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Maroc : le PAM en tête des législatives, participation au plus bas depuis 2007

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Maroc : le PAM en tête des législatives, participation au plus bas depuis 2007 — Selon les résultats provisoires annoncés par le ministre de l'Intérieur, le PAM obtient 97 des 395 sièges, devant le RNI (66), l'Istiqlal (65) et le PJD (54). La participation tombe à 38,02 %, son niveau le plus bas depuis 2007.

Selon les résultats provisoires annoncés par le ministre de l'Intérieur, le PAM obtient 97 des 395 sièges, devant le RNI (66), l'Istiqlal (65) et le PJD (54). La participation tombe à 38,02 %, son niveau le plus bas depuis 2007.

écart 40 · plus contesté que 30 % des sujets publiés · Maroc · 8 sources · 7 pays

Synthèse Correspondant

La méthode

Le Maroc a voté mercredi. Selon les résultats provisoires annoncés par le ministre de l'Intérieur Abdelouafi Laftit, le PAM arrive en tête avec 97 sièges sur 395, devant le RNI (66), l'Istiqlal (65) et le PJD (54). La participation tombe à 38,02 %, son plus bas niveau depuis 2007.

Le premier constat est un partage des tâches. Hespress, VRT NWS, Sky News Arabia et NOS Nieuws racontent d'abord le décompte des sièges ; Tagesschau et Le Temps, d'abord ceux qui ne sont pas venus ; la RTBF, la jeunesse qui s'est détournée. Le Jamaica Gleaner, publié le jour du vote, s'en tient aux enjeux : emploi, salaires, inégalités, et un « gouvernement Coupe du monde » qui supervisera les investissements du Mondial 2030. Même l'étiquette du vainqueur varie : parti « social-libéral » pour VRT NWS, « libéral-centriste » pour NOS Nieuws, formation de centre-droit idéologiquement voisine du RNI pour Le Temps.

Tagesschau ne donne aucun score : la télévision publique allemande mesure l'abstention et s'arrête là. Sur 28 millions d'électeurs en droit de voter, 15,8 millions seulement s'étaient inscrits, et 4 % des inscrits ont entre 18 et 24 ans. Le désengagement commence avant l'urne. Hespress, à l'inverse, déroule les circonscriptions une par une, de Casablanca-Settat à Safi, jusqu'aux élus revendiqués par le Mouvement populaire. Deux façons opposées de raconter la même nuit : par ceux qui manquent, ou par ceux qui restent.

La jeunesse traverse plusieurs de ces récits. La RTBF revient sur Gen Z 212, mouvement sans leaders qui vivait surtout sur Discord, presque disparu un an après : la répression a joué, mais le travail politique pour transformer la contestation en construction n'a pas été mené à son terme. Le Temps rattache le scrutin à la crise migratoire de Ceuta, fin juillet, perçue comme « le symptôme du malaise d'une partie de la jeunesse marocaine », et cite une chercheuse selon qui une partie de la population juge les dépenses du Mondial-2030 en décalage avec les priorités du royaume. Le Jamaica Gleaner rappelle que ce sont les premières législatives depuis les manifestations meurtrières de la Gen Z et la traversée massive vers Ceuta. NOS Nieuws note que ce sont surtout les jeunes qui ont boudé les bureaux de vote.

Le détail que plusieurs sources partagent : la participation est donnée à 38 % par Tagesschau et VRT NWS, à 38,02 % par Le Temps et Sky News Arabia, et la même formule du ministère de l'Intérieur revient chez ces deux derniers : conditions normales, sauf cas très isolés.

