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L'Iran maintient ses conditions sur Ormuz et dit avoir saisi un drone sous-marin américain

Pays du sujet4 cartesEurope3 cartesMoyen-Orient6 cartesAmérique latine1 carte
Illustration générée par IA

Alors que Donald Trump a rejeté la proposition de Téhéran, un porte-parole des Gardiens de la révolution affirme que l'Iran ne cessera pas de « punir » les États-Unis tant que sept conditions iraniennes ne seront pas remplies. Les Gardiens disent avoir saisi un véhicule sous-marin autonome Remus 600 dans le détroit, et Téhéran cherche des routes par la mer Caspienne.

écart 74 · Iran · États-Unis · Royaume-Uni · 14 sources · 12 pays

L’écart va de 0 à 100 : le comprendre ici

L'écart

  1. 🇮🇷IscanewsIran

    Le général Hossein Mohebbi, porte-parole des Gardiens de la révolution, y affirme que l'Iran a gagné la guerre, que le détroit est contrôlé par les forces navales des Gardiens et que seuls passent les pétroliers des partenaires commerciaux de l'Iran, avec l'autorisation de Téhéran.

  2. 🇮🇪RTÉ NewsIrlande

    Le conflit au Moyen-Orient pèse sur les marchés de l'énergie et sur les prix payés par les consommateurs irlandais, avec le diesel passé d'environ 1,70 euro le litre fin février à 2,15 euros et le fioul de chauffage de 970 à 1 616 euros les 1 000 litres.

Un côté met le sort du détroit en jeu de puissance entre Téhéran et Washington, l'autre se tient entièrement hors de la confrontation et le traduit en facture pour les ménages.

Suivi d'un sujet · épisode 4/4
  1. 1.Menaces à l'ONU, pourparlers en coulisses : l'Iran pose ses conditions23 sept.
  2. 2.Ormuz : Washington « pas pressé » face au calendrier iranien, le Golfe refuse tout contrôle de Téhéran25 sept.
  3. 3.Trump rejetterait l'offre de Téhéran sur Ormuz ; un haut responsable iranien exclut toute concession nucléaire26 sept.
  4. 4.L'Iran maintient ses conditions sur Ormuz et dit avoir saisi un drone sous-marin américain27 sept.

Synthèse Correspondant

La méthode

Trois versions du même bras de mer. Pour le général Hossein Mohebbi, porte-parole des Gardiens de la révolution, seuls franchissent Ormuz les pétroliers des partenaires commerciaux de l'Iran, avec l'autorisation de Téhéran. Pour Donald Trump, cité par la BBC, Washington en détient le « contrôle total ». Pour Iran International, qui s'appuie sur les chiffres de l'amiral Brad Cooper, commandant du CENTCOM, les forces américaines ont escorté plus de 2 000 navires commerciaux et un milliard de barils : le détroit reste perturbé, il n'est plus un veto.

Deux faits reviennent d'un récit à l'autre : la saisie, revendiquée par les Gardiens, d'un drone sous-marin américain de type Remus 600, et une proposition iranienne rejetée publiquement par Donald Trump. Ce qui se dispute, c'est ce que chaque rédaction érige en événement. Pour le Jerusalem Post et Arab News, c'est la prise. Pour le site iranien Iscanews, une victoire déjà acquise, convertie en dissuasion. Pour la BBC, CNN et Sky News Arabia, une négociation qui survit malgré tout : Abbas Araghchi, ministre iranien des Affaires étrangères, dit attendre une réponse « définitive » des États-Unis, que doivent lui transmettre les médiateurs, un responsable de la Maison-Blanche évoque des discussions « positives et constructives ». Le contenu du plan, lui, est détaillé par France Info, qui cite le New York Times : sept jours, au moins 12 milliards de dollars d'avoirs gelés, levée des sanctions pétrolières, fin du blocus naval.

RTÉ News et La Hora parlent du détroit hors de la confrontation entre Washington et Téhéran. RTÉ News le traduit en facture : diesel irlandais passé d'environ 1,70 à 2,15 euros le litre, fioul de chauffage de 970 à 1 616 euros les 1 000 litres. La Hora, au Guatemala, le traduit en itinéraire : environ 1 000 camions-citernes par jour entre l'Irak et Baniyas, sur la côte syrienne, et 2,1 millions de tonnes de combustible irakien acheminées par cette voie depuis avril. L'une compte ce que coûte un détroit fermé, l'autre où roule le pétrole qui ne le traverse plus.

