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Trump rejetterait l'offre de Téhéran sur Ormuz ; un haut responsable iranien exclut toute concession nucléaire

Pays du sujet4 cartesAmérique du Nord1 carteEurope4 cartesMoyen-Orient4 cartesAsie1 carteAfrique1 carte
Illustration générée par IA

Un haut responsable iranien exclut toute concession sur le programme nucléaire, même si les États-Unis acceptent la proposition de réouverture du détroit d'Ormuz. Selon le Wall Street Journal, les pays du Golfe se divisent sur la suite à donner, l'Arabie saoudite et les Émirats arabes unis plaidant pour le maintien du blocus naval américain.

écart 47 · Iran · États-Unis · 15 sources · 13 pays

L’écart va de 0 à 100 : le comprendre ici

L'écart

  1. 🇮🇷Iran InternationalIran

    L'article place au centre un haut responsable iranien anonyme qui exclut toute concession sur le programme nucléaire et affirme qu'Ormuz restera fermé jusqu'à ce que Washington satisfasse toutes les conditions de Téhéran, dont la levée du blocus naval.

  2. 🇺🇸Fox NewsÉtats-Unis

    Le texte s'en tient au rapport du Wall Street Journal selon lequel Donald Trump a rejeté la proposition iranienne d'un cessez-le-feu de sept jours et s'attend à une reprise des bombardements après les élections de mi-mandat de novembre.

Qui bloque : un responsable iranien anonyme, intransigeant sur le nucléaire et sur Ormuz, chez l'une ; un président américain qui rejette l'offre et parie sur la reprise des frappes, chez l'autre.

Suivi d'un sujet · épisode 3/3
  1. 1.Menaces à l'ONU, pourparlers en coulisses : l'Iran pose ses conditions23 sept.
  2. 2.Ormuz : Washington « pas pressé » face au calendrier iranien, le Golfe refuse tout contrôle de Téhéran25 sept.
  3. 3.Trump rejetterait l'offre de Téhéran sur Ormuz ; un haut responsable iranien exclut toute concession nucléaire26 sept.

Synthèse Correspondant

La méthode

Une carte du détroit d'Ormuz publiée sur Truth Social dans la soirée du 25 septembre, portant la mention « Détroit Trump » : c'est l'image sur laquelle se referme une journée où, selon le Wall Street Journal, Donald Trump, président des États-Unis, a rejeté la proposition iranienne de rouvrir le détroit sous sept jours et s'attend à une reprise des bombardements après les élections de mi-mandat de novembre. Le même jour, Abbas Araghchi, ministre iranien des Affaires étrangères, répétait depuis l'ONU que le compte à rebours ne démarrerait qu'à l'acceptation américaine.

Sur un fait unique, le monde ne se divise pas sur les faits mais sur le sujet de la phrase. Plusieurs voix mettent en avant un haut responsable iranien anonyme excluant toute concession sur le programme nucléaire — Iran International, The Straits Times — et désignent ainsi Téhéran comme l'obstacle. D'autres — Jerusalem Post, Fox News, la dépêche reprise par Radio-Canada et France Info — font de Trump l'auteur du refus. La même proposition s'appelle « cessez-le-feu de sept jours » chez Fox News et Roya News, « réouverture du détroit » ailleurs : le mot déplace la nature du marchandage, militaire ici, commercial là.

Ce que la journée révèle surtout, c'est la dépendance à une source unique. Le refus, le calendrier post-électoral, le scepticisme de Trump sur la capacité de Téhéran à satisfaire ses exigences : tout passe par le Wall Street Journal citant des responsables américains. Les deux camps se contredisent par dépêches interposées — un responsable américain parle de discussions « positives et constructives » via médiateurs quand un haut responsable iranien assure à Reuters qu'aucune flexibilité ne sera accordée sur le nucléaire — sans qu'aucune des 15 voix n'obtienne de confirmation directe de la Maison-Blanche sur le fond.

Reste ce qu'une seule voit. Roya News est la seule des 15 à rappeler que le baptême n'est pas une improvisation du soir : Trump a déjà évoqué ce changement de nom en septembre et présenté en août le détroit comme un « nouveau territoire américain ».

15 sources · 13 pays · 6 blocs
Pays du sujet2 pays
“

Tabnak choisit de regarder le Golfe depuis les capitales du Golfe : là où la plupart des rédactions suivent la balle entre Téhéran et Washington, ce quotidien iranien publie une dépêche du Wall Street Journal sur la fracture des pays arabes riverains. Deux camps s'y dessinent : l'Arabie saoudite et les Émirats, qui demandent à l'administration de Donald Trump, président des États-Unis, de maintenir blocus et pression économique sans accorder de concession notable à Téhéran ; le Qatar et Oman, qui poussent à la table.

