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Bangkok déclarée zone sinistrée dans ses 50 districts après des pluies torrentielles

Pays du sujet1 carteEurope2 cartesMoyen-Orient4 cartesAsie3 cartesAmérique latine1 cartePays non établi1 carte
Illustration générée par IA

Le gouverneur de Bangkok Chadchart Sittipunt a étendu la déclaration de zone sinistrée pour inondation aux 50 districts de la capitale thaïlandaise, contre 3 au départ. Près de 300 millimètres de pluie sont tombés en 48 heures, submergeant routes et canaux et poussant le Premier ministre Anutin Charnvirakul à écourter un déplacement à Londres.

écart 25 · Thaïlande · 12 sources · 10 pays

L’écart va de 0 à 100 : le comprendre ici

L'écart

  1. 🇵🇾ABC ColorParaguay

    Le texte explique la vulnérabilité de Bangkok par sa situation sur le delta du Chao Phraya, à environ 1,5 mètre au-dessus du niveau de la mer, par la surexploitation historique des nappes souterraines, qui a contribué à l'affaissement de la ville, et par son vaste réseau de canaux.

  2. 🇹🇷Daily SabahTurquie

    Le texte situe l'épisode dans un mois de septembre plus pluvieux que d'habitude — 487 millimètres du 1er au 25 septembre, contre près de 269 millimètres en moyenne sur la même période entre 1991 et 2020 — et rappelle que, selon les scientifiques, les phénomènes extrêmes gagneront en intensité et en fréquence avec le réchauffement dû aux énergies fossiles.

Les rédactions racontent la même pluie ; ce qui varie, ce sont les causes évoquées au-delà d'elle : la géographie de la ville et l'affaissement de son sol d'un côté, un mois de septembre plus pluvieux que d'habitude et le réchauffement climatique de l'autre.

Synthèse Correspondant

La méthode

Trois districts d'abord, cinquante ensuite. La déclaration signée par Chadchart Sittipunt, gouverneur de Bangkok, a fini par couvrir samedi la totalité de la capitale thaïlandaise, mais au moins un autre récit remonte à l'origine de la mesure : Nong Chok, Suan Luang et Khan Na Yao avaient été désignés les premiers, avant que l'eau ne justifie l'ensemble de la ville. L'extension vise à laisser les administrations et collectivités locales agir rapidement dans leur périmètre, et le premier ministre Anutin Charnvirakul a écourté un déplacement à Londres pour rentrer superviser la réponse.

Près de 300 millimètres sont tombés depuis jeudi après-midi, l'est de la ville est le plus touché, les canaux sont pleins — aucun récit ne diverge là-dessus. Le gouverneur a jugé la situation « stabilisée » en milieu d'après-midi, et deux des douze sources reprennent le mot. Les annonces officielles sur la décrue se succèdent : une amélioration en six heures sans nouvelle pluie selon l'administration métropolitaine à la mi-journée (agence vietnamienne, Time News), deux à trois jours pour évacuer l'eau selon le gouverneur dans l'après-midi (Daily Sabah).

La comptabilité de l'eau, elle, est partout : 20 centimètres d'accumulation relevés par Al-Bilad, un million de sacs de sable préparés selon Time News, 1 200 mètres cubes par seconde évacués à plein régime. Deux sources posent la comparaison qui situe l'épisode — 487 millimètres tombés du 1er au 25 septembre, contre une moyenne proche de 269 millimètres entre 1991 et 2020.

Le bilan humain tient en une ligne : aucune victime signalée à Bangkok à ce stade, selon LatestLY. 2011 revient dans la moitié des textes comme repère — plus de 500 morts, des millions de foyers. Le précédent sert de décor. Les visages cités, eux, disent la gêne et non la perte : Somkid Pheuk-ngam, vendeuse de 67 ans installée près d'un canal, l'eau à la taille, sa boutique fermée deux jours.

Reste un angle que presque personne ne prend : sortir de la capitale. Un seul texte recadre l'événement à l'échelle nationale — plus de 84 000 personnes touchées dans 21 provinces, surtout dans la région centrale —, et ce chiffre vient d'Al-Bilad.

