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À l'ONU, Netanyahu qualifie l'accusation de génocide de « mensonge du siècle », des délégations quittent la salle

Pays du sujet3 cartesEurope5 cartesMoyen-Orient1 carteAsie3 cartesAfrique1 carteAmérique latine2 cartes
À l'ONU, Netanyahu qualifie l'accusation de génocide de « mensonge du siècle », des délégations quittent la salle — Le premier ministre israélien a rejeté les accusations de génocide à Gaza devant une assemblée largement vidée par le départ coordonné de dizaines de délégations, appelées par la mission palestinienne à boycotter son discours.

Le premier ministre israélien a rejeté les accusations de génocide à Gaza devant une assemblée largement vidée par le départ coordonné de dizaines de délégations, appelées par la mission palestinienne à boycotter son discours.

écart 70 · plus contesté que 94 % des sujets publiés · Israël · Palestine · États-Unis · 15 sources · 15 pays

L'écart

  1. 🇺🇸Fox NewsÉtats-Unis

    Fox News rapporte que Netanyahou a lancé aux « lâches moraux » restés dans la salle de partir, sous les acclamations des délégués présents, et qu'il a présenté le combat d'Israël comme une lutte pour sa survie face aux « barbares ».

  2. 🇮🇩RepublikaIndonésie

    Republika ouvre sur la délégation indonésienne qui bondit de son siège dès l'annonce de Netanyahou, la cohue, le marteau du président de séance, et rappelle le mandat d'arrêt de la CPI toujours en vigueur.

D'un côté une salle qui acclame et une guerre pour la survie ; de l'autre des diplomates qui sortent en désordre et une procédure judiciaire internationale qui court.

Synthèse Correspondant

La méthode

Le mot-clé n'est plus « génocide », il est qui reste. Le décompte, lui, ne tient pas. Foreign Policy compte plus de cent délégués sortis, Fox News 77 délégations, rapporte MercoPress, la seule des 15 sources à publier les deux chiffres côte à côte au lieu de fondre le tout en un « des dizaines » commode. Le Hankyoreh, de son côté, nomme les absents — Iran, Palestine, Arabie saoudite, Qatar, Turquie, Kirghizistan — quand la RTÉ et la BBC préfèrent l'anonymat du nombre. Un lecteur qui n'a qu'un article sous les yeux croit à une évidence ; celui qui les recoupe voit un ordre de grandeur flottant. Sur le droit, une confusion s'installe que MercoPress est le seul des 15 à démonter : la CPI enquête sur des crimes de guerre et des crimes contre l'humanité, pas sur un génocide — cette qualification est pendante devant la CIJ, sans décision au fond. Le mot « génocide » circule pourtant partout, dans la bouche de Netanyahou qui le traite de « mensonge du siècle », comme dans les appels au départ de la mission palestinienne. Dire accusé de génocide sans dire par quelle juridiction, c'est laisser croire qu'un verdict existe. Et deux absences se répondent. Fox News ne mentionne pas le discours de Mahmoud Abbas — prononcé par vidéo depuis Ramallah, visa américain refusé pour la deuxième année, comme le rappellent l'Egypt Independent et la RTÉ. L'Egypt Independent pousse plus loin : Pezeshkian, lui, est entré avec sa délégation, et Witkoff a passé au moins deux heures avec son ministre des Affaires étrangères. Restent les détails que peu ramassent : le pager brandi à la tribune par Netanyahou, que la RTÉ et Daily Sabah replacent sur les morts de septembre 2024 ; l'usine de drones israéliens en Serbie, que seul Index.hr relie à la délégation serbe restée assise ; et les quelque 150 « jeunes délinquants » et « deux ou trois morts » en Cisjordanie, chiffres que MercoPress attribue à leur auteur avant de les dire contestés par les organes de surveillance de l'ONU. La Tercera rappelle qu'un mot — Judée et Samarie — suffit à renommer un territoire.

15 sources · 15 pays · 6 blocs
Pays du sujet3 pays
🇮🇱
Jerusalem Post
Israël
Fiche indisponible.
“

Le Jerusalem Post retient une formule du discours : le mensonge du siècle. Et il choisit d'en restituer la démonstration chiffrée, ces millions de vaccins et deux millions de tonnes de nourriture.

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Mais ce qui éclaire le plus, c'est la fin de l'article : le rival Naftali Bennett y répond, puis le chef du parti israélien Les Démocrates, Yair Golan, s'étonne que Netanyahou accuse le Qatar d'héberger les chefs du Hamas. L'accusation de Doha ne sert donc pas qu'à l'extérieur : elle est déjà devenue un enjeu de la campagne électorale israélienne, le discours à l'ONU étant aussi un discours de candidat. Le quotidien note aussi que Netanyahou s'est entretenu en marge avec les Premiers ministres grec et slovène, et a remercié ce dernier pour l'ouverture de l'ambassade d'Israël à Ljubljana.