›Lire le cadrageLe correspondant

Un détail raconte le basculement : l'Arabie saoudite et d'autres pays du Golfe, note le journal, étaient prêts l'été à envisager un accord reconnaissant un rôle iranien dans la gestion d'Ormuz ; Mohammed ben Salmane, prince héritier saoudien, a depuis demandé aux Américains de tenir le blocus jusqu'à ce que l'Iran plie. La raison tient en une ligne : les frappes iraniennes contre des navires et la peur que Téhéran ne sabote les exportations pétrolières des voisins. En clair, le détroit d'Ormuz, par où passe une part majeure du pétrole mondial, n'est pas seulement un face-à-face irano-américain — c'est aussi une affaire de voisinage, et Tabnak la raconte par le voisinage.

›Résumé source
Titre original (traduit)
“Efforts du Qatar pour organiser de nouvelles négociations Iran–États-Unis à Oman”
Résumé de l'article

Selon le Wall Street Journal, des divergences sont apparues entre les pays arabes du Golfe sur la manière de traiter avec l'Iran et de relancer les négociations entre Téhéran et Washington. L'Arabie saoudite et les Émirats demandent à l'administration de Donald Trump, président des États-Unis, de maintenir la pression économique et le blocus maritime américain contre l'Iran, sans concession majeure. Le Qatar et Oman privilégient la voie diplomatique, et des médiateurs, dont le Qatar, tentent d'organiser de nouvelles discussions à Oman, avec pour objectif immédiat la réouverture du détroit d'Ormuz puis la fin de la guerre. Le ministre iranien des Affaires étrangères s'est rendu à Doha pour discuter de propositions, dont une pause de sept jours dans les combats prévoyant l'arrêt des attaques, la reprise du passage des navires à Ormuz et la suspension ou la réduction du blocus américain. Un obstacle majeur subsiste : Washington a indiqué au Qatar que Donald Trump n'entend pas pour l'instant lever le blocus maritime contre l'Iran. Le journal note que Riyad et Abou Dhabi ont durci leur position depuis l'été, Mohammed ben Salmane, prince héritier saoudien, ayant récemment demandé à des responsables américains de poursuivre le blocus jusqu'à ce que Téhéran accepte un nouvel accord.

Article du 25 sept. 2026
Média d'État
Lire l'article
“

Iran International met en avant un « haut responsable » anonyme qui exclut toute concession sur le programme nucléaire, un point que le Jerusalem Post et The Straits Times rapportent également. C'est un média en persan lancé à Londres, opposé au gouvernement iranien — et il construit son récit sur la contradiction interne de Téhéran plutôt que sur le bras de fer avec Washington.

›Lire le cadrageLe correspondant

La contradiction tient en deux voix : le président Masoud Pezeshkian se dit prêt à céder le stock d'uranium enrichi à 60 % dans le cadre du Traité sur la non-prolifération nucléaire, tandis que ce responsable anonyme exclut toute flexibilité plus large. L'article propose une explication : ce ne sont pas les mêmes questions — le stock existant d'un côté, le programme en général de l'autre. Il note aussi que Mohsen Rezaei, secrétaire du Conseil suprême de la sécurité nationale, a publiquement demandé pourquoi l'Iran ne chercherait pas l'arme nucléaire lui-même. Pour un lecteur non averti : le JCPOA de 2015, dont Donald Trump a retiré les États-Unis en 2018, encadrait le programme iranien contre une levée de sanctions ; son effondrement est le décor de tout ce dossier.

›Résumé source
Titre original (traduit)
“L'Iran exclut toute concession nucléaire même si les États-Unis acceptent la proposition sur Ormuz”
Résumé de l'article

Un haut responsable iranien, s'exprimant sous couvert d'anonymat, a exclu toute concession sur le programme nucléaire et affirmé qu'Ormuz resterait fermé jusqu'à ce que Washington satisfasse toutes les conditions de Téhéran, dont la levée du blocus naval des ports iraniens. Cette position ajoute une réserve importante à la proposition du ministre des Affaires étrangères Abbas Araghchi, qui offre une réouverture du détroit sous sept jours contre la fin du blocus, la levée des sanctions pétrolières, la libération des fonds gelés et l'arrêt des hostilités sur d'autres fronts, dont le Liban. Le président Masoud Pezeshkian a déclaré jeudi que l'Iran était prêt à renoncer à son stock d'uranium enrichi à 60 %, dans le cadre du droit international et du Traité sur la non-prolifération nucléaire. L'article voit dans cet écart la marque de questions distinctes : le stock existant d'un côté, la flexibilité plus large sur le programme de l'autre. Des responsables ont récemment laissé entendre que les frappes pourraient conduire à une réévaluation, le secrétaire du Conseil suprême de la sécurité nationale Mohsen Rezaei demandant publiquement pourquoi l'Iran ne chercherait pas lui-même l'arme nucléaire.

