Dernière mise à jour : 19 septembre 2026
Comment une édition est produite, comment le score est calculé, ce que l’IA a le droit de faire — et ce qu’elle n’a pas le droit de faire.
Le score évalue l’écart entre les couvertures d’un même sujet, sur quatre axes de 25 points : cadrage narratif (qui est présenté comme responsable, victime, acteur), sélection factuelle (quels faits sont mis en avant ou omis), vocabulaire et registre (termes chargés, euphémismes), implications (les conclusions sont-elles conciliables).
La grille totalise 100 points — quatre axes de 25. Le score publié est borné à 10-95 : avec au moins trois sources de pays différents, un écart nul n’est pas un résultat crédible, et une fracture totale ne se démontre pas sur un corpus fini.
Sur chaque sujet, le score se lit en deux morceaux : l’écart (par exemple 49 sur 100, la somme des quatre axes de 25) ; et son rang parmi les sujets publiés (« plus contesté que 72 % des sujets publiés » : la part des sujets dont l’écart est strictement plus bas, arrondie vers le bas, affichée dès que 20 sujets publiés existent). Les quatre axes sont calculés et conservés pour chaque sujet ; ils ne sont plus affichés depuis le 19/09/2026.
Le rang se calcule contre l’ensemble des sujets publiés, ceux d’avant l’audit sémantique compris : leurs scores ne se lisent pas sur exactement la même échelle, et aucune valeur publiée n’a été recalculée. Le rang dit où un sujet se place dans ce que nous avons publié, pas dans une échelle absolue.
Ce que ce score n’est pas : une mesure. C’est un audit sémantique produit par un modèle de langage (avec un algorithme lexical et tonal en secours), sur une grille ancrée d’exemples. Re-scorer un même sujet peut faire varier le résultat de quelques points : le score indique un ordre de grandeur — un signal éditorial, pas un verdict. La méthode effectivement utilisée est enregistrée pour chaque story publiée ; elle n’est plus affichée sur la page depuis le 19/09/2026. Nous préférons vous le dire.
Conformément au règlement européen sur l’IA (AI Act, art. 50) : les résumés, les commentaires du Correspondant et les illustrations sont générés par intelligence artificielle. Les faits proviennent des articles de presse cités en lien sur chaque carte. Chaque page sujet porte la mention « Généré par IA ». La divulgation figure aussi au pied de chaque page, sur les images de partage et sur chaque item du flux RSS.
Une IA peut se tromper — une traduction, un chiffre, une nuance. Si vous repérez une erreur : signalez-la via le bouton Feedback (présent sur toutes les pages). Engagement : examen et correction ou retrait sous 72 h. Les demandes d’éditeurs de presse concernant leurs contenus sont traitées en priorité (voir mentions légales).
Chaque édition part de 548 flux de presse surveillés en continu dans 194 pays (55 langues au catalogue), complétés par des recherches ciblées (Google News, moteurs de recherche) qui vont chercher les voix locales absentes du catalogue. C’est pourquoi les éditions publiées ont à ce jour cité des médias de plus de 100 pays : le catalogue est le socle, pas la limite.
Pour chaque sujet retenu, le pipeline collecte les articles de sources de pays différents et complète les langues manquantes (arabe, chinois, russe, espagnol… 12 langues de recherche). Il sélectionne les sources en privilégiant la diversité géographique et la pluralité politique, puis résume chaque article — fidèlement, dans sa hiérarchie éditoriale d’origine — avant de calculer le score de divergence et de générer l’analyse du Correspondant. Un sujet n’est publié que si au moins 3 sources de pays différents le couvrent réellement (règle appliquée sans exception depuis avril 2026).
Parmi les articles trouvés, un lecteur choisit en lisant chaque article : aucune règle ni aucun bonus ne décide à sa place. Le rang d’un média (agence, grand quotidien, service public) est une information, pas un avantage.
Ce qui se passe sous le capot, de la collecte à la publication. Touchez une étape pour la détailler.
Le Correspondant est cette voix. Ce n’est pas un journaliste : c’est un texte produit par un modèle de langage, sous consigne, relu par un humain avant publication. Il n’a pas le droit de trancher le fond ni d’introduire un fait absent des articles. Le meilleur usage qu’on puisse en faire : vérifier sur l’article lié.