Le correspondant
›Résumé source
Titre original (traduit)
“Netanyahu à l'Assemblée générale de l'ONU : le génocide à Gaza est « le mensonge du siècle », et la chute du régime iranien n'est qu'une question de temps”
Résumé de l'article

Dans son discours à l'Assemblée générale de l'ONU, Benjamin Netanyahu a qualifié l'accusation de génocide contre Israël de « mensonge du siècle ». Il a affirmé qu'Israël combat aussi sur le front de l'information, citant les millions de vaccins contre la polio et les deux millions de tonnes de nourriture fournis à Gaza. Il a accusé le Qatar de financer des universités et Al Jazeera pour « laver le cerveau » des jeunes, et la Turquie d'être devenue le dernier pays à diffuser des mensonges antisémites. Il a décrit Recep Tayyip Erdogan comme un tyran qui héberge les chefs du Hamas et convoite Jérusalem. Il a aussi interpellé le maire de New York, Zohran Mamdani, sur la sécurité des Juifs dans la ville.

Article du 24 sept. 2026
Privé · Israël
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🇵🇸
Felesteen
Palestine
Fiche indisponible.
“

« Isolement » — le mot est dans la première ligne de Felesteen, et tout l'article le décline. La visite new-yorkaise du premier ministre israélien, six heures, sans nuit sur place : la rédaction ne raconte pas seulement un agenda réduit, elle collectionne les symptômes.

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Pas de journalistes israéliens dans l'avion, apprend-on de Maariv — détail rarement mentionné, et qui dit quelque chose du rapport de force entre un dirigeant et sa propre presse. Le déplacement au Texas, annulé alors qu'une équipe israélienne était déjà arrivée pour le préparer : symbole d'un agenda qui se dérobe. Sur le discours, Felesteen cite Yediot Aharonot : il s'adressera d'abord aux Israéliens, l'intérêt international ayant faibli. Mais le journal ajoute un élément que peu reprennent : l'Iran en tête du discours, et jusqu'à l'hypothèse d'une chute du régime iranien, avec des messages destinés directement à la rue iranienne. Un discours de politique intérieure déguisé en tribune onusienne. Et puis cette clôture : malgré les critiques, le soutien militaire, financier et diplomatique américain demeure, veto compris au Conseil de sécurité. Felesteen ne conclut pas au lâchage, il conclut à l'écart entre le tumulte de la tribune et l'assise réelle. Dan Shapiro, ancien ambassadeur américain en Israël, parle d'un recul « sans précédent » dans l'opinion américaine, républicains inclus — relayé par Reshet Bet. Douze États annoncent interdire le commerce avec les colonies.

Le correspondant
›Résumé source
Titre original (traduit)
“Isolement international autour de Netanyahu… et pas de rencontre avec Trump”
Résumé de l'article

La visite de Netanyahu à New York pour la 81e Assemblée générale de l'ONU est réduite à quelques heures, sans nuit sur place ni rencontres politiques marquantes. Des avertissements sécuritaires israéliens ont conduit à ce raccourcissement, lié selon Maariv à des craintes d'incidents et de protestations sur fond de guerre à Gaza et d'atteintes en Cisjordanie. Son discours, d'environ 40 minutes et axé sur l'Iran, se tiendra dans une salle tendue après des interventions critiques, avec des départs de délégations attendus. Aucune rencontre n'est prévue avec Donald Trump, dont l'agenda ne coïncide pas avec le sien, et une étape au Texas avec Elon Musk a été annulée. Le maire de New York, Zohran Mamdani, l'a qualifié de « criminel de guerre » et a appelé à exécuter le mandat d'arrêt de la CPI. Plusieurs pays ont vivement critiqué Israël à la tribune, et douze États ont annoncé interdire le commerce avec les colonies en Cisjordanie.

Article du 24 sept. 2026
Média d'État · Palestine
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🇺🇸
Fox News
États-Unis
Fiche indisponible.
“

Fox News ne mentionne pas le discours d'Abbas. Le texte de la chaîne se concentre sur la réponse offensive — la destruction des installations nucléaires présentée comme la décision la plus facile, l'accusation d'hypocrisie adressée aux gouvernements qui, selon Netanyahu, le remercient en privé.

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Dans la bouche de Netanyahou, la Cisjordanie devient Judée et Samarie. La liste des ennemis est complète — Hamas, Hezbollah, Houthis, Iran, milices irakiennes, milices syriennes, terroristes palestiniens. L'ordre des attributions renverse le récit : les manifestants deviennent des faux protestataires humanitaires, les délégués partis des hypocrites, Piker et Mamdani des cibles.