Article du 25 sept. 2026
Privé · Iran
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“

Fox News s'en tient au rapport du Wall Street Journal : Trump a rejeté l'offre iranienne, s'attend à une reprise des bombardements après les élections de mi-mandat de novembre, doute que Téhéran satisfasse ses exigences. Le texte parle d'abord d'un « cessez-le-feu de sept jours » — la même proposition iranienne, désignée en termes militaires.

›Lire le cadrageLe correspondant

Les conditions énumérées sont pourtant identiques ailleurs : levée du blocus naval, dégel d'avoirs, allègement des sanctions pétrolières, contre réouverture du détroit et reprise des discussions nucléaires. Un point que Fox ajoute et que les reprises oublient souvent : l'ampleur des frappes renouvelées reste floue, et la position de Trump peut évoluer.

›Résumé source
Titre original (traduit)
“Les prix du brut reculent après des discussions entre négociateurs iraniens et américains sur l'ouverture du détroit d'Ormuz | Direct de Fox News Digital”
Résumé de l'article

Donald Trump, président des États-Unis, a rejeté la proposition iranienne d'un cessez-le-feu de sept jours. Il a confié à ses conseillers qu'il s'attend à une reprise des bombardements américains sur l'Iran après les élections de mi-mandat de novembre, selon le Wall Street Journal, citant des responsables américains. Il doute que Téhéran satisfasse les exigences américaines malgré les négociations menées via des médiateurs régionaux. La proposition iranienne prévoyait la levée du blocus naval, le dégel de certains avoirs et un allègement des sanctions sur les exportations pétrolières en échange de la réouverture du détroit d'Ormuz et d'une reprise des discussions nucléaires. Washington a fait savoir à l'Iran et aux médiateurs qu'il n'entend pas lever le blocus maritime, l'ampleur de frappes renouvelées restant floue et la position de Trump pouvant évoluer.

Article du 25 sept. 2026
Privé · États-Unis
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Cnbc apporte au dossier deux choses : le prix du brut, et la voix de l'ambassadeur. Le Brent de novembre cédait 1 % à 105,56 dollars le baril, le WTI reculait de 1,8 % à 92,94.

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Et David Perdue, ambassadeur américain à Pékin, décrit sur le plateau de Squawk Box un battement de tambour continu : toute aide à l'Iran, directe ou indirecte, renseignement ou pièces ou équipement militaire, est totalement inacceptable. Le nom de l'accord de juin, ici, est précisé : le mémorandum d'entente d'Islamabad, déjà caduc début juillet. Masoud Pezeshkian s'en distancie d'une phrase — les Houthis sont responsables de leurs propres actes, l'Iran n'est pas en guerre contre l'Arabie saoudite — quand le grand mufti saoudien, lui, appelle les troupes à être prêtes à mourir pour les combattre.

›Résumé source
Titre original (traduit)
“L'Iran propose de rouvrir le détroit d'Ormuz sous sept jours et de relancer les négociations nucléaires”
Résumé de l'article

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a proposé la réouverture du détroit d'Ormuz et la reprise des négociations nucléaires avec les États-Unis sous sept jours, si l'administration Trump accepte ses conditions. Il a précisé que ces conditions ne sont rien d'autre que celles du mémorandum d'entente d'Islamabad, l'accord de cessez-le-feu de juin conclu entre Washington et Téhéran, effondré début juillet. L'administration Trump a déjà indiqué qu'elle ne reviendrait pas à ces termes. Le président iranien Masoud Pezeshkian a déclaré la veille qu'il appartient à l'Amérique de choisir de mettre fin ou non à la guerre de sept mois. Vendredi, l'ambassadeur américain en Chine David Perdue a affirmé que Trump avait clairement signifié à Pékin que toute aide à l'Iran, directe ou indirecte, était inacceptable. Les cours du pétrole reculaient légèrement vendredi, le Brent de novembre cédant 1 % à 105,56 dollars le baril.

Article du 25 sept. 2026
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Amérique du Nord1 pays
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Radio-Canada reprend la dépêche d'agence et lui ajoute ce que la plupart des reprises laissent tomber : l'économie du contexte. On y lit que l'inflation vertigineuse a nourri début janvier des manifestations d'ampleur inédite, réprimées dans le sang — un détail que la dépêche source porte, et qui rappelle pourquoi Téhéran a besoin d'un accord : le pays ne négocie pas seulement un détroit, il négocie sa stabilité intérieure.