Un écart de procédure éclaire la journée mieux que les menaces : Araghchi affirme qu'aucun refus américain officiel ne lui a été transmis par les médiateurs — le rejet de Trump n'existe pour l'instant qu'en déclarations publiques. Et les trois articles centrés sur la saisie du Remus 600 (Jerusalem Post, Arab News, Le Figaro) ne mentionnent ni la proposition iranienne, ni les médiateurs, ni ce refus.

14 sources · 12 pays · 4 blocs
Pays du sujet3 pays
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Iran International signe un contre-argument, d'autant plus notable que la chaîne est opposée au gouvernement iranien et classée organisation terroriste par Téhéran en 2022. Sa thèse : Ormuz reste une carte dans la main de l'Iran, mais Washington a réussi à en réduire le coût.

›Lire le cadrageLe correspondant

Selon l'amiral Brad Cooper, qui dirige le CENTCOM, commandement militaire américain pour le Moyen-Orient, les forces américaines ont escorté plus de 2 000 navires commerciaux et plus d'un milliard de barils — sans accord avec Téhéran. La perturbation n'a pas disparu (assurances chères, menaces persistantes), mais elle serait devenue un « risque gérable » plutôt qu'un veto énergétique iranien. Elle note aussi que le rejet de Trump s'accompagne d'un durcissement à l'ONU — « isolement économique complet », sanctions élargies aux banques et à l'aviation. Un refus qui n'est pas un refus de négocier, mais de payer le prix demandé.

›Résumé source
Titre original (traduit)
“Pourquoi Trump a dit non à la proposition iranienne sur Ormuz”
Résumé de l'article

Donald Trump a publiquement rejeté samedi la proposition iranienne prévoyant la réouverture du détroit d'Ormuz en sept jours et la reprise des négociations nucléaires, en échange notamment de la levée du blocus naval américain des ports iraniens. Le président veut un retour à la navigation normale, mais ne semble pas prêt à en payer le prix exigé par Téhéran. Le commandant du CENTCOM, l'amiral Brad Cooper, a indiqué la semaine dernière que les forces américaines avaient escorté plus de 2 000 navires commerciaux et plus d'un milliard de barils de brut à travers le détroit. Selon l'article, cette opération n'a pas rétabli la normale, mais elle permet à Washington de considérer Ormuz comme un risque gérable plutôt que comme un veto énergétique iranien. Le refus s'accompagne d'un durcissement : à l'Assemblée générale de l'ONU, Trump a appelé à l'« isolement économique complet » de l'Iran et dit attendre un accord après les élections de mi-mandat de novembre. Les restrictions sur les banques et l'aviation iraniennes ont été élargies. L'article souligne que la stratégie iranienne n'a pas échoué : maintenir le trafic exige une grande opération militaire américaine et les coûts d'assurance restent élevés.

Article du 27 sept. 2026
Privé · Iran
Lire l'article
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Le site iranien Iscanews donne la version la plus crue de la guerre, par la bouche du général Hossein Mohebbi, porte-parole des Gardiens de la révolution : l'Iran ne cessera pas de punir les États-Unis avant que sept conditions iraniennes ne soient remplies, les missiles iraniens pouvant détruire les défenses antiaériennes américaines, la guerre est gagnée et transformée en dissuasion permanente.

›Lire le cadrageLe correspondant

La phrase qui situe tout : le contrôle du détroit est entre les mains des forces navales des Gardiens, seuls passent les pétroliers des partenaires commerciaux de l'Iran, avec l'autorisation de Téhéran. C'est une affirmation, non un constat partagé — Donald Trump revendique de son côté un « contrôle total » sur Ormuz, et Mohebbi oppose lui-même sa version à celle de Washington, qui dit le détroit ouvert. Mohebbi ajoute que Washington, « malgré la plus grande marine du monde », n'a pas tenu le détroit ouvert quelques heures.