Le correspondant
›Résumé source
Titre original (traduit)
“À REGARDER : un départ massif des délégués avant le discours de Netanyahu provoque une réponse enflammée du premier ministre israélien”
Résumé de l'article

Des dizaines de délégués ont quitté la salle de l'Assemblée générale de l'ONU avant le discours de Benjamin Netanyahu, jeudi, sous des chants de protestation. À la tribune, le premier ministre israélien a lancé aux "lâches moraux" qui n'étaient pas encore partis de le faire maintenant, sous les acclamations des délégués restants. Il a ensuite affirmé que détruire les installations nucléaires iraniennes avait été l'une des décisions les plus faciles de son mandat, assurant que sans cela "nous serions tous morts". Netanyahu a dénoncé "l'hypocrisie" des pays dont les délégués ont quitté la salle et qui, selon lui, le remercient en privé. Il a présenté le combat d'Israël comme une lutte pour sa survie et celle de toutes les nations face aux "barbares", évoquant trois ans de guerre sur sept fronts. Des manifestations ont aussi eu lieu à l'extérieur, notamment en présence des acteurs Elliot Page et Susan Sarandon.

Article du 24 sept. 2026
Privé · États-Unis
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Europe5 pays
🇨🇾
Cyprus Mail
Chypre
Fiche indisponible.
“

Le journal chypriote fait quelque chose d'astucieux : il met la riposte turque au premier plan. Burhanettin Duran qualifie d'« ignobles » les propos sur Erdoğan, assure que Netanyahu est « plus isolé que jamais » et rappelle le mandat de la CPI pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité.

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Puis vient la liste des accusations israéliennes — tyran, héberge les chefs du Hamas, occupe illégalement le nord de Chypre, veut devenir maître de Jérusalem — et le non, monsieur, vous ne le serez pas, notre pays, notre ville, notre capitale. C'est ici que le journal devient unique : il tire le sujet vers Chypre. Quatre chefs de gouvernement ont évoqué la question chypriote, Erdoğan a appelé à reconnaître la République turque du nord, Christodoulides a répliqué « hypocrisie de la pire espèce », et Mitsotakis a parlé de plaie ouverte après 52 ans d'occupation. Un journal qui publie depuis Nicosie lit cette assemblée par sa propre blessure.

Le correspondant
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Titre original (traduit)
“La Turquie riposte aux propos « ignobles » de Netanyahu sur Erdogan à l'ONU”
Résumé de l'article

Le directeur de la communication de la présidence turque, Burhanettin Duran, a qualifié d'« ignobles » les propos de Benjamin Netanyahu visant Recep Tayyip Erdogan à l'Assemblée générale de l'ONU. Il affirme que ces mots ne peuvent rendre invisibles les « massacres » à Gaza ni les procédures devant la justice internationale. Il souligne que Netanyahu est « plus isolé que jamais » et évoque le mandat d'arrêt de la CPI contre lui pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité. Netanyahu avait traité Erdogan de « tyran », l'accusant d'héberger les chefs du Hamas, d'occuper illégalement le nord de Chypre, membre de l'UE, et de vouloir devenir « maître de Jérusalem ». Quatre chefs de gouvernement ont évoqué la question chypriote à cette assemblée, Erdogan appelant à reconnaître la République turque de Chypre du Nord, ce à quoi le président chypriote Nikos Christodoulides a répondu en dénonçant une « hypocrisie de la pire espèce ».

Article du 25 sept. 2026
Privé · Chypre
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🇬🇧
BBC News
Royaume-Uni
Fiche indisponible.
“

Outre les départs et la saillie sur les « lâches moraux », la BBC s'attarde sur un point que l'article pose explicitement : à qui Netanyahou parlait. Le texte décrit un discours calibré pour deux audiences, les Israéliens à un mois d'un scrutin décisif et les Américains, avec des références balisées pour ces derniers — les frappes conjointes sur l'Iran et l'éloge de Trump.

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Il note une érosion du soutien jusque dans la base Maga. La BBC rappelle aussi que l'an dernier, l'Association internationale des spécialistes du génocide a adopté une résolution établissant que la conduite d'Israël correspond à la définition juridique de la convention de l'ONU. Une corporation savante, pas une juridiction — la BBC cite le chiffre du ministère de la Santé de Gaza, plus de 73 920 morts, et constate que la reconstruction n'a pas commencé près d'un an après le cessez-le-feu. Elle mentionne enfin, sans s'y attarder, le visa américain refusé à Abbas, qui a parlé par liaison vidéo, et les interpellations à New York, dont Susan Sarandon.

