuse, et donne une liste de destinations : Mexique, Soudan du Sud, Ouganda, Guinée équatoriale, Liberia, République centrafricaine.

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Le texte relève aussi que le Soudan du Sud est déconseillé par le département d'État américain à ses propres ressortissants.

›Résumé source
Résumé de l'article

La Cour suprême des États-Unis a donné au gouvernement du président Donald Trump le droit d'expulser de nouveau des migrants vers des pays autres que leur pays d'origine. Ces déportations vers des pays tiers peuvent se faire sans préavis si le pays concerné a fourni une garantie diplomatique crédible que les migrants ne seront pas persécutés ni torturés. La plupart des migrants ont été envoyés au Mexique, mais aussi au Soudan du Sud, un pays que le département d'État américain déconseille à ses ressortissants en raison de risques de criminalité, d'enlèvements et de conflits armés. Des migrants ont également été envoyés en Ouganda, en Guinée équatoriale, au Liberia et en République centrafricaine. Un juge d'un tribunal fédéral du Massachusetts avait jugé ces expulsions sans préavis contraires aux garanties de l'État de droit et à la loi sur les étrangers ; la Cour suprême suspend désormais cette décision.

Article du 30 sept. 2026
Média public · Danemark
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Titre original (traduit)
“La Cour suprême des États-Unis autorise le gouvernement à poursuivre les expulsions de personnes vers des pays qui ne sont pas leur patrie”
“

RTV Slovenija (MMC) retient les trois questions que la Cour suprême a elle-même inscrites à son rôle de décembre — compétence du tribunal inférieur, portée de sa décision pour l'ensemble des migrants concernés, légalité de la politique. La troisième ouvre sur la convention des Nations unies contre la torture, qui interdit en principe de renvoyer quelqu'un là où il risque d'être torturé ; l'article la nomme, ce qui déplace la question de la logistique vers le droit.

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Les juristes de l'administration, eux, tiennent qu'il suffit qu'un pays garantisse au secrétaire d'État Marco Rubio que les personnes expulsées ne seront ni persécutées ni torturées — c'est la garantie diplomatique qui fait office de protection. Ce média cite des estimations d'environ 25 000 personnes déjà expulsées vers le Mexique et des pays d'Afrique et d'Amérique latine, après refus des pays d'origine de les reprendre. Deux listes se font face dans le même texte : côté département de la Sécurité intérieure, vols annulés, risques diplomatiques, retards ; côté avocats des migrants, détentions prolongées, violences physiques, agressions sexuelles, disparitions.

›Résumé source
Résumé de l'article

La Cour suprême des États-Unis a autorisé le gouvernement à poursuivre les expulsions de personnes vers des pays qui ne sont pas leur patrie, une victoire pour l'administration Trump. Trois juges libérales se sont prononcées contre. Dans un court arrêt, la Cour n'a pas expliqué la suspension temporaire de la décision d'une juridiction inférieure qui avait bloqué les déportations, mais a fixé trois questions qu'elle tranchera en décembre. Elle examinera la compétence du tribunal inférieur, la portée de sa décision et la légalité de la politique gouvernementale, ou sa violation du droit à une procédure régulière et de la convention des Nations unies contre la torture. Les juristes de l'administration soutiennent qu'il suffit qu'un pays garantisse au secrétaire d'État Marco Rubio que les déportés ne seront ni persécutés ni torturés. Le gouvernement a déjà expulsé des dizaines de milliers de personnes vers le Mexique et des pays d'Afrique et d'Amérique latine, environ 25 000 selon certaines estimations. Le ministère de la Sécurité intérieure évoque des vols annulés et des risques diplomatiques, tandis que les avocats des migrants dénoncent détentions prolongées, violences et disparitions.

Article du 30 sept. 2026
Média public · Slovénie
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Titre original (traduit)
“La Cour suprême des États-Unis autorise la poursuite des déportations accélérées de migrants vers des pays tiers”
“

RTCG isole le mot « souvent secrets » et donne 25 000 personnes vers 24 pays, dont le Liberia et le Guyana, et une grande majorité vers le Mexique. La logique de l'administration y est exposée sans détour : on envoie vers un pays tiers les personnes sous ordre définitif d'expulsion quand le pays d'origine refuse de les reprendre, y compris des personnes condamnées pénalement.