Reste la suite. Le roi nomme le chef du gouvernement dans le parti arrivé en tête, et la majorité exige au moins 198 sièges, d'où des consultations pour former une coalition. VRT NWS et le Jamaica Gleaner évoquent notamment Fouzi Lekjaa, ministre du Budget et président de la fédération de football, rallié récemment au PAM, et Fatima Ezzahra El Mansouri, maire de Marrakech, qui deviendrait la première femme à diriger un gouvernement marocain. NOS Nieuws, qui la présente comme la dirigeante actuelle du PAM, note qu'elle serait la deuxième femme cheffe de gouvernement de la région arabe, après la Tunisienne Najla Bouden, et rappelle que les dirigeants du PAM ont exclu une nouvelle alliance avec le RNI. Sky News Arabia, enfin, pose le tableau de 2021 à côté du nouveau : le RNI passe de 102 à 66 sièges, le PAM de 86 à 97, le PJD de 13 à 54.

8 sources · 7 pays · 4 blocs
Pays du sujet1 pays
🇲🇦
Hespress
Maroc
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“

Le dépouillement marocain se suit presque en temps réel : Laftit annonce le PAM premier à 97 sièges, devant le RNI (66), l'Istiqlal (65) et le PJD (54), chiffres encore provisoires. Hespress déroule les scores circonscription par circonscription — le PJD en tête à Safi avec une participation de 30,19 %, le PAM devant dans Casablanca-Settat (157 495 voix, 19,37 % contre 139 708), et jusqu'aux élus revendiqués par le Mouvement populaire, de Mohamed Ouzzine à Ifrane à Rim Chabat à Fès Al Chamalia, fille de l'ancien secrétaire général de l'Istiqlal.

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Le détail qui raconte le mieux la soirée : la séquence temporelle. L'optimisme du PJD nourri des circonscriptions individuelles cède à la surprise quand tombe le décompte national ; Benkirane, qui revendiquait quelques heures plus tôt une avance sur Rim Chabat à Fès, ne parle pas et doit s'exprimer plus tard jeudi. Au RNI, Chouki se contente d'un satisfecit avant les résultats officiels, puis les cadres quittent le siège — l'équipe de communication prévient qu'aucune déclaration n'est prévue de la nuit. Entre les deux, les revendications des uns (Hamidine et ses 139 voix contre 19 dans un bureau de Témara) et les mises au point des autres (Goudar, Sekkouri) dessinent une soirée où chaque camp commente un état partiel du dépouillement avant que le ministère ne tranche.

Le correspondant
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Titre original (traduit)
“🔴Législatives 2026 au Maroc : le PAM termine premier ; le PJD pris de court par la poussée tardive du RNI”
Résumé de l'article

Le ministre de l'Intérieur Abdelouafi Laftit a annoncé que le PAM termine premier avec 97 sièges, devant le RNI (66), l'Istiqlal (65) et le PJD (54), des chiffres encore provisoires. Au siège du PJD, l'optimisme initial nourri par les résultats des circonscriptions individuelles a cédé la place à la surprise, le décompte national confirmant le RNI devant le parti ; Abdelilah Benkirane n'a pas pris la parole. Le RNI s'est dit satisfait de ses premiers chiffres avant les résultats officiels, puis ses dirigeants ont quitté le siège sans déclaration prévue dans la nuit. Le PAM mène dans la région Casablanca-Settat avec 157 495 voix (19,37 %), devant le PJD (139 708 voix, 17,19 %), et le PJD est en tête à Safi, où la participation atteint 30,19 %. Le Mouvement populaire revendique 18 sièges, dont ceux de son secrétaire général Mohamed Ouzzine et de Rim Chabat.

Article du 24 sept. 2026
Privé · Maroc
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Europe4 pays
🇧🇪
RTBF Info
Belgique
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Un an après, Gen Z 212 a presque disparu, et l'explication tient à la forme même du mouvement. Pas de leaders, des canaux Discord — une plateforme de gaming — pas de relais dans les villes : la RTBF décrit une contestation née digitale qui n'a jamais trouvé comment devenir visible dans la rue avec des revendications.