›Résumé source
Titre original (traduit)
“Porte-parole des Gardiens de la révolution : nous ne cesserons pas de punir l'Amérique tant que les conditions iraniennes ne seront pas remplies”
Résumé de l'article

Le porte-parole des Gardiens de la révolution, le général Hossein Mohebbi, déclare que l'Iran ne cessera pas de « punir » les États-Unis tant que sept conditions iraniennes ne seront pas remplies. Il affirme que les missiles iraniens peuvent détruire les défenses antiaériennes américaines à plusieurs couches. Selon lui, l'envoi de forces américaines dans le golfe Persique visait la capitulation de l'Iran, mais s'est heurté à une résistance différente. Il soutient que l'Iran a gagné la guerre et la convertit en dissuasion stratégique permanente. Il ajoute que Washington, malgré la plus grande marine du monde, n'a pas pu garder le détroit d'Ormuz ouvert ne serait-ce que quelques heures. Il affirme que le contrôle du détroit est aux mains des forces navales des Gardiens de la révolution et que seuls passent désormais les pétroliers des partenaires commerciaux de l'Iran, avec l'autorisation de Téhéran.

Article du 26 sept. 2026
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CNN rapporte que la campagne de bombardements envisagée par Trump le serait après les élections de mi-mandat, selon le Wall Street Journal citant des responsables américains — et la chaîne précise avoir sollicité la Maison-Blanche à ce sujet. Ce qui éclaire le reste : un responsable de la Maison-Blanche parle de discussions « positives et constructives » via les médiateurs tout en assurant que Washington n'est « pas pressé ».

›Lire le cadrageLe correspondant

Trump, lui, a posé la question à l'ONU sous forme de choix binaire — laisser l'Iran se reconstruire ou anéantir la République islamique. CNN cite aussi le porte-parole de l'armée iranienne, Mohammad Akraminia, prévenant que Téhéran se tient prêt à toute confrontation. L'image qui reste : un calendrier électoral américain qui pèse sur le détroit.

›Résumé source
Titre original (traduit)
“L'Iran dit attendre une réponse « définitive » des États-Unis, malgré le rejet par Trump de sa dernière proposition”
Résumé de l'article

L'Iran affirme attendre la réponse « définitive » des États-Unis à sa proposition sur la réouverture du détroit d'Ormuz, malgré le rejet public de Donald Trump, président des États-Unis, qui l'a jugée « inacceptable ». Selon ce plan, Téhéran rouvrirait le détroit en une semaine et reprendrait les discussions nucléaires si Washington levait le blocus naval et renonçait aux sanctions pétrolières. Abbas Araghchi, ministre iranien des Affaires étrangères, dit n'avoir reçu aucune réponse des médiateurs et rappelle que ces conditions reprennent le mémorandum d'entente signé en juin puis rompu. Un responsable de la Maison-Blanche évoque des discussions « positives et constructives » via les médiateurs, tout en assurant que les États-Unis ne sont « pas pressés ». Le Wall Street Journal, citant des responsables américains, rapporte que Trump a dit à son entourage qu'une nouvelle campagne de bombardements était probable après les élections de mi-mandat.

Article du 26 sept. 2026
Privé · États-Unis
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La BBC cite surtout des voix iraniennes : Araghchi sur Telegram, Pezeshkian à CBS. Le conflit est né en février d'une guerre ouverte entre les États-Unis et l'Iran ; Ormuz, par où passait un cinquième du pétrole et du gaz mondial, est, selon la BBC, de fait fermé depuis.

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Le détail propre à la BBC est la réponse de Pezeshkian sur le nouveau Guide suprême Mojtaba Khamenei, blessé lors de la frappe qui a tué son père : le président iranien dit l'avoir vu deux fois, qu'il n'a « aucun problème de santé en cours » et qu'il a tenu sept heures de discussions. Dans un système où le Guide tranche en dernier ressort, savoir qui parle vraiment à Téhéran n'est pas anecdotique. La BBC ajoute un angle que d'autres effleurent à peine : les économistes qui doutent de l'efficacité des sanctions, la Chine continuant d'acheter le pétrole iranien.