12 sources · 10 pays · 6 blocs
Pays du sujet1 pays
“

L'information la plus utile de ce texte n'est pas dans le récit des pluies, elle est dans un passé composé administratif : la déclaration couvrait d'abord trois districts — Nong Chok, Suan Luang, Khan Na Yao — avant d'être étendue aux cinquante. Le média thaïlandais donne la généalogie de la décision, là où la plupart des reprises arrivent directement aux cinquante.

›Lire le cadrageLe correspondant

Le gouverneur de Bangkok, Chadchart Sittipunt, y signe en sa double qualité de gouverneur et de directeur pour Bangkok de la prévention des catastrophes — un détail institutionnel qui explique pourquoi le texte énumère ensuite les textes juridiques : la loi de 2007 sur la prévention et l'atténuation des catastrophes, puis les plans nationaux et municipaux 2021-2027. Déclarer une zone sinistrée n'est pas un cri d'alarme, c'est ouvrir une procédure : elle autorise les services et les collectivités locales à agir dans leur périmètre sans attendre.

›Résumé source
Titre original (traduit)
“Bangkok relève son arrêté de zone sinistrée pour inondation, couvrant les 50 districts de la ville”
Résumé de l'article

Le gouverneur de Bangkok, Chadchart Sittipunt, a signé une déclaration étendant la zone sinistrée pour inondation des 3 districts initialement concernés (Nong Chok, Suan Luang et Khan Na Yao) à l'ensemble des 50 districts de la ville. La mesure prend effet au 25 septembre 2026, afin que les administrations et collectivités locales puissent intervenir rapidement dans leurs zones. Cette extension intervient alors que des pluies fortes et continues provoquent des accumulations d'eau, des difficultés de circulation et des perturbations du quotidien dans de nombreux quartiers. La municipalité juge que la situation peut menacer vies et biens, publics comme privés. Les opérations s'appuient sur la loi de 2007 sur la prévention et l'atténuation des catastrophes et sur les plans nationaux et municipaux 2021-2027. Bangkok dit suivre de près la pluie et les inondations et coordonner les agences concernées.

Article du 26 sept. 2026
Média public
Lire l'article
Europe2 pays
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France Info encadre son récit avec une phrase de trois mots — De l'eau partout — et laisse ensuite la parole à une vendeuse de 67 ans, Somkid Pheuk-ngam, qui vit près d'un canal : l'eau lui arrive à la taille, sa boutique est fermée depuis deux jours, et elle n'a pas vu ça dans la ville depuis quinze ans. C'est le point saillant : quand on demande à quelqu'un de dater un souvenir, on obtient une échelle, et celle-ci place l'épisode à portée de la mémoire vive, pas dans les archives.

›Lire le cadrageLe correspondant

Le gouverneur Chadchart Sittipunt résume la limite du système en une réplique : Il continue de pleuvoir et nous faisons de notre mieux. Nous essayons de pomper l'eau, mais les canaux sont pleins. La rédaction signale enfin que l'on conseille aux patients dépendants de matériel médical vital un séjour temporaire à l'hôpital, et rappelle qu'en 2011 les inondations thaïlandaises avaient fait plus de 500 morts et endommagé des millions de logements.

›Résumé source
Titre original
“L'état de catastrophe déclaré dans toute la ville de Bangkok en raison d'inondations causées par des pluies diluviennes”
Résumé de l'article

Les autorités de Bangkok ont déclaré samedi 26 septembre l'état de catastrophe dans les 50 districts de la capitale, à cause d'inondations provoquées par des pluies diluviennes. Selon le gouverneur Chadchart Sittipunt, près de 300 millimètres de pluie sont tombés sur la ville depuis jeudi. La pluie tombe presque sans discontinuer depuis jeudi après-midi, inondant les routes, faisant gonfler les canaux et s'infiltrant dans les immeubles qui les bordent. Le gouverneur indique que l'est de la ville est la partie la plus touchée, que les canaux sont pleins et que les équipes pompent l'eau, et il encourage les patients alités dépendants de matériel médical vital à envisager un séjour temporaire à l'hôpital.

Article du 26 sept. 2026
Média public · France
Lire l'article
“

Un journal turc qui cite des personnages là où on ne les attend pas : un livreur à moto, Samruay Nakkamnueng, réveillé par la rue inondée devant chez lui, inquiet de savoir si sa machine passera ; et Kwan Nobnom, en ciré orange, chargé de retirer les déchets des bords de route pour que l'eau s'écoule. Voilà la chaîne du drainage dépliée dans ses maillons humains.