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Le texte prend soin de la replacer dans une généalogie : depuis le milieu des années 60, le Maroc connaît des cycles de contestation juvénile, et en 2017 c'étaient déjà les hôpitaux et les infrastructures publiques redistributives du Rif. La répression est citée — plus de 600 jeunes encore incarcérés selon l'estimation reprise — mais présentée comme un facteur parmi d'autres, pas comme la cause unique. Le détail qui dit tout est dans la chronologie : la mobilisation a été très forte juste avant la Coupe d'Afrique des Nations, puis nettement retombée jusqu'à la Coupe du Monde. La CAN organisée au Maroc en décembre et janvier, puis la Coupe du Monde de cet été : deux bornes qui encadrent l'essoufflement. Ce n'est pas un décor, c'est le calendrier dans lequel le mouvement s'est dissous. Reste la phrase la plus utile du texte, celle sur ce qui a manqué : transformer une contestation en construction, un travail politique difficile, non mené à son terme. La dernière phrase de l'interviewé n'est pas une concession mais un pronostic : d'autres formes naîtront.

Le correspondant
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Titre original (traduit)
“Elections législatives au Maroc : un scrutin déserté par la jeunesse, un an après la mobilisation "Gen Z 212"”
Résumé de l'article

Un an après la mobilisation "Gen Z 212", ce mouvement apolitique, spontané et sans leader a presque disparu, à l'approche des élections législatives marocaines. La mobilisation avait été très forte juste avant la Coupe d'Afrique des Nations, puis s'est nettement affaiblie jusqu'à la Coupe du Monde. Le mouvement s'est incarné dans une forme très digitale, sans leaders identifiés ni représentations locales, fonctionnant surtout sur Discord, une plateforme de gaming. Sa survie butait sur sa capacité à se structurer et à être visible dans l'espace public avec des revendications. La répression a joué un rôle, avec plus de 600 jeunes encore incarcérés selon l'estimation citée, mais le travail politique de transformation de la contestation n'a pas été mené à son terme. C'est aussi pourquoi d'autres formes de mouvements devraient naître dans les prochaines années.

Article du 23 sept. 2026
Média public · Belgique
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🇧🇪
VRT NWS
Belgique
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“

Le PAM, membre de la coalition sortante, décroche 97 sièges sur 395 ; le RNI d'Aziz Akhannouch, vainqueur du scrutin précédent, tombe à 66, derrière lui l'Istiqlal à 65 et le PJD islamiste à 54. La dépêche flamande aligne les chiffres, puis avance deux noms pour la tête du gouvernement : Fouzi Lekjaa, ministre du Budget et président de la fédération de football, qui n'a rejoint le PAM qu'il y a quelques mois, et Fatima Ezzahra El Mansouri, ministre de l'Aménagement du territoire et maire de Marrakech, qui deviendrait la première femme Premier ministre du Maroc.

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Le conditionnel suffit à dire que rien n'est joué. L'article rappelle que le Premier ministre sortant devra céder la place à un candidat du parti arrivé en tête, nommé par le roi Mohammed VI. La participation, elle, chute à 38 %. Un détail que le texte ne commente pas : Lekjaa cumule le Budget, le football et un ralliement récent, trois casquettes que la dépêche énumère sans les qualifier. Et le résultat se lit en quatre chiffres : 97, 66, 65, 54.

Le correspondant
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Titre original (traduit)
“Le PAM, parti social-libéral de la coalition gouvernementale, remporte les élections marocaines, la participation chute à 38 %”
Résumé de l'article

Le PAM, membre de la coalition gouvernementale sortante, remporte les élections parlementaires marocaines avec 97 des 395 sièges, selon les premiers résultats. Le RNI, vainqueur du scrutin précédent, termine deuxième avec 66 sièges, devant l'Istiqlal (65) et le PJD islamiste (54). La participation chute à 38 %. Le premier ministre Aziz Akhannouch (RNI) devra céder la place à un candidat du parti arrivé en tête, nommé par le roi Mohammed VI. Deux noms circulent : Fouzi Lekjaa, ministre du Budget et président de la fédération de football, récemment rallié au PAM, et Fatima Ezzahra El Mansouri, ministre de l'Aménagement du territoire et maire de Marrakech, qui deviendrait la première femme premier ministre du pays.