Le correspondant
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Titre original (traduit)
“Netanyahu défend l'action militaire israélienne alors que des délégués quittent la salle avant son discours à l'ONU”
Résumé de l'article

Benjamin Netanyahu a défendu devant l'Assemblée générale de l'ONU les campagnes militaires israéliennes en Iran, à Gaza et ailleurs au Moyen-Orient. Des dizaines de délégués ont quitté la salle en signe de protestation à son arrivée, et il a lancé à ceux qui restaient : « S'il y a d'autres lâches moraux qui n'ont pas quitté la salle, qu'ils le fassent maintenant. » Il a rejeté les accusations de génocide à Gaza et promis de continuer à se battre. Quelques heures plus tôt, le président palestinien Mahmoud Abbas avait averti par message vidéo que l'expansion des colonies en Cisjordanie menaçait « la vie et l'existence même du peuple palestinien sur sa terre » et la solution à deux États. Netanyahu a aussi qualifié le président turc Recep Tayyip Erdogan de « tyran », ce qui a suscité une vive réaction d'Ankara, et critiqué le maire de New York Zohran Mamdani.

Article du 25 sept. 2026
Média public · Royaume-Uni
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🇭🇷
Index.hr
Croatie
Fiche indisponible.
“

Index.hr raconte la salle comme une scène en deux camps : les sifflets et le mécontentement face aux départs, l'équipe de Netanyahu debout qui applaudit, la délégation serbe restée assise, et la réaction de Vučić qui circule sur les réseaux. Il établit un lien avec la construction d'une usine de drones israéliens en Serbie.

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Et il prête un huitième front à Netanyahu : après les sept fronts militaires, la guerre pour la vérité, menée dans les médias et, plus sournois, sur les réseaux. L'article cite longuement l'accusation d'antisémitisme visant le maire Mamdani et la remarque sur les manifestants lažnjaci — imposteurs. Un média croate qui met en avant la délégation serbe : c'est un miroir régional.

Le correspondant
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Titre original (traduit)
“VIDÉO Netanyahu a parlé à l'ONU, la salle s'est vidée. Voyez la réaction de Vučić”
Résumé de l'article

Des dizaines de délégués ont quitté hier la salle de l'Assemblée générale de l'ONU pendant le discours du premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, après un appel de la délégation palestinienne à se joindre au départ. Des protestations ont aussi eu lieu devant le siège de l'ONU à New York, où la police a interpellé notamment l'actrice Susan Sarandon et Hannah Einbinder. Les départs ont provoqué des sifflets, tandis que l'équipe de Netanyahu s'est levée pour applaudir et que le président de séance appelait au respect de l'ordre. Netanyahu a lancé depuis la tribune que les « lâches moraux » encore présents pouvaient sortir à leur tour. Parmi les rares délégations restées figurait la délégation serbe, et la réaction du président Aleksandar Vučić se diffuse sur les réseaux sociaux, ce qui confirme les relations de plus en plus proches entre la Serbie et Israël, incluant la construction d'une usine de drones israéliens en Serbie.

Article du 25 sept. 2026
Privé · Croatie
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🇮🇪
RTÉ News
Irlande
Fiche indisponible.
“

La RTÉ ouvre le dossier du discours palestinien que beaucoup effleurent. Mahmoud Abbas avait parlé en vidéo depuis Ramallah — visa refusé pour la deuxième année — et les sièges israéliens étaient vides pendant son allocution.

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Deux absences qui se répondent. Puis les images : le pager brandi en référence à l'attaque du 17 septembre 2024 contre le Hezbollah, qui a tué douze personnes dont deux enfants ; et la comparaison avec le 11-Septembre, « seize fois ». Contrepoint net : le texte note que le gouvernement israélien est dominé par les colons et leurs alliés, et que peu d'arrestations ont suivi les violences visées. Et cette phrase de Helen McEntee — il n'y aura pas de ministres présents — quand Dublin assume de rester en salle pour comprendre l'adversaire. La diplomatie irlandaise ne brandit pas un départ, mais elle maintient une chaise.

Le correspondant
›Résumé source
Titre original (traduit)
“Des dizaines de diplomates quittent l'ONU pendant le discours de Netanyahu”
Résumé de l'article

Des dizaines de délégués ont quitté l'Assemblée générale de l'ONU pendant le discours de Benjamin Netanyahu, laissant la majorité des sièges vides. La mission palestinienne à l'ONU avait appelé les États membres à faire sortir collectivement leurs équipes dès l'annonce du premier ministre israélien, dénonçant un « génocide », des « crimes de guerre » et une occupation illégale. Netanyahu a répliqué en qualifiant de « lâches moraux » ceux qui partaient, et a affirmé que la frappe contre l'Iran avait été « l'une des décisions les plus faciles » de sa carrière. Il a brandi un pager en rappelant l'attaque du 17 septembre 2024 contre le Hezbollah, et a comparé l'attaque du 7 octobre 2023 à « seize fois le 11-Septembre ». Plus tôt, Mahmoud Abbas s'était exprimé par vidéo depuis Ramallah, les États-Unis lui ayant refusé un visa pour la deuxième année consécutive.