›Lire le cadrageLe correspondant

Le texte cite aussi un chiffre qui met la saison en perspective : 487 mm de pluie tombés du 1er au 25 septembre, contre une moyenne proche de 269 mm pour la même période entre 1991 et 2020 — presque le double. Et une phrase de l'employé municipal qui dit tout : On pensait que cette année serait sèche. Bangkok, anciennement surnommée la Venise de l'Est, est bâtie sur d'anciens marais, à environ 1,5 mètre au-dessus du niveau de la mer, avec des stations de pompage tournant à plein régime, environ 1 200 mètres cubes par seconde. Environ 980 personnes sont dans des abris temporaires et 36 patients alités transférés.

›Résumé source
Titre original (traduit)
“Bangkok déclare l'état de catastrophe naturelle après des inondations qui submergent la ville”
Résumé de l'article

Les autorités de Bangkok ont déclaré samedi l'état de catastrophe naturelle dans les 50 districts de la capitale thaïlandaise, après près de 48 heures de pluies torrentielles qui ont fait déborder les canaux et submergé des routes. Le gouverneur Chadchart Sittipunt a appelé les habitants à rester chez eux, tandis que le premier ministre Anutin Charnvirakul a écourté un déplacement à Londres pour rentrer superviser la réponse. Environ 980 personnes séjournent dans des abris temporaires et 36 personnes alitées ont été transférées vers des hôpitaux. Le gouverneur a jugé la situation « stabilisée » en milieu d'après-midi et estimé qu'il faudrait deux à trois jours pour évacuer l'eau si la pluie cesse, tout en assurant que la population n'a pas à craindre de pénurie alimentaire. Une commerçante du nord de la ville a déclaré à l'Agence France-Presse (AFP) que l'eau lui arrivait à la taille et que cet épisode lui semblait pire que les inondations de 2011.

Article du 26 sept. 2026
Privé · Turquie
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Moyen-Orient3 pays
“

Le chiffre est le seul de son espèce : plus de 84 000 personnes touchées par les inondations dans 21 provinces, surtout dans le centre du pays. Ce quotidien bahreïnien de langue arabe recadre l'événement à l'échelle nationale.

›Lire le cadrageLe correspondant

Il donne aussi deux mesures concrètes : des accumulations dépassant 20 cm, et la localisation du débordement dans le centre et l'est de la ville. Le vocabulaire institutionnel mérite un arrêt : Chadchart Sittipunt y est présenté comme président de la municipalité de Bangkok, et la décision devient « zone de catastrophe ». Le texte s'arrête à l'essentiel : routes coupées, circulation paralysée, abris ouverts.

›Résumé source
Titre original (traduit)
“Fortes pluies et inondations à Bangkok : circulation perturbée et habitants évacués”
Résumé de l'article

Des pluies continues ont submergé plusieurs quartiers de Bangkok, coupant des routes et paralysant la circulation, tandis que des habitants ont été évacués. Plus de 84 000 personnes ont été touchées par les inondations dans 21 provinces du pays, surtout dans la région centrale. Les canaux principaux de la capitale ont débordé, avec des accumulations d'eau dépassant 20 cm, notamment dans le centre et l'est de la ville. L'administration météorologique thaïlandaise annonce la poursuite des fortes pluies jusqu'à dimanche, en raison d'un puissant système de basse pression et d'une mousson du sud-ouest plus active. Le maire de Bangkok, Chadchart Sittipunt, a déclaré la ville zone de catastrophe, jugeant la situation dangereuse pour les vies et pour les biens publics et privés. Des abris ont été ouverts pour accueillir les évacués.

Article du 26 sept. 2026
Privé · Bahreïn
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“

DT News fonctionne par consignes. Là où les autres citent des habitants, la rédaction énumère ce qu'on demande aux gens de faire : riverains des canaux, montez vos véhicules ; patients alités dépendant d'appareils médicaux vitaux, envisagez un séjour temporaire à l'hôpital.