Article du 24 sept. 2026
Média public · Belgique
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🇨🇭
Le Temps
Suisse
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Le Temps ne se contente pas de citer le chiffre : 38,02 %, plus bas depuis 2007, quand 36,89 % s'étaient déplacés. Le contraste avec les 50,35 % de 2021 situe l'ampleur du décrochage.

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Mais c'est dans la chair du texte que la dépêche donne un visage à l'abstention : Majda Bakatir, 59 ans, a perdu confiance dans la classe politique et cite la santé, l'éducation, le pouvoir d'achat ; Karim Ennaciri, 55 ans, veut croire que le scrutin annonce un renouveau au sein des partis. Deux quinquagénaires, deux Maroc. À côté, le ministère de l'Intérieur parle de conditions normales, sauf quelques cas très isolés — le vocabulaire administratif fait son office. Le détail qui éclaire l'ensemble : sans sondages, interdits par la loi électorale, la presse et les observateurs désignent le RNI et le PAM parmi les favoris, deux formations de centre-droit fondées par des personnalités proches du palais. Et cette phrase glissée sans emphase : le futur chef du gouvernement, nommé par le roi, formera un exécutif, mais les grandes orientations des secteurs stratégiques demeurent l'apanage du monarque. La chercheuse Lamia Elfehaim, elle, mesure l'écart entre les chantiers du Mondial-2030 et des services publics défaillants. Le suspense électoral a des murs porteurs qu'on ne vote pas.

Le correspondant
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Titre original (traduit)
“Au Maroc, des législatives désertées par la population”
Résumé de l'article

Les législatives de mercredi au Maroc ont enregistré un taux de participation de 38,02%, le plus faible depuis presque vingt ans. Le scrutin s'est tenu moins de deux mois après la crise migratoire de Ceuta, perçue comme le symptôme du malaise d'une partie de la jeunesse marocaine. Le taux recule nettement par rapport aux 50,35% de 2021 et tombe à son plus bas niveau depuis 2007. Une électrice citée par l'AFP invoque la perte de confiance dans la classe politique et le peu de cas fait, selon elle, de la santé, de l'éducation et du pouvoir d'achat. Une chercheuse relève que les sommes investies pour le Mondial-2030 sont jugées, par une partie de la population, en décalage avec les priorités socio-territoriales du royaume.

Article du 24 sept. 2026
Privé · Suisse
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🇩🇪
Tagesschau
Allemagne
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Le Maroc a élu un Parlement, et sans doute un chef de gouvernement — mais l'article de la télévision publique allemande laisse les vainqueurs à la porte du récit. Ce qui l'intéresse, ce sont les absents.

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La participation s'établit à 38 %, un plancher inédit depuis près de vingt ans. Le détail qui donne sa chair à ce chiffre arrive un paragraphe plus bas : sur 28 millions d'électeurs en droit de voter, seuls 15,8 millions s'étaient inscrits. Autrement dit, la désaffection commence avant l'urne — on ne boude pas un scrutin, on ne s'y inscrit même pas. Sur ces inscrits, 4 % seulement ont entre 18 et 24 ans. Et la mise en perspective remonte à 2007, 36,8 %, et à 2021, où environ la moitié des électeurs potentiels avait voté. Deux repères qui disent l'érosion mieux qu'un adjectif. Aucun résultat par parti dans le corps du texte, aucune proclamation : l'article choisit de ne mesurer que le désengagement, et il le mesure bien. Reste que cette impasse sur les gagnants est un choix — un scrutin se raconte par ses vainqueurs ou par ses abstentionnistes, rarement par les deux. Ici, la rédaction a tranché en faveur des seconds. La seule phrase concédée à l'enjeu politique tient en une ligne d'ouverture : un nouveau Parlement, probablement un nouveau chef de gouvernement. Le reste appartient aux chiffres.