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Pour comprendre : les États-Unis et Israël ont lancé des frappes sur l'Iran fin février 2026 ; un protocole d'accord signé en juin prévoyait l'arrêt des hostilités, la réouverture d'Ormuz puis des pourparlers nucléaires — mais les deux camps en ont donné des lectures divergentes et les discussions ont échoué. Le ministre des Affaires étrangères Abbas Araghchi, depuis l'ONU, a donc proposé une réouverture en sept jours, le compte à rebours ne partant qu'à l'acceptation américaine. Ce qui rend cette reprise intéressante, c'est sa place dans le fil : le texte garde le contexte économique iranien, les frappes de février, l'échec de juin. Un cinquième des hydrocarbures mondiaux passait par ce détroit avant la guerre.

›Résumé source
Titre original (traduit)
“Donald Trump refuse l’offre iranienne pour rouvrir le détroit d’Ormuz”
Résumé de l'article

Donald Trump a refusé vendredi une proposition iranienne visant à rouvrir le détroit d'Ormuz sous sept jours, selon le Wall Street Journal. Le président américain envisagerait une reprise des frappes en Iran après les élections législatives de mi-mandat de novembre. Il a publié sur son réseau Truth Social une carte du détroit avec la mention « Détroit Trump ». Le journal précise, citant des responsables américains, qu'il serait sceptique quant à la capacité de Téhéran à répondre à ses exigences. L'Iran avait soumis sa proposition plus tôt dans la journée, le chef de la diplomatie Abbas Araghchi précisant depuis le siège de l'ONU à New York que le délai de sept jours courrait dès l'acceptation américaine. Le ministre iranien a souligné que les mesures demandées figurent déjà dans le protocole d'accord signé en juin, dont les interprétations divergentes ont fait échouer les discussions.

Article du 26 sept. 2026
Média public · Canada
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Europe4 pays
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DW fait entrer un expert : Arman Mahmoudian, chercheur cité par le radiodiffuseur public allemand, estime que Masoud Pezeshkian, président iranien, n'a pas les moyens d'engager une désescalade globale face aux durs et aux Gardiens de la révolution. C'est la clé de lecture de tout le dossier : ce que dit le président n'est pas ce que Téhéran fera.

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L'article confronte l'ouverture verbale aux faits : l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) estime que l'Iran détient plus de 440 kilos d'uranium enrichi jusqu'à 60 %, et Téhéran a suspendu sa coopération avec l'agence depuis les frappes américano-israéliennes de 2025. DW cite aussi Marco Rubio, secrétaire d'État américain, douchant le 23 septembre les attentes d'un accord rapide tout en rappelant les options militaires de Donald Trump. Un éclairage particulier : la guerre s'est étendue à un second détroit, Bab al-Mandab, où les houthis ont étendu leur contrôle sur la côte yéménite de la mer Rouge.

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Titre original (traduit)
“Le président iranien Pezeshkian a adopté un ton diplomatique à New York pour l'Assemblée générale de l'ONU. Que signalent ses propos ?”
Résumé de l'article

Masoud Pezeshkian, président iranien, s'est rendu à New York pour l'Assemblée générale de l'ONU et y a rencontré des journalistes américains. Interrogé par Fox News, il s'est dit prêt à respecter les obligations de l'Iran au titre du droit international et du Traité sur la non-prolifération nucléaire, et a rejeté catégoriquement l'idée de vouloir une bombe, invoquant un décret religieux. L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) estime toutefois que l'Iran détient plus de 440 kilos d'uranium enrichi jusqu'à 60 %, et Téhéran a suspendu sa coopération avec l'agence depuis les frappes américano-israéliennes de 2025. Pour Arman Mahmoudian, chercheur cité par DW, Masoud Pezeshkian n'a pas les moyens d'engager une désescalade globale face aux durs et aux Gardiens de la révolution, mais sa visite pourrait ouvrir un canal direct et un cadre de négociations. Des rencontres entre délégations iranienne et américaine ont eu lieu cette semaine, et la Maison-Blanche confirme des discussions « positives et constructives » via des intermédiaires.

Article du 25 sept. 2026
Média public · Allemagne
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La dépêche d'agence, reprise ici en squelette : France Info garde le refus américain, la carte « Détroit Trump », la citation d'Araghchi sur le compte à rebours qui ne part qu'à l'acceptation, et l'affirmation de Pezeshkian à CBS — mais coupe le contexte de fond sur l'économie iranienne et les conditions détaillées du protocole. C'est, à quelques phrases près, le même texte que Radio-Canada porte ailleurs dans ce dossier — une seule dépêche circulant sous deux en-têtes nationaux.