›Lire le cadrageLe correspondant

Cette dernière recommandation figure aussi chez France Info, et elle dit quelque chose de la situation : quand on conseille à des malades immobilisés de quitter leur domicile, ce n'est plus une question de circulation. Le reste est un condensé net : 300 millimètres depuis jeudi, l'est de la capitale en première ligne, les canaux pleins, les pompes à l'œuvre contrariées par la pluie qui revient. Le garde-fou historique est rappelé en une phrase — 2011, plus de 500 morts, des millions de foyers touchés.

›Résumé source
Titre original (traduit)
“Bangkok déclarée zone sinistrée après des inondations”
Résumé de l'article

Bangkok a été déclarée zone sinistrée après des pluies continues qui ont poussé les autorités à prendre des mesures d'urgence dans les 50 districts de la capitale thaïlandaise. Près de 300 millimètres de pluie sont tombés depuis jeudi après-midi, inondant gravement les routes et faisant monter les canaux. Le gouverneur Chadchart Sittipunt a indiqué que les districts de l'est étaient les plus touchés et a averti que les cours d'eau locaux sont pleins, avec de nouvelles pluies annoncées. Des habitants rapportent que la montée des eaux près des canaux a contraint des commerces à fermer et des personnes à rester bloquées chez elles. Les autorités pompent l'eau sans relâche, mais les averses persistantes compliquent ces efforts. Elles ont demandé aux riverains des canaux de déplacer leurs véhicules en hauteur et aux patients alités dépendant d'équipements médicaux de se faire hospitaliser temporairement. Les responsables gardent en mémoire les inondations de 2011 en Thaïlande, qui avaient tué plus de 500 personnes et endommagé des millions de foyers.

Article du 26 sept. 2026
Privé
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“

Roya News produit un texte court et dense où l'essentiel tient dans une géographie. Les 300 millimètres tombés depuis jeudi sont présentés moins comme un record que comme une charge : ce que la rédaction jordanienne mesure, c'est la pression exercée sur les réseaux d'assainissement et les barrages, et le spectre de voir se rejouer des scénarios antérieurs.

›Lire le cadrageLe correspondant

Bangkok, rappelle-t-elle, est historiquement exposée à la submersion — relief bas, proximité du bassin du fleuve Chao Phraya —, ce qui déplace la catastrophe du registre de l'accident vers celui de la vulnérabilité connue. Aucun nom d'habitant, aucun témoignage : les cinquante quartiers, la mesure d'urgence, la mécanique. Le texte fait de la topographie le personnage principal.

›Résumé source
Titre original (traduit)
“La Thaïlande déclare l'état de catastrophe à Bangkok après des pluies record et des inondations massives”
Résumé de l'article

Les autorités de Bangkok ont déclaré samedi l'état de catastrophe dans les cinquante quartiers de la capitale thaïlandaise, en raison d'inondations provoquées par de fortes pluies. Cette mesure permet aux autorités locales de prendre des dispositions d'urgence. Selon le gouverneur de la ville, environ 300 millimètres de pluie sont tombés sur Bangkok depuis jeudi. Ces intempéries s'inscrivent dans la mousson annuelle qui touche les pays d'Asie du Sud-Est, la capitale thaïlandaise étant historiquement exposée au risque de submersion en raison de son relief bas et de sa proximité du bassin du fleuve Chao Phraya. Une telle quantité de pluie en deux jours seulement fait peser une pression considérable sur les réseaux d'assainissement et les barrages de la ville, ravivant la crainte de voir se répéter les grands scénarios d'inondation connus par la Thaïlande les années précédentes, qui avaient paralysé les transports et touché les secteurs économiques et commerciaux.

Article du 26 sept. 2026
Privé · Jordanie
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“

Trois mots de la chaîne qatarie font la différence : persistent heavy rain — cette pluie qui ne s'arrête pas —, opposée au déluge de deux heures qui inonde une rue puis s'écoule. C'est son correspondant, Tony Cheng, qui pose la distinction depuis une rue noyée : d'ordinaire les averses de mousson sont brèves et localisées, ici c'est toute la ville et depuis jeudi soir.

›Lire le cadrageLe correspondant

Le contraste avec les autres rédactions, qui racontent des cumuls et des canaux pleins, tient à cette géographie du temps. Élément que la chaîne rapporte sous cette forme : l'accès gratuit aux parkings « park and ride » du métro MRT jusqu'au 2 octobre, mesure destinée à sortir les voitures de la rue. Elle cite aussi une vendeuse de 67 ans, Somkid Pheuk-ngam, installée près d'un canal au nord du centre, boutique fermée deux jours, l'eau à la taille, et son verdict : pire qu'en 2011. Les inondations de 2011 avaient tué plus de 500 personnes et endommagé des millions de foyers.