›Résumé source
Titre original (traduit)
“Un ministre iranien affirme que seule la négociation peut mettre fin au conflit après le rejet par Trump de l'accord sur Ormuz”
Résumé de l'article

Le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi a déclaré que seule une « solution négociée » peut mettre fin au conflit entre les États-Unis et l'Iran, après le rejet public par le président Donald Trump d'une proposition de réouverture du détroit d'Ormuz. Trump a jugé cette proposition « inacceptable », affirmant que Téhéran voulait un accord sous sept jours parce qu'il « perd si durement », et que les États-Unis avaient déjà le « contrôle total » du détroit. Araghchi a reconnu ce rejet sur Telegram, mais dit attendre une réponse officielle « définitive » des États-Unis, que doivent lui transmettre les médiateurs, rappelant que Trump a tenu par le passé des propos contradictoires. Il précise que les conditions de réouverture du détroit sont celles d'un mémorandum d'entente signé en juin entre les deux pays. Le président iranien Masoud Pezeshkian a dit à CBS que la méfiance née de la guerre devait être surmontée et que Washington devait montrer qu'il ne cherche pas à renverser son gouvernement. Il a affirmé avoir rencontré le nouveau Guide suprême Mojtaba Khamenei, qui n'a pas été vu en public depuis sa blessure, et que celui-ci n'avait « aucun problème de santé en cours ». Oman, médiateur, appelle toutes les parties à poursuivre un dialogue ouvert.

Article du 27 sept. 2026
Média public · Royaume-Uni
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Europe2 pays
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France Info cite d'autres titres : le New York Times pour les conditions chiffrées, le Wall Street Journal pour les frappes à venir. Ce qui mérite l'arrêt, c'est la liste : cessation des hostilités sept jours, déblocage d'au moins 12 milliards de dollars d'avoirs gelés, levée des sanctions pétrolières, fin du blocus naval.

›Lire le cadrageLe correspondant

France Info rappelle aussi que les États-Unis n'ont pas frappé l'Iran depuis le 1er septembre, quand une série d'attaques avait notamment fait cinq morts et des dizaines de blessés lors d'un mariage dans le sud-est du pays. Une pause dans les frappes qui rend le « Je rejette leur proposition » de Trump plus tendu qu'il n'y paraît, avant les élections de mi-mandat du 3 novembre.

›Résumé source
Titre original
“"Nos conditions sont claires" : l'Iran maintient ses exigences pour rouvrir le détroit d'Ormuz malgré le refus de Donald Trump”
Résumé de l'article

L'Iran a fait savoir dimanche 27 septembre qu'il maintenait ses conditions pour rouvrir le détroit d'Ormuz, malgré le rejet par Donald Trump, président des Etats-Unis, du plan soumis vendredi. Abbas Araghchi, ministre iranien des Affaires étrangères, a déclaré que "nos conditions sont claires" et que tout mouvement vers la réouverture en dépend, tout en assurant ne pas avoir fermé la porte à la diplomatie. Ces conditions, déjà contenues selon lui dans le protocole d'accord signé en juin, incluent la cessation des hostilités au Moyen-Orient pendant sept jours, le déblocage d'avoirs gelés estimés à au moins 12 milliards de dollars, la levée des sanctions pétrolières et la fin du blocus naval américain. Donald Trump a rejeté la proposition en affirmant que les dirigeants iraniens la voulaient car "ils sont en train de méchamment perdre", après avoir publié une carte du détroit avec la mention "Détroit Trump". Selon le Wall Street Journal, il envisage de reprendre les bombardements après les élections de mi-mandat du 3 novembre.

Article du 27 sept. 2026
Média public · France
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Le Figaro relaie le communiqué des Gardiens diffusé par la télévision d'État : Remus 600 « à des fins d'espionnage », experts « chargés de récupérer les données ». Le Figaro rappelle aussi que les Gardiens avaient annoncé début septembre une première saisie de drone sous-marin « à l'entrée d'Ormuz ».

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L'article ne rapporte aucune réaction de Washington.

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Titre original
“Guerre en Iran : Téhéran affirme avoir saisi un drone sous-marin américain”
Résumé de l'article

Les Gardiens de la révolution iraniens ont affirmé dimanche 27 septembre avoir saisi un drone sous-marin américain dans le détroit d'Ormuz. Selon un communiqué relayé par la télévision d'État, leurs forces navales se sont emparées de l'appareil lors d'une opération coordonnée impliquant le renseignement et la guerre électronique. Les Gardiens précisent que ce drone de type Remus 600 opérait à des fins d'espionnage et qu'il est désormais entre les mains d'experts chargés de récupérer les données. Le Figaro rappelle que les Gardiens avaient déjà annoncé début septembre la saisie d'un drone sous-marin américain à l'entrée d'Ormuz, détroit par lequel transitait un cinquième des hydrocarbures mondiaux avant la guerre déclenchée fin février par les États-Unis et Israël.