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Abbas Araghchi, ministre iranien des Affaires étrangères, répète que toutes les mesures exigées de Washington figuraient déjà dans le protocole de juin. L'ouverture du texte, pas d'amélioration en vue au Moyen-Orient, donne le ton.

›Résumé source
Titre original
“Donald Trump a refusé l'offre iranienne pour rouvrir le détroit d'Ormuz, selon "The Wall Street Journal"”
Résumé de l'article

Donald Trump a refusé vendredi 25 septembre une proposition iranienne visant à rouvrir le détroit d'Ormuz sous sept jours, selon The Wall Street Journal, qui cite des responsables américains. Le quotidien précise que Donald Trump serait sceptique quant à la capacité de Téhéran à répondre à ses exigences. Dans la soirée, le président américain a publié sur son réseau Truth Social une carte du détroit d'Ormuz portant la mention "Détroit Trump". L'Iran avait soumis plus tôt dans la journée cette proposition, le ministre des Affaires étrangères Abbas Araghchi précisant depuis le siège de l'ONU à New York que "le délai de sept jours commencera dès que les États-Unis accepteront ce plan". Selon lui, les mesures attendues de Washington figurent déjà dans le protocole d'accord signé en juin, et le président iranien Massoud Pezeshkian a affirmé à CBS que "tout reviendra comme avant" dès l'acceptation américaine.

Article du 26 sept. 2026
Média public · France
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La BBC tient un fil qui explique pourquoi les deux camps se disputent un accord déjà mort : le mémorandum de juin, signé le 18, comptait 14 points — l'Iran ne posséderait jamais l'arme nucléaire, les opérations cesseraient « sur tous les fronts », le blocus naval et les sanctions prendraient fin, et Téhéran ferait de son mieux pour le passage sûr des navires, avec des discussions avec Oman sur le trafic futur. C'est ce texte qu'Abbas Araghchi, ministre iranien des Affaires étrangères, présente comme la source des « conditions nécessaires » de son plan de sept jours.

›Lire le cadrageLe correspondant

La BBC y ajoute un chiffre : le trafic à Ormuz tournait récemment autour de 18 transits par jour en moyenne sur dix jours, avec des creux à neuf navires, selon la firme d'analyse Kpler citée par Reuters. Et elle rappelle la phrase de Donald Trump à l'ONU, « Est-ce que j'anéantis la République islamique ? », à laquelle Araghchi répond que la paix ne se construit pas par des menaces d'annihilation.

›Résumé source
Titre original (traduit)
“L'Iran propose aux États-Unis un accord pour rouvrir le détroit d'Ormuz en sept jours”
Résumé de l'article

Le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi a annoncé à New York, à l'ONU, que l'Iran avait transmis aux États-Unis, via le Qatar, une proposition prévoyant la réouverture du détroit d'Ormuz en sept jours si les conditions nécessaires sont remplies. Il a précisé que ces conditions figurent déjà dans le mémorandum d'entente signé en juin et que « le choix repose désormais sur les États-Unis ». Un responsable américain a évoqué à la BBC des discussions positives via des médiateurs, y compris sur les questions nucléaires, mais le Wall Street Journal rapporte, citant des responsables américains, que Donald Trump a rejeté l'accord et jugerait probable une reprise des bombardements. Le président iranien Masoud Pezeshkian a déclaré que le processus de cessez-le-feu débuterait le jour où l'accord serait accepté et que l'Iran autoriserait désormais les inspecteurs nucléaires de l'ONU sur son territoire.

Article du 26 sept. 2026
Média public · Royaume-Uni
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TASS construit son récit autour d'un document, pas d'un rapport de force : le mémorandum d'entente signé au Pakistan, dont Masoud Pezeshkian, président iranien, rappelle qu'il porte sa signature et celle de Donald Trump. Interrogé par CBS sur les conditions de réouverture d'Ormuz, il répond que les demandes sont déjà inscrites dans ce texte, « réparties par étapes », et que tout reviendrait à l'état antérieur si Washington acceptait cette voie.

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L'agence d'État russe cite ensuite la chronologie : guerre lancée le 28 février, mémorandum de juin prévoyant l'arrêt immédiat des hostilités sur tous les fronts dont le Liban, puis reprise de frappes massives américaines dans la nuit du 8 juillet, Washington accusant Téhéran de violer les accords sur le détroit. Un chiffre glissé en fin d'article donne l'échelle de l'enjeu : avant le conflit, environ un quart du commerce pétrolier mondial et environ 20 % du gaz naturel liquéfié passaient par Ormuz. La responsabilité de la rupture, ici, est renvoyée à la partie américaine.