Article du 24 sept. 2026
Média public · Irlande
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🇹🇷
Daily Sabah
Turquie
Fiche indisponible.
“

La salle se vide quand Netanyahu monte à la tribune, et Daily Sabah choisit de le dire avec un mot : isolation. Il ouvre là-dessus, puis le tient jusqu'au bout — les protestations dehors, la critique internationale, la fracture avec les partenaires historiques d'Israël.

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Mais le détail qui arrête, c'est le pager. Le Premier ministre le brandit à la tribune en évoquant l'opération de septembre 2024 au Liban, et le journal ne laisse pas le geste en l'air : explosions, plus de 3 000 blessés, douze morts dont deux enfants. Là où un accessoire de scène pouvait rester une bravade, le texte y recolle des corps. Même chose pour Abbas : absent physiquement, visa refusé pour la deuxième année de suite, présent par vidéo, et le quotidien garde sa phrase sur le refus du déplacement. La reconstruction à l'arrêt et le compteur de morts — au moins 73 922 depuis le 7 octobre 2023 — sont posés au milieu du récit, pas en note. Et le texte rappelle que Netanyahou rejette tout État palestinien tant qu'il sera Premier ministre. Un journal turc qui, sur ce dossier, ne fait pas de la figuration.

Le correspondant
›Résumé source
Titre original (traduit)
“Netanyahu face à une vague de départs à l'ONU alors que l'isolement d'Israël s'aggrave”
Résumé de l'article

Des dizaines de délégués ont quitté la salle de l'Assemblée générale de l'ONU au moment où Benjamin Netanyahu montait à la tribune, laissant la salle largement vide. La mission palestinienne auprès de l'ONU avait appelé à ce départ coordonné pour dénoncer une complicité avec « génocide, crimes de guerre et occupation illégale ». Netanyahu a répliqué avec défi, invitant les « lâches moraux » restés dans la salle à partir aussi, et a défendu son attaque contre l'Iran comme l'une des décisions les plus faciles de sa carrière. Il a affirmé qu'en se défendant, Israël protégeait aussi les pays dont les délégués venaient de quitter l'enceinte, assurant que certains dirigeants l'avaient remercié en privé. Plus tôt, Mahmoud Abbas s'était adressé à l'Assemblée par vidéo, faute de visa américain, réaffirmant le refus du déplacement et son appel à une solution à deux États.

Article du 24 sept. 2026
Privé · Turquie
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Moyen-Orient1 pays
🇶🇦
Al Jazeera
Qatar
Fiche indisponible.
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Al Jazeera prend le contrechamp : pas la salle, mais la rue. Plus de 400 personnes près de l'ONU, bloquant une partie de la First Avenue avant le discours — 103 interpellations pour trouble à l'ordre public selon la police de New York, toutes relâchées, dont neuf élus ou candidats selon les organisateurs.

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Ce qui distingue ce texte, c'est à qui il tend le micro : Jose, un manifestant qui ne donne que son prénom, et trois militants nommés avec leur organisation, Nas Issa, Jess Frankel Carrel, Taher Dahleh — quand la plupart des comptes rendus d'un discours à la tribune s'organisent autour des seuls officiels. Frankel Carrel relie la cause à son argent : « Nous ne voulons pas que nos impôts servent à bombarder des enfants. » Le maire Mamdani y répond à l'accusation de Netanyahou sur la sécurité des Juifs à New York, parlant de mensonges sans fondement ; l'article rappelle au passage qu'il avait promis, en campagne, de faire arrêter le premier ministre, avant de reconnaître qu'il n'en a pas le pouvoir. Et la chaîne pose une borne : Netanyahou a qualifié l'accusation de génocide de « plus grand mensonge du siècle ». La séquence se referme hors de l'enceinte, là où la contestation est allée.

Le correspondant
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Titre original (traduit)
“Plus de 100 arrestations lors des manifestations de New-Yorkais contre la visite de Netanyahu à l'ONU”
Résumé de l'article

Plusieurs manifestations contre Benjamin Netanyahu ont eu lieu à New York pendant qu'il s'exprimait devant l'Assemblée générale de l'ONU, et plus de 100 personnes ont été arrêtées. Selon Jewish Voice for Peace, plus de 400 personnes, dont des célébrités, des organisateurs et des élus, ont participé à une action près de l'ONU, bloquant une partie de la First Avenue. La police de New York a indiqué à Al Jazeera que 103 personnes avaient été arrêtées pour trouble à l'ordre public, puis toutes relâchées ; les organisateurs affirment que neuf d'entre elles étaient des élus ou des candidats. Les manifestants dénoncent le rôle de New York dans le soutien militaire américain à Israël et réclament la fin de l'aide destinée à la guerre à Gaza.