›Résumé source
Titre original (traduit)
“Une zone sinistrée déclarée dans tout Bangkok après des pluies torrentielles qui provoquent des inondations”
Résumé de l'article

Les autorités de Bangkok ont déclaré zone sinistrée l'ensemble des 50 districts de la capitale thaïlandaise, après trois jours consécutifs de pluie et de fortes inondations. Le gouverneur Chadchart Sittipunt a indiqué que près de 300 mm de pluie étaient tombés depuis jeudi après-midi, l'est de la ville étant le plus touché. Routes et canaux ont été submergés, l'eau pénétrant dans des habitations et des commerces, et le gouverneur a conseillé aux habitants de déplacer leurs véhicules en hauteur, l'autorité des transports publics offrant un accès gratuit aux parkings « park and ride » du métro (MRT) jusqu'au 2 octobre. Le gouvernement a ensuite jugé la situation « stabilisée », tout en prévoyant deux à trois jours pour l'évacuation des eaux si la pluie cesse. Une vendeuse de 67 ans vivant près d'un canal au nord du centre-ville, Somkid Pheuk-ngam, a raconté avoir fermé sa boutique deux jours, avec l'eau à hauteur de la taille, jugeant la situation « pire que l'inondation de 2011 ».

Article du 26 sept. 2026
Média d'État · Qatar
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Asie3 pays
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LatestLY construit son récit sur ce que les autres montrent du doigt sans l'afficher : les vidéos amateurs. Un fil de publications intégré — voitures noyées, un internaute japonais installé en Thaïlande rappelant qu'une averse thaïlandaise cesse d'ordinaire en une heure, et rapportant que, pour des Thaïlandais, même 2011 n'avait pas été aussi grave.

›Lire le cadrageLe correspondant

La rédaction reprend aussi la parole d'une vendeuse de 67 ans vivant près d'un canal au nord du centre, Somkid Pheuk-ngam, l'eau à la taille, sa boutique fermée depuis deux jours, et le repère de 2011 qui avait tué des centaines de personnes sur trois mois. Le point que le texte pose seul parmi les douze : aucun mort n'a été signalé à Bangkok dans cet épisode. Il précise aussi sa propre fiabilité — article jugé crédible mais à confirmer, sans validation officielle — et le signale au lecteur sous la ligne de conduite éditoriale.

›Résumé source
Titre original (traduit)
“Vidéos des inondations à Bangkok : l'état de catastrophe d'urgence déclaré dans les 50 districts alors que des pluies incessantes submergent la capitale thaïlandaise”
Résumé de l'article

Le gouverneur de Bangkok, Chadchart Sittipunt, a déclaré samedi 26 septembre l'ensemble des 50 districts de la capitale thaïlandaise zones de catastrophe d'urgence, après deux jours de pluies continues. Certains secteurs ont reçu plus de 150 mm de précipitations et les canaux, désormais pleins, ne permettent plus d'évacuer l'eau. Les autorités demandent aux habitants de rester chez eux et conseillent à ceux qui vivent près des canaux de surélever leurs biens, tandis qu'un abri a été ouvert pour les évacués. Le gouverneur précise que l'est de la capitale a été le plus touché et que la situation menace des vies ainsi que les biens publics et privés. Des commerces sont fermés depuis deux jours et des riverains rapportent avoir de l'eau jusqu'à la taille.

Article du 26 sept. 2026
Privé
Lire l'article
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Détail de la vie quotidienne : les supermarchés pleins de gens qui s'approvisionnent. Le Kathmandu Post fait entendre deux voix — Sansuk Laowatcharakul, 19 ans, inquiète de vivre seule cet épisode sans ses parents, et un habitant, Suppakarn Julavijitphong, qui transporte ses bagages hors d'un logement cerné par l'eau.