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Titre original (traduit)
“Ormuz doit être ouvert conformément au mémorandum américano-iranien, selon Pezeshkian”
Résumé de l'article

Le président iranien Masoud Pezeshkian affirme que la reprise de la navigation normale dans le détroit d'Ormuz doit se faire conformément au mémorandum d'entente entre Téhéran et Washington. Il rappelle, dans un entretien accordé à CBS, que ce document signé au Pakistan porte sa signature et celle du président des États-Unis. Selon lui, les demandes y sont inscrites et réparties par étapes, et tout reviendrait à l'état antérieur si Washington acceptait cette voie. Il assure que l'Iran reste attaché à ce mémorandum et prêt à l'appliquer. L'article rappelle que les États-Unis et Israël ont lancé une guerre contre l'Iran le 28 février, qu'un mémorandum prévoyant l'arrêt immédiat des hostilités sur tous les fronts, dont le Liban, a été signé en juin, puis que Washington a repris des frappes massives dans la nuit du 8 juillet en accusant Téhéran de violer les accords sur le détroit.

Article du 26 sept. 2026
Média d'État · Russie
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Moyen-Orient4 pays
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Sky News Arabia est la seule à mentionner explicitement l'hésitation de Trump à relancer des opérations de grande ampleur pour préserver des stocks de munitions en baisse. Donald Trump, président des États-Unis, y apparaît tanguant entre la diplomatie, les ordres de frappe et le durcissement des sanctions — et les responsables cités précisent qu'il rechigne à relancer des opérations de grande envergure, en partie pour préserver des stocks de munitions en baisse.

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Un détail qui éclaire autrement le pas pressé de Washington : ce n'est pas seulement du calcul électoral, c'est aussi de la gestion de stocks. La chaîne, arabophone en continu basée à Abou Dhabi, note encore que les Gardiens de la révolution refusent toute nouvelle formule et se disent prêts à une guerre longue. Et une nuance décisive — les efforts américains pour faire passer les pétroliers à Ormuz malgré les menaces iraniennes auraient, selon un responsable, réduit l'urgence de conclure un accord.

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Titre original (traduit)
“Trump rejette la proposition iranienne et juge probable un retour à la guerre après les élections”
Résumé de l'article

Donald Trump, président des États-Unis, a refusé la proposition de Téhéran prévoyant la réouverture du détroit d'Ormuz et la reprise des discussions nucléaires contre la levée du blocus américain sur les ports iraniens. Il affirme publiquement que l'Iran le supplie de conclure un accord après les élections de mi-mandat, prévoyant le démantèlement de son programme nucléaire. En privé, il doute que Téhéran satisfasse ses exigences et juge probable une nouvelle campagne de bombardements, selon des responsables cités par le Wall Street Journal. Ces responsables précisent que sa position peut évoluer avec la guerre et le résultat du scrutin, et qu'il hésite à relancer des opérations de grande ampleur pour préserver des stocks de munitions en baisse. Les négociations se poursuivent via des intermédiaires, dont le Qatar, qui travaille en marge de l'Assemblée générale de l'ONU à relancer les pourparlers. L'Iran a proposé une trêve d'une semaine prévoyant la levée du blocus, le dégel d'actifs et la fin des sanctions pétrolières contre l'ouverture d'Ormuz et l'ouverture de négociations nucléaires. Washington a répondu qu'il ne lèverait pas le blocus, tandis que les Gardiens de la révolution refusent toute nouvelle formule et se disent prêts à une guerre longue.

Article du 26 sept. 2026
Média d'État · Émirats Arabes Unis
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Le Jerusalem Post fait parler les acteurs avant de commenter : le rejet américain passe par le Wall Street Journal, mais la voix qui structure l'article est celle d'Abbas Araghchi, ministre iranien des Affaires étrangères, répétant que « le choix appartient aux États-Unis » et glissant une formule que la dépêche reprend telle quelle : l'accord « serait bien meilleur s'il était conclu avant l'élection de mi-mandat ». Une phrase qui dit tout du calendrier — Téhéran a compris que le temps américain n'est plus diplomatique mais électoral.