›Lire le cadrageLe correspondant

Face à cette mécanique, le texte place le vécu : des migrants ont atterri dans des prisons de pays dont ils n'avaient jamais entendu parler, certains sans casier judiciaire, et n'ont pas beaucoup de choix sinon retourner dans les pays qu'ils avaient fuis. Les gouvernements d'accueil fournissent des assurances, affirment les avocats du gouvernement fédéral ; c'est précisément ce que l'article laisse en suspens en citant, juste après, les risques de torture ou de persécution retenus par les avocats. Le dernier paragraphe rappelle la promesse de l'administration : expulser des millions de personnes en situation irrégulière.

›Résumé source
Résumé de l'article

La Cour suprême des États-Unis a autorisé l'administration du président Donald Trump à poursuivre temporairement les déportations de migrants vers des pays qui ne sont pas leur pays d'origine, le temps que les juges examinent la légalité de cette politique. La Cour a indiqué qu'elle entendrait les arguments sur la question de savoir si les migrants doivent disposer d'une réelle possibilité de contester avant d'être envoyés dans des pays avec lesquels ils n'ont aucun lien. Sur la base d'accords souvent secrets, l'administration Trump a déporté 25 000 personnes vers 24 pays, dont le Liberia et le Guyana, et une grande majorité vers le Mexique. L'administration affirme envoyer dans des pays tiers des personnes faisant l'objet d'un ordre définitif de déportation lorsqu'elles ne peuvent être renvoyées dans leur pays d'origine ou que celui-ci refuse de les accueillir. Des avocats représentant les migrants indiquent que certains se sont retrouvés dans des prisons de pays dont ils n'avaient jamais entendu parler, que beaucoup n'ont pas de casier judiciaire et qu'ils ont été jugés exposés à la torture ou à la persécution.

Média public · Monténégro
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Asie2 pays
Titre original (traduit)
“La Cour suprême américaine permet à Trump de reprendre les déportations de migrants vers des pays qui ne sont pas le leur”
“

Le texte cite James Percival, conseil juridique du Department of Homeland Security (DHS), qui a écrit sur les réseaux sociaux : « Une mauvaise journée pour les illégaux criminels comme pour les militants des frontières ouvertes ». Face à lui, Trina Realmuto, avocate des plaignants, parle d'un « résultat dévastateur » pour des gens qui risquent la torture.

›Lire le cadrageLe correspondant

Le Kathmandu Post ne s'arrête pas au duel : il détaille le mécanisme — un régime à deux vitesses où le migrant n'est prévenu de sa destination que si le pays n'a pas fourni de garantie diplomatique crédible.

›Résumé source
Résumé de l'article

La Cour suprême des États-Unis a autorisé mardi l'administration de Donald Trump à reprendre les déportations de migrants vers des pays autres que le leur, sans leur offrir la possibilité de démontrer les préjudices qu'ils pourraient y subir. La Cour a suspendu la décision du juge fédéral Brian Murphy, siégeant à Boston, qui jugeait illégale la politique du Department of Homeland Security (DHS) d'expulsion vers des « pays tiers », et examinera l'affaire en décembre. Les trois juges libéraux ont exprimé leur désaccord avec cette décision, prise par une majorité conservatrice de 6 voix contre 3. Selon un décompte d'organisations de défense des droits humains, plus de 25 000 migrants ont été déportés vers 29 pays en vertu de cette politique, dont la grande majorité vers le Mexique. Le conseil juridique du DHS, James Percival, s'est félicité de la décision, tandis que l'avocate des plaignants Trina Realmuto a dénoncé un « résultat dévastateur » pour des personnes susceptibles d'être envoyées dans des pays où elles risquent la persécution ou la torture.

Article du 30 sept. 2026
Privé · Népal
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Titre original (traduit)
“La Cour suprême des États-Unis autorise temporairement la déportation de migrants vers des pays tiers”
“

VietnamPlus (VNA) date la décision au 29 septembre et la signe de son correspondant à Washington, avec le vote 6-3 posé d'entrée. L'agence officielle vietnamienne explique la mécanique procédurale : la suspension du jugement inférieur rouvre les expulsions sans donner aux personnes concernées la possibilité pleine de s'y opposer avant de quitter le territoire américain.

›Lire le cadrageLe correspondant

Elle rappelle précisément ce que le tribunal inférieur exigeait — informer les migrants, les laisser exposer les risques de mauvais traitements, de torture ou de préjudice grave dans le pays tiers — puis ce que la Cour suprême examinera en décembre, y compris le droit de contester et la compétence des tribunaux inférieurs pour bloquer la politique. Côté administration, l'argument tient à l'exécution de la loi migratoire quand le pays d'origine refuse de reprendre ses ressortissants. L'article note que les accords sont souvent peu divulgués et que la plupart des expulsés vont au Mexique.