›Lire le cadrageLe correspondant

Un quotidien népalais anglophone, qui cite des habitants après le gouverneur, l'armée et l'administration. La question de savoir quand les autorités préviennent compte ici : l'avis d'urgence recommandant de surélever les biens a été émis samedi, et Suppakarn dit qu'avant cela, il n'avait pas envisagé de déménager quoi que ce soit. Le texte dresse aussi un inventaire des moyens — armée, cuisines de campagne, écoles transformées en hébergements — jusqu'à l'aéroport Suvarnabhumi, qui tourne normalement mais où l'autorité du tourisme conseille deux à trois heures de marge.

›Résumé source
Titre original (traduit)
“Bangkok déclarée zone sinistrée après des inondations”
Résumé de l'article

Le gouverneur de Bangkok, Chadchart Sittipunt, a déclaré samedi la capitale thaïlandaise zone sinistrée après des pluies torrentielles qui ont provoqué des inondations généralisées. Près de 300 mm de pluie sont tombés en 48 heures, submergeant de grands axes routiers et forçant des habitants à marcher dans l'eau à hauteur de taille. Le gouverneur a affirmé que la crise « met en danger la vie des gens » et pourrait endommager des biens publics et privés, la situation étant la plus grave près des canaux. L'armée a annoncé l'installation d'abris et de cuisines de campagne, tandis que l'administration métropolitaine a désigné des écoles comme hébergements temporaires et demandé d'éviter les déplacements inutiles. Le gouvernement a émis un avis d'urgence invitant les riverains des canaux à mettre leurs biens à l'abri en hauteur. L'aéroport principal de Suvarnabhumi fonctionne normalement, mais l'autorité du tourisme conseille deux à trois heures de marge supplémentaires.

Article du 26 sept. 2026
Privé · Népal
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“

C'est le seul texte à écrire noir sur blanc quels canaux sont pleins, par leur nom : Saen Saep, Prawet, Lat Phrao, Prem Prachakorn. Une inondation de Bangkok se raconte souvent par ses routes — ici, la dépêche de l'agence vietnamienne remonte au réseau qui ne peut plus évacuer, et à l'eau venue des provinces voisines, qui s'ajoute à la pluie locale.

›Lire le cadrageLe correspondant

Le compte des routes coupées varie d'une rédaction à l'autre, entre 13 et 15 ; celle-ci dit 15. Elle nomme aussi les artères, dont Vibhavadi, Sukhumvit, Lat Phrao et Chaeng Watthana, et donne un chiffre de décrue — environ six heures après l'arrêt de la pluie, selon l'administration métropolitaine ; le gouverneur parlera ensuite de deux à trois jours pour évacuer l'eau.

›Résumé source
Titre original (traduit)
“La capitale thaïlandaise gravement inondée, 15 axes routiers majeurs touchés”
Résumé de l'article

Des pluies intenses tombées du 24 au 26 septembre ont provoqué de graves inondations dans plusieurs quartiers de Bangkok, surtout à l'est de la ville. Le gouverneur de Bangkok, Chadchart Sittipunt, indique que les canaux de ce secteur sont saturés et que 15 axes routiers majeurs sont submergés. Les quartiers orientaux de Min Buri, Khlong Sam Wa et Saphan Sung ont reçu près de 300 mm de pluie cumulée. La situation est aggravée par une zone de basse pression et par les eaux venues des provinces voisines de Nonthaburi et Pathum Thani. Les canaux Saen Saep, Prawet, Lat Phrao et Prem Prachakorn sont pleins et ne peuvent plus évacuer l'eau. L'administration métropolitaine de Bangkok (BMA) demande aux habitants de surélever biens et véhicules, prépare des sacs de sable et aménage des écoles en abris temporaires. Elle déconseille les déplacements sur les axes Vibhavadi, Phahon Yothin, Ratchadaphisek, Sukhumvit, Lat Phrao, Phetchaburi et Chaeng Watthana. Les stations de pompage tournent à plein régime et l'eau devrait refluer environ six heures après l'arrêt de la pluie. L'ouest du fleuve Chao Phraya n'enregistre pas encore d'inondation grave. Le Département météorologique thaïlandais (TMD) prévoit de fortes pluies jusqu'au 28 septembre et alerte sur des risques de nouvelles inondations et de glissements de terrain.