›Lire le cadrageLe correspondant

Araghchi ajoute qu'Ormuz ne rouvrira pas avant que les conditions du plan soient remplies et que l'Iran « n'abandonnera pas ses droits souverains sous la pression ». D'un côté, un responsable américain évoque des discussions positives via médiateurs ; de l'autre, un haut responsable iranien assure à Reuters qu'aucune flexibilité ne sera accordée sur le nucléaire. Un quotidien israélien de langue anglaise fondé en 1932, qui suit un dossier où son pays est partie prenante — et qui laisse les deux camps se contredire.

›Résumé source
Titre original (traduit)
“Trump rejette la proposition iranienne et s'attend à ce que la guerre se poursuive après les élections de mi-mandat (midterms) - rapport”
Résumé de l'article

Donald Trump, président des États-Unis, a rejeté la proposition iranienne de sept jours visant à rouvrir le détroit d'Ormuz, selon le Wall Street Journal. Il s'attend à ce que la campagne de bombardements de l'armée américaine reprenne après les élections de mi-mandat. Le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi a déclaré que cet accord, qui prévoit notamment la levée du blocus naval américain sur les ports iraniens, « serait bien meilleur s'il était conclu avant l'élection de mi-mandat ». Il a répété que « le choix appartient aux États-Unis » et que le détroit ne rouvrira pas avant que les conditions du plan soient remplies, ajoutant que l'Iran « n'abandonnera pas ses droits souverains sous la pression ». Un responsable américain a évoqué des discussions positives et constructives via des médiateurs, tandis qu'un haut responsable iranien a assuré à Reuters qu'aucune flexibilité ne serait accordée sur le programme nucléaire.

Article du 26 sept. 2026
Privé · Israël
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Roya News est la seule des 15 voix à documenter une chronologie : ce n'est pas la première fois que Trump rebaptise Ormuz. Le 2 septembre, il écrivait déjà sur Truth Social, en arabe dans l'article : le détroit étant sous contrôle américain, pourquoi ne pas l'appeler « détroit Trump » ?

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Il a ensuite qualifié l'idée de simple idée lancée, puis l'a reprise devant un congrès républicain, assurant que la direction iranienne serait ravie. En août, il publiait une carte désignant le passage comme « nouveau territoire américain ». Rappel utile : la carte de vendredi tombe une demi-heure environ après le rapport du Wall Street Journal sur le rejet de l'offre iranienne. Abbas Araghchi proposait, lui, la reprise du trafic sous sept jours contre la levée du blocus naval, l'exemption des exportations pétrolières et un cessez-le-feu incluant le Liban. Le trafic reste bien inférieur aux niveaux d'avant-guerre.

›Résumé source
Titre original (traduit)
“Après avoir refusé l'offre de trêve, Trump promeut l'influence de Washington et publie une carte du « détroit Trump »”
Résumé de l'article

Le président américain Donald Trump a publié sur la plateforme « Truth Social » une carte désignant le détroit d'Ormuz comme le « détroit Trump », peu après des informations faisant état de son rejet d'une proposition iranienne de cessez-le-feu de sept jours. Selon le Wall Street Journal, il aurait refusé l'offre de Téhéran et anticiperait une reprise des frappes américaines contre l'Iran après les élections de mi-mandat de novembre. Le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi avait proposé que la navigation normale reprenne en une semaine si Washington levait son blocus naval des ports iraniens, exemptait les exportations pétrolières iraniennes de sanctions et s'engageait à un cessez-le-feu incluant le Liban. L'article rappelle que Trump a déjà évoqué en septembre ce changement de nom et présenté en août le détroit comme un « nouveau territoire américain », alors que le trafic maritime reste bien inférieur aux niveaux d'avant-guerre.

Article du 26 sept. 2026
Privé · Jordanie
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Arab News offre un décompte du dossier : 200 jours de guerre, 80 pays condamnant les attaques iraniennes contre ses voisins et le blocage d'Ormuz. Un quotidien saoudien anglophone qui met en avant la pression internationale plutôt que le face-à-face Téhéran-Washington.

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Le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi y déroule son plan : sept jours, un compte à rebours déclenché dès l'acceptation américaine, des « mesures » prévues par un mémorandum de juin ; selon des informations de presse, le plan prévoirait la libération d'avoirs gelés estimés à au moins 12 milliards de dollars, la levée des sanctions pétrolières et la fin du blocus naval. Le journal situe la rencontre avec Steve Witkoff, envoyé de Donald Trump. Surtout, Arab News rappelle le point de départ que les dépêches du jour survolent : la guerre a commencé le 28 février, quand les États-Unis et Israël ont tué de hauts responsables iraniens, dont le guide suprême Ali Khamenei, et bombardé des sites militaires et civils — avant que Téhéran ne riposte contre au moins dix pays.