Article du 27 sept. 2026
Privé · France
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RTÉ News ne raconte pas la guerre, elle en présente la facture. Le radiodiffuseur public irlandais chiffre, poste par poste, ce que le conflit coûte aux ménages : le diesel passé d'environ 1,70 euro le litre fin février à 2,15 euros, l'essence autour de 2 euros, le fioul de chauffage bondi de 970 à 1 616 euros les 1 000 litres après un pic à 1 771 en avril.

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Les prix de gros du gaz ont doublé sur un an, l'électricité de gros a grimpé de 77 % en août sur un an, et les fournisseurs irlandais ont augmenté leurs tarifs de 8 à 11 % depuis mars. Vient le calcul agrégé : environ 2 141 euros de surcoût annuel pour un foyer type, une famille avec un gros véhicule diesel, 1 500 litres de fioul et un prêt immobilier indexé. Une remarque discrète mais signifiante : les coupes de droits d'accise, 32 centimes sur le diesel et 27 sur l'essence, sont déjà incluses dans ces prix — l'État a amorti, la facture reste.

›Résumé source
Titre original (traduit)
“De combien les prix ont-ils augmenté pour les consommateurs en 6 mois ?”
Résumé de l'article

Le conflit au Moyen-Orient, en cours depuis près de sept mois, continue de peser sur les marchés mondiaux de l'énergie et sur les prix payés par les consommateurs irlandais. Le diesel est passé d'environ 1,70 euro le litre fin février à 2,15 euros, et l'essence à environ 2 euros, soit 45 et 30 centimes de plus par litre, taxes réduites comprises. Le fioul de chauffage a bondi de 970 à 1 616 euros les 1 000 litres, après un pic à 1 771 euros en avril et une décrue à 1 155 euros en juillet. Les prix de gros du gaz et de l'électricité en Europe ont également augmenté, le gaz de gros étant deux fois plus cher que l'an dernier, et cette hausse commence à se répercuter sur les ménages irlandais.

Article du 27 sept. 2026
Média public · Irlande
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Moyen-Orient6 pays
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Sky News Arabia encadre la même journée par une formule qui vaut tout un communiqué : Amir Hatami, commandant en chef de l'armée iranienne, y déclare que si l'Iran ne peut ni commercer ni vivre, personne ne le pourra, et menace de fermer le détroit d'Ormuz aux « ennemis ». Une phrase reprise mot pour mot par la chaîne, alors qu'Abbas Araghchi, ministre iranien des Affaires étrangères, affirme dans le même texte que la crise exige une solution négociée.

›Lire le cadrageLe correspondant

La chaîne émirienne a bâti le récit autour du contraste : menaces militaires d'un côté, porte entrouverte de l'autre. Elle relève aussi : le refus américain « officiel » n'a pas été transmis par les médiateurs, malgré les déclarations publiques de Donald Trump. Un détail de procédure qui change tout — Téhéran attend une position formelle avant de décider. Elle rappelle enfin que l'offre, transmise via des médiateurs qataris, prévoit un compte à rebours de sept jours, la levée du blocus naval, celle des sanctions pétrolières et un cessez-le-feu incluant le Liban. Selon Reuters, un haut responsable iranien jure que rien ne sera cédé sur l'enrichissement de l'uranium.

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Titre original (traduit)
“Après le refus de Trump : un discours militaire iranien et des appels à la négociation”
Résumé de l'article

Le porte-parole de l'armée iranienne, Mohammad Akraminia, a prévenu que les forces armées étaient prêtes à toute nouvelle attaque américaine et que les États-Unis subiraient des dommages plus lourds en cas de nouveau raid. Le commandant de l'armée iranienne, Amir Hatami, a qualifié la guerre de phase « critique et décisive », menaçant d'empêcher les « ennemis » du pays d'utiliser le détroit d'Ormuz si l'Iran ne peut ni commercer ni vivre. Le ministre des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a affirmé que la sortie de crise passait par une solution négociée et que toute réouverture du détroit dépendait de l'acceptation des conditions iraniennes. Il a précisé que les médiateurs ne lui avaient transmis aucun refus américain officiel de la proposition, malgré les déclarations publiques de Donald Trump, et que Téhéran attendait la position finale avant de décider. L'offre, présentée lors de l'Assemblée générale des Nations unies à New York et transmise à Washington via des médiateurs qataris, prévoit un compte à rebours de sept jours pour rouvrir le détroit et cesser les combats. Selon l'agence Associated Press, elle inclut la levée du blocus naval américain, la levée des sanctions sur les ventes de pétrole, un cessez-le-feu incluant le Liban et la reprise des discussions sur le programme nucléaire. Un haut responsable iranien a toutefois indiqué à Reuters que Téhéran ne céderait rien sur l'enrichissement de l'uranium ni sur le transfert de son stock hautement enrichi à l'étranger.