›Résumé source
Résumé de l'article

Par 6 voix contre 3, la Cour suprême des États-Unis a autorisé le 29 septembre l'administration du président Donald Trump à poursuivre temporairement les déportations de migrants vers des pays tiers, le temps d'examiner la légalité de cette politique. Cette décision suspend un jugement d'une cour inférieure qui obligeait le gouvernement à notifier les personnes concernées et à leur donner la possibilité de contester avant leur départ. L'administration Trump défend ce dispositif comme un outil nécessaire à l'application des lois sur l'immigration, notamment lorsque le pays d'origine refuse de reprendre ses ressortissants. Environ 25 000 personnes ont déjà été déportées vers plus de vingt pays, en majorité vers le Mexique, selon des accords souvent peu divulgués. Les organisations de défense des migrants dénoncent l'absence de recours suffisant, qui expose selon elles les déportés à la maltraitance ou à la torture. La Cour suprême doit tenir des débats en décembre sur le fond du dossier.

Article du 30 sept. 2026
Agence de presse · Vietnam
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Afrique1 pays
Titre original (traduit)
“Des experts de l'ONU demandent l'arrêt de la politique de Trump de déportation de migrants vers des pays tiers”
“

Le Daily Nation parle d'experts des droits humains de l'ONU, mais pas d'un organe. Ce sont des experts indépendants de l'organisation, mandatés par le Conseil des droits de l'homme à Genève.

›Lire le cadrageLe correspondant

La lettre ne vise pas seulement Washington : elle a aussi été adressée aux gouvernements de 35 pays et territoires qui, selon les experts, ont conclu des accords pour accueillir des personnes expulsées. Le texte mentionne des Iraniens envoyés en République centrafricaine. Le texte cite la Guinée équatoriale, où des policiers ont sorti leurs armes. Le chiffre retenu par les experts est d'au moins 23 000 personnes vers 29 pays. La mission américaine à Genève n'a pas répondu ; Washington maintient que tout est conforme.

›Résumé source
Résumé de l'article

Plus d'une douzaine d'experts des droits humains de l'ONU ont écrit au gouvernement américain pour demander l'arrêt des déportations de migrants vers des pays autres que le leur. Ils affirment que ces renvois exposent les personnes concernées à la torture et aux persécutions. Selon eux, au moins 23 000 ressortissants de pays tiers ont déjà été envoyés vers 29 nations et territoires. Beaucoup de déportés avaient auparavant obtenu la protection de juges américains. Des organisations de défense des droits citent notamment la Guinée équatoriale, où des policiers ont braqué des armes sur des migrants, et la République centrafricaine, qui reçoit des déportés iraniens. Les experts alertent sur les risques pour les enfants, les femmes, les personnes handicapées, les victimes de traite et les personnes LGBT. La mission américaine auprès de l'ONU à Genève n'a pas répondu dans l'immédiat. Washington défend ces accords comme légaux, et Donald Trump a demandé ce mois-ci à la Cour suprême d'autoriser la poursuite de la politique après des décisions de justice défavorables.

Article du 29 sept. 2026
Privé · Kenya
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Amérique latine3 pays
Titre original (traduit)
“La Cour suprême des États-Unis autorise Trump à réactiver les déportations vers des pays tiers”
“

Confidencial précise le chiffre : 2 692 Nicaraguayens concernés par une ordonnance d'expulsion vers un pays tiers. Il donne aussi la répartition des destinations — sept pays d'Amérique, un d'Afrique, un d'Europe, la majorité vers l'Équateur — à partir des données de l'organisation Mobile Pathways, qui agrège les dossiers publics de la EOIR (Executive Office for Immigration Review, la juridiction administrative américaine de l'immigration).

›Lire le cadrageLe correspondant

Mais surtout, ces personnes avaient demandé l'asile. Le texte rappelle que la Cour suprême a accordé un sursis « temporaire » à l'administration, que la majorité est de six voix contre trois, et que Washington invoquait une « urgence nationale ».

›Résumé source
Résumé de l'article

La Cour suprême des États-Unis a autorisé mardi 29 septembre 2026 l'administration du président Donald Trump à réactiver « temporairement » sa politique d'envoi de certains déportés vers des pays tiers. Cette décision suspend les arrêts de tribunaux inférieurs qui obligeaient à informer les migrants du pays de destination et à leur permettre de contester leur transfert avant l'expulsion. Les six juges de la majorité conservatrice ont voté pour le gouvernement, les juges progressistes Sonia Sotomayor, Elena Kagan et Ketanji Brown Jackson s'y opposant. Près de 2 700 migrants nicaraguayens sont concernés, ayant une ordonnance définitive de déportation vers un pays tiers. L'administration avait invoqué une « urgence nationale » pour justifier sa demande. La Cour doit examiner en décembre la légalité de la politique avant une décision définitive. Selon des données d'organisations et de médias américains, plus de 25 000 migrants ont été envoyés vers 29 pays tiers depuis le retour de Trump à la Maison-Blanche.