Article du 25 sept. 2026
Média d'État · Qatar
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Asie3 pays
🇧🇩
Prothom Alo English
Bangladesh
Fiche indisponible.
“

La dépêche saisit le moment le plus inattendu du discours : l'attaque contre Londres et Paris, alliés historiques devenus critiques, qui ont imposé des sanctions limitées sur les exportations issues des colonies. La phrase clé — c'est eux qui ont inventé le terme de colonialisme — retourne l'accusation portée contre Israël vers la généalogie impériale européenne elle-même.

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Le texte rappelle ensuite pourquoi Macron est visé : sa sortie à la tribune affirmant que le Hamas n'est pas actif en Cisjordanie, alors que son bastion est Gaza. Un détail mérite l'arrêt : la troisième phrase parle de la France, pas de la Palestine — le reproche porte sur une erreur factuelle, pas sur une position morale. L'Ouest vu depuis Dacca n'est pas le camp occidental, c'est un ensemble de puissances anciennement coloniales dont les leçons se retournent contre elles.

Le correspondant
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Titre original (traduit)
“Netanyahou dénonce ses ennemis et ses alliés dans un discours enflammé à l'ONU”
Résumé de l'article

Dans son discours à l'ONU, Benyamin Netanyahou s'en est pris à la fois à ses ennemis et à ses alliés, notamment au Royaume-Uni et à la France. Ces deux pays, partenaires historiques d'Israël, ont durci leurs critiques et imposé des sanctions limitées sur les exportations israéliennes de Cisjordanie occupée. Netanyahou a attaqué Londres et Paris en rappelant leur passé colonial, leur lançant qu'ils ont « inventé » le terme de colonialisme. Il s'en est aussi pris à Emmanuel Macron, qui avait affirmé dans son propre discours à l'ONU que le Hamas n'était pas actif en Cisjordanie, alors que son bastion est traditionnellement Gaza.

Article du 25 sept. 2026
Privé · Bangladesh
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🇮🇩
Republika
Indonésie
Fiche indisponible.
“

Le récit du départ indonésien s'ouvre sur l'image : des diplomates déjà assis qui bondissent de leur siège quand Netanyahu est invité à la tribune. Republika tient ce plan jusqu'au bout — la cohue, la file qui se forme vers la sortie, le président de séance qui frappe du marteau pour rétablir l'ordre.

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Deux fois régime sioniste en dix lignes, et le verbe meledek (railler) pour la sortie de Netanyahu sur les pengecut moral, les lâches moraux. Puis, sans liaison, le texte bascule : six heures sur le sol américain selon le Jerusalem Post relayé par Sputnik, aucune rencontre avec Trump ni Rubio, et le mandat de la CPI de 2024 toujours valide. Là où d'autres s'arrêtent au fracas de la salle, ce quotidien accole au geste sa mesure exacte — la fugacité du séjour, la procédure judiciaire qui court. Les six heures pèsent plus que le marteau.

Le correspondant
›Résumé source
Titre original (traduit)
“La délégation indonésienne boycotte le discours de Netanyahu à l'Assemblée générale de l'ONU”
Résumé de l'article

La délégation indonésienne a quitté la salle de la 81e Assemblée générale de l'ONU à New York au moment où Benjamin Netanyahu s'apprêtait à prononcer son discours. Des diplomates de nombreux autres pays ont fait de même, provoquant une cohue telle que le président de séance a dû réclamer l'ordre à coups de marteau. Interpellé par ces départs, Netanyahu a ironisé en invitant les « lâches moraux » à sortir avant qu'il ne commence. Selon la presse israélienne citée, il ne restera que six heures aux États-Unis et ne rencontrera ni Donald Trump ni Marco Rubio. L'article rappelle que ce discours intervient alors que les condamnations internationales s'élargissent face aux actions israéliennes à Gaza, en Cisjordanie et au Liban, et que le mandat d'arrêt de la CPI contre Netanyahu reste en vigueur.

Article du 24 sept. 2026
Privé · Indonésie
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🇰🇷
Hankyoreh
Corée du Sud
Fiche indisponible.
“

Le Hankyoreh ouvre par la phrase la plus concrète du discours : détruire les installations nucléaires iraniennes fut la décision la plus facile de son mandat. Puis le journal fait ce que peu font — il nomme les absents.