Article du 27 sept. 2026
Média d'État · Émirats Arabes Unis
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Le Jerusalem Post retient de la journée la prise, pas la négociation : la marine du Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) annonce avoir saisi un véhicule sous-marin autonome américain de type Remus 600 dans le détroit d'Ormuz, accusé d'espionnage, capturé grâce au renseignement et à la guerre électronique, examiné par des spécialistes pour en extraire les données. Le quotidien ajoute la menace : le porte-parole de l'armée iranienne Mohammad Akraminia prévient que les États-Unis pourraient relancer une attaque et en subir de plus lourds dégâts.

›Lire le cadrageLe correspondant

Vient ensuite la phrase du commandant en chef Amir Hatami : « Si l'Iran ne peut pas commercer, si l'Iran ne peut pas vivre, personne ne pourra commercer ni vivre, et le détroit d'Ormuz est le détroit de notre dignité et de notre honneur. » Le journal ne mentionne ni la proposition de réouverture, ni les médiateurs, ni le refus de Trump.

›Résumé source
Titre original (traduit)
“Le CGRI iranien affirme avoir saisi un véhicule sous-marin autonome américain dans le détroit d'Ormuz”
Résumé de l'article

La marine du Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) a annoncé dimanche avoir saisi un véhicule sous-marin autonome américain de type Remus 600 opérant dans le détroit d'Ormuz, qu'elle accuse d'espionnage, selon les médias d'État. Le CGRI affirme l'avoir capturé grâce à ses capacités de renseignement et de guerre électronique, et le fait examiner par ses spécialistes pour en extraire les données. Le porte-parole de l'armée iranienne, Mohammad Akraminia, a déclaré que les États-Unis pourraient lancer une nouvelle attaque contre l'Iran en raison de leur mauvaise situation régionale, assurant que son pays est prêt à la confrontation et infligerait des dégâts plus importants à Washington. Le commandant en chef de l'armée, Amir Hatami, a de son côté jugé la guerre à un stade critique et décisif, prévenant que Téhéran n'accepterait pas de ne pas pouvoir commercer alors que des puissances étrangères utilisent les voies maritimes stratégiques de la région.

Article du 27 sept. 2026
Privé · Israël
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Roya News choisit un autre angle : la guerre intérieure. Le général Amir Hatami, commandant en chef de l'armée iranienne, y accuse Washington de vouloir provoquer une guerre civile en Iran — une accusation absente des autres articles, centrés sur Ormuz et le nucléaire.

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La chaîne jordanienne cite l'agence iranienne Isna et transforme le discours militaire en appel régional : que les voisins revoient leur coopération avec les États-Unis, et que partent les forces américaines et israéliennes. C'est un renversement de perspective : là où les autres rédactions comptent les drones et les délais, celle-ci expose une doctrine — la sécurité du Golfe aux riverains, sans les puissances extérieures.

›Résumé source
Titre original (traduit)
“Le commandant de l'armée iranienne : la guerre n'est pas terminée et la stabilité exige l'expulsion de Washington et de Tel-Aviv de la région”
Résumé de l'article

Le commandant en chef de l'armée iranienne, le général Amir Hatami, a affirmé que la guerre imposée à l'Iran n'est pas terminée et a appelé à consolider ce qu'il qualifie de « victoire ». Selon l'agence Isna, il a jugé la phase actuelle « critique et décisive » et exigé que les forces iraniennes restent au plus haut niveau de préparation. Il accuse Washington de chercher à provoquer des troubles internes et à pousser l'Iran vers une guerre civile, assurant que Téhéran ne se soumettra à aucune puissance. Il a aussi prévenu que les tensions se répercuteront sur toute la région et que l'Iran n'acceptera pas d'être privé de ses activités commerciales et maritimes. Il a enfin appelé les pays voisins à revoir leur coopération avec les États-Unis, affirmant que la sécurité régionale doit être gérée par ses propres États, ce qui suppose le départ des forces américaines et israéliennes.