Le correspondant
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Titre original (traduit)
“Maroc : la participation électorale au plus bas depuis 2007”
Résumé de l'article

Le Maroc a élu un nouveau Parlement et probablement un nouveau chef de gouvernement. Mais le scrutin traduit surtout le mécontentement et la perte de confiance de la population dans la capacité d'action du gouvernement. La participation s'est établie à 38 %, un niveau inédit depuis près de vingt ans. Seuls environ 15,8 millions de citoyens s'étaient inscrits, soit un peu plus de la moitié des 28 millions d'électeurs potentiels, et 4 % des inscrits appartenaient à la tranche des 18-24 ans. La dernière participation plus faible remontait à 2007, avec 36,8 %, tandis qu'en 2021 environ la moitié des électeurs avaient voté.

Article du 24 sept. 2026
Média public · Allemagne
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🇳🇱
NOS Nieuws
Pays-Bas
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NOS Nieuws commence par le résultat, 97 sièges pour le PAM, 66 pour le RNI, 65 pour l'Istiqlal, puis s'attarde sur les trajectoires. Le RNI, premier parti après le scrutin précédent avec 102 sièges, est celui qui perd le plus ; le PJD, tombé de 125 à 13 sièges la fois précédente, remonte provisoirement à 54.

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La rédaction néerlandaise étiquette chaque formation : PAM libéral-centriste, RNI libéral de centre-droit, Istiqlal conservateur-nationaliste. Elle explique aussi le mode de scrutin : sur les 395 sièges, 305 se répartissent dans les circonscriptions locales, et les 90 sièges des listes régionales étaient cette année réservés aux femmes. Si le roi nomme Fatima Ezzahra El Mansouri, dirigeante actuelle du PAM, elle deviendrait la deuxième femme cheffe de gouvernement de la région arabe, après la Tunisienne Najla Bouden. Le PAM devra former une coalition, alors que ses dirigeants ont exclu une nouvelle alliance avec le RNI ; les deux partis se sont mutuellement accusés d'échec pendant la campagne, rapporte Reuters. La conclusion tempère : le roi conserve de vastes pouvoirs, et les rapports de force ne devraient pas changer en profondeur.

Le correspondant
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“Le PAM remporte les élections législatives au Maroc, lourde perte de sièges pour le parti du Premier ministre”
Résumé de l'article

Le Parti pour l'authenticité et la modernité (PAM) arrive en tête des législatives marocaines avec 97 sièges sur 395, devant le RNI (66) et l'Istiqlal (65). Le RNI, plus grand parti en 2021 avec 102 sièges, enregistre la plus forte perte. Le PJD, effondré de 125 à 13 sièges au scrutin précédent, revient à 54 sièges. La participation est la plus faible en près de vingt ans, les jeunes s'étant particulièrement abstenus. Si le roi Mohammed VI nomme Fatima Ezzahra El Mansouri, elle deviendrait la deuxième femme cheffe de gouvernement de la région arabe après Najla Bouden. Le PAM devra former une coalition, ses dirigeants ayant exclu une nouvelle alliance avec le RNI. Les résultats ne devraient pas modifier en profondeur les rapports de force, le roi conservant de vastes pouvoirs.

Article du 24 sept. 2026
Média public · Pays-Bas
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Moyen-Orient1 pays
🇦🇪
Sky News Arabia
Émirats Arabes Unis
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Le PAM en tête, le RNI deuxième à 66 sièges, l'Istiqlal à 65, le PJD à 54 : la chaîne déroule tout le tableau jusqu'aux formations à un seul siège, les Nouveaux démocrates et Unité et démocratie, quand d'autres s'arrêtent aux quatre premiers. Ce qui distingue ce texte, c'est la comparaison explicite avec septembre 2021 : le RNI y avait 102 sièges, le PAM 86, l'Istiqlal 81.