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Iraniens, Palestiniens, Saoudiens, Qatariens, Turcs, Kirghizes : une liste nommée, là où d'autres écrivent « des dizaines de délégués ». La qualification aussi : un tel départ avant une prise de parole nationale est jugé inhabituel à l'ONU, ce qui vaut mieux qu'un adjectif indigné. Et le texte pose le chiffre que plusieurs préfèrent escamoter — au moins 73 922 Palestiniens tués depuis le 7 octobre 2023, source ministère de la Santé de Gaza via l'AP — juste après la comparaison du premier ministre avec les 40 000 Américains. Deux mises à l'échelle face à face : celle des morts israéliens convertie en équivalent américain, celle des morts palestiniens brute. Le lecteur coréen a les deux, sans commentaire.

Le correspondant
›Résumé source
Titre original (traduit)
“Netanyahou : « l'attaque contre l'Iran a été la décision la plus facile »… des délégations du Moyen-Orient et arabes quittent massivement la salle”
Résumé de l'article

Dans son discours à l'Assemblée générale de l'ONU, Benyamin Netanyahou a affirmé que détruire les installations nucléaires iraniennes avait été « l'une des décisions les plus faciles » de son mandat, ajoutant que sans cela « nous serions tous morts ». Des dizaines de représentants de l'Iran, de la Palestine, d'Arabie saoudite, du Qatar, de Turquie et du Kirghizistan ont quitté la salle avant son intervention, un fait qualifié d'inhabituel. Netanyahou a traité ces délégations de « lâches », assurant qu'Israël protège aussi leurs pays et que plusieurs de leurs dirigeants le remercient en privé. Il a rejeté les accusations de génocide à Gaza comme « le plus grand mensonge du siècle », affirmant qu'Israël a empêché un génocide, tandis que l'AP rappelle que le ministère de la Santé de Gaza dénombre au moins 73 922 Palestiniens tués depuis l'attaque du 7 octobre 2023. Il a aussi critiqué le maire de New York, Zohran Mamdani, qui veut l'arrêter comme « criminel de guerre », le qualifiant d'antisémite.

Article du 25 sept. 2026
Privé · Corée du Sud
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Afrique1 pays
🇪🇬
Egypt Independent
Égypte
Fiche indisponible.
“

Interdit d'entrée aux États-Unis pour la deuxième année, Mahmoud Abbas parlera par écran depuis Ramallah, quelques heures avant Netanyahou. Le reste de l'article tient dans un écart : Pezeshkian, lui, est entré avec sa délégation.

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Et l'article ne s'arrête pas là — il empile. Pendant la guerre lancée fin février par Washington et Tel-Aviv contre l'Iran, Téhéran a tué des soldats américains, détruit du matériel militaire américain, pilonné des bases américaines. Trois griefs alignés en une phrase, aucun équivalent pour l'Autorité palestinienne : elle, on lui ferme la porte sans lui reprocher un seul acte. Puis le contraste se resserre encore : Witkoff a passé au moins deux heures cette semaine avec Araghchi ; la délégation palestinienne, note le texte, n'aura aucune chance d'une telle rencontre. Le détail qui achève le portrait est glissé en passant — Abbas est désigné comme le nonagénaire, un mot qui dit à la fois l'homme et la fragilité de ce qu'il représente. Et l'article revient sur le plan en vingt points, au point mort, qui confie Gaza à une Autorité réformée : l'article écrit noir sur blanc qu'elle est censée être le partenaire, pas l'Iran.

Le correspondant
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Titre original (traduit)
“Interdit d'entrée aux États-Unis, le discours du président de l'Autorité palestinienne sera virtuel”
Résumé de l'article

Pour la deuxième année consécutive, l'administration Trump a interdit au président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas et à sa délégation d'entrer aux États-Unis. Abbas prononcera donc son discours devant l'Assemblée générale de l'ONU de façon virtuelle, depuis Ramallah, quelques heures avant Benyamin Netanyahou. L'article souligne que Washington a en revanche autorisé l'entrée du président iranien Massoud Pezeshkian et de sa délégation, et que l'émissaire Steve Witkoff s'est entretenu au moins deux heures cette semaine avec le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi. Il rappelle que le plan de cessez-le-feu en 20 points de Trump, au point mort, prévoit qu'une Autorité palestinienne réformée prenne un jour le contrôle de Gaza, ce qui en ferait le partenaire désigné plutôt que l'Iran.

Article du 24 sept. 2026
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La Tercera
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« Un, deux, trois morts ? » : la question de Netanyahu sur les colons extrémistes, La Tercera la cite telle quelle, avec son décompte en escalier qui bégaie avant de se fixer, et l'oppose aux « milliers d'attaques » subies par des colons présentés comme « gente de bien que respeta la ley » (des gens de bien qui respectent la loi). « Quelque 150 jeunes délinquants » : trois mots de la dépêche, et la façon de nommer devient la façon d'effacer.