Article du 27 sept. 2026
Privé · Jordanie
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Arab Times porte la voix d'un tiers qui n'est ni américain ni iranien : Badr Albusaidi, ministre des Affaires étrangères omanais, s'engage devant l'Assemblée générale de l'ONU à continuer d'assurer la navigation dans le détroit d'Ormuz. Un engagement qui a un poids juridique précis — Mascate invoque la Convention des Nations unies sur le droit de la mer, pas un rapport de force.

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Albusaidi parle de sécurité énergétique, de prix, de confiance dans le système international. Il appelle Téhéran et Washington à un règlement politique durable. Le texte glisse ensuite sur le Yémen.

›Résumé source
Titre original (traduit)
“Oman promet de protéger le détroit d'Ormuz et presse l'Iran et les États-Unis de rechercher un règlement politique durable”
Résumé de l'article

Le ministre des Affaires étrangères omanais Badr Albusaidi a promis que son pays continuerait d'assurer la navigation dans le détroit d'Ormuz. Devant la 81e session de l'Assemblée générale de l'ONU à New York, il a affirmé que le conflit déclenché plus tôt cette année après des frappes américano-israéliennes sur l'Iran avait menacé la sécurité régionale et perturbé le transport maritime et le commerce. Il a dit que cette perturbation avait touché la sécurité énergétique, les prix et la confiance dans le système international. Il a réaffirmé l'engagement d'Oman à protéger la liberté de navigation conformément au droit international et à la Convention des Nations unies sur le droit de la mer. Il a appelé toutes les parties à coopérer avec les efforts de Mascate pour garantir un passage sûr, en respectant les intérêts des pays dépendants de cette voie. Il a aussi pressé Téhéran et Washington de régler leurs différends en vue d'un règlement politique durable. Sur le Yémen, il a réitéré le soutien d'Oman à un règlement politique préservant l'unité, la stabilité et l'intégrité territoriale du pays.

Article du 27 sept. 2026
Privé · Koweït
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Al Jazeera prend le dossier par le nord. Les ports du sud étant sous blocus naval américain et la diplomatie à l'ONU bloquée, Téhéran se tourne vers la mer Caspienne — plus grande étendue d'eau fermée du monde, partagée avec la Russie, l'Azerbaïdjan, le Kazakhstan et le Turkménistan.

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Sauf que la Caspienne baisse. Le secrétaire général de la Shipping Association of Iran, Masoud Polmeh, chiffre la contrainte : des navires de 6 000 tonnes autrefois, 4 000 aujourd'hui. Des bateaux iraniens remontant la Volga russe restent bloqués des jours, jusqu'à 1 800 camions font la queue à Norduz, frontière arménienne. Le chercheur Vali Kaleji et l'analyste Ezana Tedla complètent : voies ferrées vers le Caucase du Sud toujours coupées depuis la guerre du Haut-Karabakh, et les voisins du nord ont déjà leur propre pétrole. C'est une alternative qui existe sur la carte et s'écrase sur la logistique.

›Résumé source
Titre original (traduit)
“L'Iran déplace son commerce vers le nord, vers la mer Caspienne, alors que la guerre perturbe le détroit d'Ormuz”
Résumé de l'article

Avec ses ports du sud soumis à un blocus naval des États-Unis, Téhéran se tourne vers la mer Caspienne, au nord, pour exporter son pétrole et importer des biens essentiels. Les efforts menés à l'ONU pour débloquer la situation semblent avoir échoué, le président américain Donald Trump ayant jugé inacceptable l'offre iranienne de rouvrir le détroit d'Ormuz. Cette route septentrionale se heurte toutefois à la baisse du niveau de la Caspienne : les ports du nord, qui accueillaient des navires de 6 000 tonnes, ne peuvent plus recevoir que des bâtiments de 4 000 tonnes, selon Masoud Polmeh, secrétaire général de la Shipping Association of Iran. Des navires iraniens entrant par le fleuve Volga russe sont restés bloqués des jours, voire des semaines, et jusqu'à 1 800 camions font la queue au poste-frontière de Norduz, avec l'Arménie, selon le chercheur Vali Kaleji.