Article du 26 sept. 2026
Agence de presse · Vietnam
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Amérique latine1 pays
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ABC Color met le téléphone au centre : un message du Département de prévention et de mitigation des catastrophes de Thaïlande (DDPM) arrive vers 9 h du matin sur les mobiles des habitants de Bangkok — montez, protégez, ne sortez pas. C'est la source qui raconte l'alerte par le canal par lequel les gens l'ont reçue.

›Lire le cadrageLe correspondant

Le quotidien paraguayen pousse plus loin : il cite un habitant espagnol du quartier proche de l'aéroport de Suvarnabhumi, qui donne ses propres mesures — quarante centimètres sur le trottoir, trois cents maisons, l'eau aux genoux — et dit avoir fait des réserves avant que la mobilité ne se referme. Là où Al Jazeera et France Info citent la commerçante thaïlandaise, ABC Color choisit un expatrié européen : un point de vue qui parle à son lectorat, et un détail que peu de rédactions ont : l'eau monte au bord d'un aéroport international. La question du drainage, elle, est posée noir sur blanc — delta du Chao Phraya, ville à un mètre cinquante au-dessus de la mer, aquifères surexploités, affaissement du sol. Rien sur les morts.

›Résumé source
Titre original (traduit)
“Bangkok affronte de fortes pluies et des inondations dans des dizaines de rues”
Résumé de l'article

Le Département de prévention et de mitigation des catastrophes de Thaïlande (DDPM) a envoyé aux téléphones des habitants de Bangkok un message les invitant à gagner des lieux plus élevés, à protéger leurs biens et à éviter les déplacements inutiles. Le Département de météorologie annonce des pluies fortes à très fortes sur tout le pays, en raison d'un système actif de basse pression sur le centre du pays et de la mousson, avec un risque d'inondations soudaines, de débordements, de glissements de terrain et de vents pouvant soulever des vagues de trois mètres dans le golfe de Thaïlande et la mer d'Andaman. Plusieurs quartiers de Bangkok sont noyés après plus de 24 heures de pluie, dont une partie du quartier central d'Ekkamai, l'est de la capitale étant le plus touché et l'eau empêchant la circulation des petits véhicules, notamment les motos. Les autorités ont ouvert des refuges temporaires dans plusieurs districts, alors que l'épisode devrait se prolonger cinq jours.

Article du 26 sept. 2026
Privé · Paraguay
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Pays non établi
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Time News sort la comptabilité du ciel. Le département du drainage et des eaux usées chiffre 487 millimètres de pluie à Bangkok du 1er au 25 septembre, contre une moyenne de septembre de près de 269 millimètres sur la période 1991-2020 : la norme est déjà largement dépassée.

›Lire le cadrageLe correspondant

Le texte descend dans le détail opérationnel — un million de sacs de sable prêts, les centres d'urgence dans les écoles, les agents de district chargés de dégager les caniveaux quand l'eau se retire, un réseau qui évacue environ 1 200 mètres cubes par seconde à plein régime. Il cite aussi la base juridique : la loi de 2007 sur la prévention et l'atténuation des catastrophes, qui fonde la déclaration. Une scène : un motard réveillé par sa rue inondée dans le quartier d'Ari, se demandant si sa moto passera. L'administration métropolitaine annonce une amélioration en six heures sans nouvelle pluie.

›Résumé source
Titre original (traduit)
“Bangkok déclare ses 50 districts zones sinistrées alors que de fortes inondations submergent la ville”
Résumé de l'article

Le gouverneur de Bangkok, Chadchart Sittipunt, a déclaré le 25 septembre 2026 les 50 districts de la ville zones sinistrées, après environ deux jours de pluies torrentielles. Cette décision donne aux organisations locales des pouvoirs spéciaux pour agir, et le Premier ministre Anutin Charnvirakul a écourté un déplacement à Londres pour rentrer. Près de 300 millimètres de pluie sont tombés depuis jeudi après-midi, et le gouverneur a appelé les habitants à rester chez eux, alors que d'autres précipitations sont annoncées. Les canaux ont débordé, inondant ruelles, commerces et habitations, des axes majeurs étant submergés et des habitants marchant dans l'eau jusqu'aux genoux ou aux cuisses. Une commerçante de 67 ans, Somkid Pheuk-ngam, juge la situation pire qu'en 2011, et les autorités ont préparé un million de sacs de sable et ouvert des centres d'urgence dans des écoles.

Article du 26 sept. 2026
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