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“L'Iran rouvrira Ormuz sous sept jours si les États-Unis acceptent le plan proposé, selon le ministre des Affaires étrangères”
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Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a annoncé que Téhéran rouvrirait le détroit d'Ormuz dans les sept jours si les États-Unis acceptent un plan transmis via le Qatar. Il a précisé que le compte à rebours commencerait dès l'acceptation américaine, mais que Washington doit d'abord prendre « certaines mesures » prévues par un mémorandum de juin. Selon des informations non confirmées, ce plan impliquerait la libération d'avoirs iraniens gelés estimés à au moins 12 milliards de dollars, la levée des sanctions pétrolières et la fin du blocus naval américain des ports iraniens. La veille, 80 pays ont condamné les attaques iraniennes contre les pays voisins et le blocage d'Ormuz, alors que le conflit dure depuis plus de 200 jours.

Article du 26 sept. 2026
Privé · Arabie Saoudite
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Asie1 pays
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Le fil de dépêche Reuters repris par The Straits Times fait un travail que peu font : il relie Ormuz à la mer Rouge et au Yémen. On y explique que la Chine, très dépendante du pétrole du Golfe, a vu cet approvisionnement perturbé non seulement par la menace iranienne sur les pétroliers quittant Ormuz, mais aussi par l'avancée des Houthis, alliés de l'Iran, sur les points de passage de la mer Rouge — Ormuz n'est donc pas seulement iranien.

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Des missiles houthis frappent jusqu'à l'intérieur de l'Arabie saoudite. David Perdue, ambassadeur américain en Chine, assure sur Fox News que Pékin a promis de ne pas aider l'Iran. Le conflit a perturbé les flux pétroliers dans l'une des voies maritimes les plus critiques du monde.

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“Trump et Xi discutent de la guerre au Moyen-Orient alors que l'Iran presse pour un plan de sept jours visant à mettre fin aux combats”
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Lors de leur sommet du 25 septembre, le président américain Donald Trump et le président chinois Xi Jinping ont abordé la guerre au Moyen-Orient, alors que l'Iran presse Washington d'accepter un plan de sept jours pour rouvrir le détroit d'Ormuz et mettre fin aux combats. Xi a appelé les États-Unis et l'Iran à revenir à l'accord-cadre de juin, selon l'agence de presse chinoise Xinhua. Trump a mis en garde Xi contre tout soutien à l'Iran et a reçu l'assurance que la Chine n'en apporterait pas, selon l'ambassadeur américain en Chine. Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araqchi, a déclaré que le compte à rebours de sept jours débuterait dès l'acceptation du plan par les États-Unis, qui n'ont pas encore répondu publiquement. Le plan exige la levée du blocus des ports iraniens, la libération des fonds gelés et l'abandon des sanctions pétrolières. Un haut responsable iranien a toutefois assuré à Reuters qu'aucune flexibilité ne serait accordée sur le programme nucléaire.

Article du 26 sept. 2026
Privé · Singapour
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Afrique1 pays
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Défimedia reprend une dépêche d'agence, et le lecteur y gagne un fait que les reprises escamotent : le mémorandum de juin est arrivé à expiration en août, Washington et Téhéran s'accusant mutuellement de l'avoir violé. On comprend donc que la base de juin que Téhéran brandit n'est plus un accord vivant mais un texte mort, ce qui éclaire l'analyse de Cyrus Schayegh, professeur au Geneva Graduate Institute, cité ici : « Fondamentalement, rien n'a vraiment changé ».

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La Chine, principal partenaire commercial de l'Iran, est restée réticente à la pression américaine — un rappel du poids de Pékin dans l'équation. Le Qatar poursuit sa médiation.

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“Guerre des États-Unis contre l’Iran : Xi soutient un retour à l’accord de juin ; Téhéran propose une feuille de route de sept jours pour mettre fin au conflit”
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Le président chinois Xi Jinping s'est prononcé en faveur d'un retour de Washington et de Téhéran à l'accord intérimaire conclu en juin, lors de discussions avec le président américain Donald Trump le jeudi 24 septembre. Aucune avancée majeure sur ce dossier n'a été annoncée à l'issue de la rencontre, la visite du dirigeant chinois étant principalement consacrée aux relations entre Pékin et Washington. Donald Trump a appelé la Chine à soutenir les efforts américains visant à isoler économiquement Téhéran et à obtenir la réouverture du détroit d'Ormuz, Pékin s'étant jusqu'ici montré réticent. Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a exposé à New York, en marge de l'Assemblée générale des Nations unies, une feuille de route en sept jours transmise à Washington par des médiateurs.

Article du 25 sept. 2026
Privé · Maurice
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