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Le premier parti de l'époque tombe donc de 102 à 66, et l'échange de rôles se lit d'un seul coup d'œil. Côté PJD, l'article parle d'une « forte hausse » par rapport à 2021, où il n'avait obtenu que 13 sièges : la formule tient parce que le point de départ était au plancher. Le texte reprend aussi la formule du ministère de l'Intérieur : un scrutin tenu dans des « conditions normales » dans les différentes régions du royaume, à l'exception de « cas très isolés », jamais détaillés. La participation est donnée à 38,02 % au niveau national, avec plus de 3 000 observateurs pour 27 partis en lice sur 395 sièges. Et la règle est explicitée : le roi nomme le chef du gouvernement issu du parti arrivé en tête, la majorité exige au moins 198 sièges, d'où les consultations qui s'ouvrent.

Le correspondant
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Titre original (traduit)
“Maroc : le PAM en tête des élections législatives”
Résumé de l'article

Le PAM arrive en tête des élections législatives marocaines, selon les résultats annoncés par le ministre de l'Intérieur. Le Rassemblement national des indépendants se classe deuxième avec 66 sièges, suivi de l'Istiqlal avec 65 sièges, puis du PJD avec 54 sièges. Ce score du PJD constitue une forte hausse par rapport aux 13 sièges obtenus en 2021. La participation nationale atteint 38,02 %, et le scrutin a mobilisé plus de 3 000 observateurs pour 27 partis en lice sur 395 sièges. La majorité parlementaire exigeant au moins 198 sièges, des consultations s'ouvrent pour former la prochaine coalition gouvernementale.

Article du 24 sept. 2026
Média d'État · Émirats Arabes Unis
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Amérique latine1 pays
🇯🇲
Jamaica Gleaner
Jamaïque
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Le quotidien jamaïcain a choisi l'angle du portefeuille et du béton : emplois, salaires, inégalités, logement, hôpitaux. Un détail frappe par sa précision : 12,7 % des Marocains vivent dans une pauvreté relative, derrière les palais médiévaux et les paysages qui attirent les touristes du monde entier.

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Le texte nomme les promesses — salaire minimum garanti de 525 dollars pour le RNI, exonération d'impôt des salaires inférieurs à 1 575 dollars et 100 000 logements pour le PAM — et rappelle que beaucoup de jeunes disent les avoir déjà entendues. Il donne aussi la parole à ceux qui contestent le cadre : le Parti de la voie démocratique appelle au boycott et dénonce des élections sans conditions minimales de démocratie, une organisation islamiste interdite mais tolérée tient le même discours. Le portrait des prétendants inclut Faouzi Lakjaa, patron du foot et du Budget.

Le correspondant
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Titre original (traduit)
“Élections en cours après les protestations”
Résumé de l'article

Les Marocains votent aujourd'hui pour élire un nouveau parlement, avec pour principales préoccupations l'emploi, les salaires, les inégalités et les services publics. Le prochain gouvernement supervisera des milliards de dollars d'investissements liés à la co-organisation du Mondial 2030, ce qui lui vaut le surnom de « gouvernement Coupe du monde ». Il s'agit du premier scrutin législatif depuis les protestations meurtrières menées par la « Gen Z » il y a près d'un an et depuis la traversée massive de la frontière vers Ceuta en juillet. Quelque 7 288 candidats de 27 partis se disputent 395 sièges, et le RNI promet un salaire minimum garanti de 525 dollars par mois ainsi qu'un million d'emplois. Aucun parti ne devant obtenir la majorité absolue, le vainqueur devra bâtir une coalition, le palais conservant traditionnellement la défense et les affaires étrangères.

Article du 23 sept. 2026
Privé · Jamaïque
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