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Le journal traduit l'invective entière aux diplomates sortis — « ustedes no han hecho nada, porque son unos falsos » (« vous n'avez rien fait, parce que vous êtes des faux ») — après avoir reproduit l'invitation initiale à « otros cobardes morales » (d'autres lâches moraux) de quitter la salle. Il garde un détail : « Judea y Samaria », précise-t-il, est le terme dont les responsables israéliens se servent pour dire Cisjordanie — le média explique le vocabulaire au lieu de le reprendre, et signale au passage que le Golan est « aussi occupé par Israël ». Le contraste est frontal : la salle se vide et la présidence rappelle à l'ordre plusieurs fois, tandis que la délégation israélienne se lève pour applaudir. L'article se clôt sur la promesse de Netanyahou : le « régime assassin » iranien sera renversé, « peut-être d'ici peu ». Comme le Jerusalem Post, La Tercera met en avant cette prophétie de bascule, qui contredit le récit d'un Israël assiégé.

Le correspondant
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“« Nous n'avons pas le choix » : Netanyahu revendique devant l'ONU la présence israélienne dans les territoires occupés et écarte tout génocide à Gaza”
Résumé de l'article

Benjamin Netanyahu a revendiqué devant l'Assemblée générale de l'ONU la présence du « peuple juif » dans les territoires palestiniens occupés et le plateau du Golan syrien, en rejetant les accusations de « génocide » à Gaza. Il a lancé « No tenemos elección » (« Nous n'avons pas le choix ») alors qu'une grande partie des délégations quittait la salle, et a invité « d'autres lâches moraux » à partir. Il a affirmé que les jours où les juifs étaient des victimes sans défense sont terminés et s'est félicité qu'Israël affronte sept fronts depuis trois ans, avec l'appui des États-Unis. Il a minimisé la violence des colons extrémistes en Cisjordanie, qu'il a réduite à « quelque 150 jeunes délinquants » et à « deux ou trois morts », et a remercié Donald Trump pour son « leadership courageux ».

Article du 24 sept. 2026
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MercoPress
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Netanyahou a parlé le jeudi 24 septembre devant l'Assemblée générale, qualifiant les accusations de génocide « le plus grand mensonge du siècle », après que des dizaines de délégations, menées par des pays arabes, musulmans et africains, ont quitté la salle avant son discours. L'article construit sa précision par empilement de sources nommées : Foreign Policy compte plus de cent délégués, Fox News 77 délégations — deux comptages rivaux que d'autres rédactions auraient fondus en un « des dizaines » anonyme.

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Sur le volet judiciaire, l'article sépare deux juridictions que le langage courant confond : la CPI instruit des crimes de guerre et crimes contre l'humanité, pas un génocide ; celui-ci est pendant devant la CIJ, saisi par l'Afrique du Sud et rejoint par d'autres États, sans décision au fond. Il mentionne aussi que des spécialistes et l'International Association of Genocide Scholars soutiennent la qualification, qu'Israël rejette. Les chiffres du premier ministre sur la violence des colons — environ 150 délinquants « juvéniles », « peut-être deux ou trois morts » — sont explicitement attribués à leur auteur puis déclarés contestés par les organes de surveillance de l'ONU. L'article cite la phrase d'ouverture du discours — s'il reste des lâches moraux, qu'ils sortent — puis note que la délégation américaine est restée assise et que l'auditoire israélien a crié Am Yisrael Chai.

Le correspondant
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“Netanyahu rejette les accusations de génocide devant une assemblée vidée par des dizaines de délégations”
Résumé de l'article

Benjamin Netanyahu a qualifié jeudi devant l'Assemblée générale de l'ONU les accusations de génocide visant son pays « le plus grand mensonge du siècle », alors que des dizaines de délégations, menées par des pays arabes, musulmans et africains, avaient quitté la salle avant son intervention. Il a affirmé qu'Israël agissait pour ne pas être victime d'un génocide plutôt que pour en commettre un, et a lié ces accusations à une persécution croissante des Juifs. Il a défendu la campagne menée contre l'Iran depuis février avec les États-Unis, remercié Donald Trump et assuré que son pays continuerait à gagner « parce qu'il n'a pas d'autre choix ». Sur la violence des colons en Cisjordanie, il a évoqué « une poignée de délinquants juvéniles », environ 150, responsables de « peut-être deux ou trois morts » cette année, des chiffres contestés par les organes de surveillance de l'ONU. L'article rappelle que la CPI enquête sur Netanyahu pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité, et qu'une procédure pour génocide est pendante devant la CIJ sans décision au fond.

Article du 25 sept. 2026
Privé · Uruguay
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