Article du 29 sept. 2026
Privé · Nicaragua · en exil
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Titre original (traduit)
“Trump obtient une autorisation temporaire pour déporter des migrants vers des pays tiers”
“

Ce texte est une dépêche d'agence reprise telle quelle — La Prensa porte le même, Confidencial en reprend l'essentiel — et La Hora lui a donné un titre qui place la décision avant tout le reste. Le corps de la dépêche pose la mesure, puis les six juges conservateurs contre Sonia Sotomayor, Elena Kagan et Ketanji Brown Jackson.

›Lire le cadrageLe correspondant

L'administration a invoqué une « urgence nationale » devant la Cour suprême pour obtenir la suspension. La dépêche mentionne aussi la Guinée équatoriale, où des personnes expulsées des États-Unis ont été cagoulées, attachées et frappées par des policiers, selon une enquête du New York Times — une destination présentée comme possible dès à présent. Le compte des personnes expulsées est donné en fin de dépêche : plus de 25 000 vers 29 pays tiers, d'après des données d'organisations et de médias américains.

›Résumé source
Résumé de l'article

La Cour suprême des États-Unis a autorisé mardi l'administration du président Donald Trump à réactiver temporairement sa politique d'envoi de certains déportés vers des pays tiers. La décision suspend les arrêts de tribunaux inférieurs qui exigeaient d'informer les migrants du pays de destination et de leur donner la possibilité de contester leur transfert avant l'expulsion. Les six juges de la majorité conservatrice ont voté pour le gouvernement, tandis que les juges progressistes Sonia Sotomayor, Elena Kagan et Ketanji Brown Jackson se sont opposées. L'administration avait invoqué une « urgence nationale » pour justifier sa demande. Le programme permet des expulsions rapides, y compris vers des pays comme la Guinée équatoriale, où des déportés ont été cagoulés, attachés et frappés par des policiers, selon une enquête du New York Times. La Cour entendra les arguments sur la légalité de la politique en décembre. Depuis le retour de Trump à la Maison-Blanche, plus de 25 000 migrants ont été envoyés vers 29 pays tiers selon des organisations et médias américains.

Article du 30 sept. 2026
Privé · Guatemala
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Titre original (traduit)
“La Cour suprême des États-Unis permet à Trump de réactiver les déportations vers des pays tiers”
“

La Prensa publie la même dépêche que La Hora (Confidencial en reprend l'essentiel) : suspension des décisions inférieures qui exigent d'informer les migrants de leur destination et de leur laisser contester, six voix conservatrices contre les trois progressistes Sotomayor, Kagan et Jackson, examen au fond en décembre. Le texte range le programme dans la stratégie d'expulsions massives et les promesses de campagne de Donald Trump.

›Lire le cadrageLe correspondant

La Guinée équatoriale y revient avec la même enquête du New York Times — personnes expulsées cagoulées, attachées, frappées par la police — et le même bilan final : plus de 25 000 migrants vers 29 pays tiers depuis le retour de Trump à la Maison-Blanche.

›Résumé source
Résumé de l'article

La Cour suprême des États-Unis a autorisé mardi l'administration du président Donald Trump à réactiver temporairement sa politique d'envoi de certains déportés vers des pays tiers. Cette décision suspend les arrêts de tribunaux inférieurs qui obligeaient à informer les migrants du pays de destination et à leur permettre de contester leur transfert avant l'expulsion. Les six juges de la majorité conservatrice ont voté en faveur du gouvernement, tandis que les juges progressistes Sonia Sotomayor, Elena Kagan et Ketanji Brown Jackson s'y sont opposées. L'administration avait invoqué une « urgence nationale » pour justifier sa demande. Le programme permet des expulsions rapides, y compris vers des pays comme la Guinée équatoriale, où des déportés ont été cagoulés, attachés et frappés par des policiers selon une enquête du New York Times. La Cour entendra les arguments sur la légalité de la politique en décembre, avant une décision définitive. Depuis le retour de Trump à la Maison-Blanche, plus de 25 000 migrants ont été envoyés vers 29 pays tiers dans le cadre de cette politique.

Article du 29 sept. 2026
Privé · Panama
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