Article du 27 sept. 2026
Média d'État · Qatar
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Arab News s'en tient à l'opération militaire annoncée ce dimanche : le Corps des Gardiens de la révolution islamique annonce avoir saisi dans Ormuz un drone sous-marin américain de type Remus 600, présenté comme un engin d'espionnage, désormais entre les mains des spécialistes pour récupérer les données. Les Gardiens avaient déjà annoncé début septembre la capture d'un autre drone sous-marin américain dans ce même détroit — essentiel au commerce pétrolier et gazier avant la guerre déclenchée fin février.

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Arab News pose les deux blocus face à face : celui de l'Iran sur Ormuz, celui des États-Unis sur les ports iraniens. Deuxième prise en un mois, annoncée directement par l'appareil militaire.

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Titre original (traduit)
“Les Gardiens de la révolution iraniens disent avoir saisi un drone sous-marin américain à Ormuz”
Résumé de l'article

Le Corps des Gardiens de la révolution islamique (CGRI) a annoncé dimanche avoir saisi un drone sous-marin américain dans le détroit d'Ormuz, selon un communiqué diffusé par la télévision d'État. Ses forces navales affirment avoir mené une opération coordonnée mêlant surveillance du renseignement et guerre électronique pour capturer un véhicule sous-marin sans équipage (UUV) « appartenant à l'armée américaine terroriste ». Le CGRI précise que l'engin opérait dans le détroit à des fins d'espionnage et l'identifie comme un Remus 600, désormais entre les mains de ses spécialistes pour récupérer les données. Plus tôt ce mois-ci, les Gardiens avaient déjà annoncé la saisie d'un autre drone sous-marin américain dans ce détroit, essentiel au commerce du pétrole et du gaz avant le début de la guerre au Moyen-Orient fin février. L'Iran maintient un blocus du détroit d'Ormuz depuis le début du conflit, tandis que les États-Unis ont imposé un contre-blocus des ports iraniens.

Article du 27 sept. 2026
Privé · Arabie Saoudite
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La Hora, quotidien guatémaltèque, retient un autre angle : le pétrole irakien a repris la route. Environ 1 000 camions-citernes par jour relient les zones pétrolières d'Irak à Baniyas, sur la côte syrienne, depuis avril, contre une dizaine auparavant pour la compagnie publique Syrian Petroleum Company (SPC).

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Deux millions cent mille tonnes de combustible acheminées par cette voie, selon The National, dont une partie transbordée ensuite sur des navires vers d'autres marchés. Les plus gros camions portent jusqu'à 50 000 litres, d'autres environ 23 000 — et le volume crée des files et renchérit le transport. Le journal exhume aussi l'oléoduc Kirkuk-Baniyas, hors service depuis les dommages de la guerre de 2003, que Bagdad et Damas veulent réhabiliter, avec une capacité initiale annoncée jusqu'à 2 millions de barils par jour. Un détail que les récits centrés sur Ormuz rendent invisible : le détroit fermé déplace les flux, il ne les supprime pas.

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“Mille camions par jour : la route qui cherche à faire sortir le pétrole irakien hors d'Ormuz”
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Environ 1 000 camions-citernes par jour circulent entre l'Irak et la Syrie pour transporter du pétrole et ses dérivés vers la Méditerranée, en alternative aux restrictions qui pèsent sur le transport via le détroit d'Ormuz. Le convoi relie les zones pétrolières irakiennes à Baniyas, sur la côte syrienne, et la compagnie publique Syrian Petroleum Company (SPC) est passée d'une dizaine de camions quotidiens à ce volume, selon elPeriódico.com. The National rapporte que quelque 2,1 millions de tonnes de combustible irakien ont été acheminées par cette voie depuis avril, une partie de la cargaison pouvant ensuite être transférée sur des navires. Les camions, de capacités variables — jusqu'à 50 000 litres pour les plus grands, environ 23 000 litres pour d'autres —, provoquent de longues files et renchérissent le transport. L'attention revient aussi sur l'oléoduc Kirkuk-Baniyas, hors service depuis les dommages de la guerre de 2003, que Bagdad et Damas cherchent à réhabiliter avec une capacité initiale annoncée pouvant atteindre 2 millions de barils par jour.

Article du 27 sept. 2026
Privé · Guatemala
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