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Négociations sur l'Ukraine : Moscou accuse l'Europe de les contrecarrer, Kyiv accuse Poutine de les éviter

Pays du sujet8 cartesEurope3 cartesAmérique latine1 carte
Illustration générée par IA

Devant l'Assemblée générale de l'ONU, Sergueï Lavrov, ministre russe des Affaires étrangères, a accusé l'Europe de contrecarrer les pourparlers de paix, tandis que Volodymyr Zelensky, président ukrainien, affirme que Vladimir Poutine invente des prétextes pour éviter les négociations.

écart 75 · Russie · Ukraine · États-Unis · 12 sources · 7 pays

L’écart va de 0 à 100 : le comprendre ici

Synthèse Correspondant

La méthode

Les infrastructures énergétiques sont un objet sur lequel Moscou, Kyiv et Washington se répondent nommément : RPP Noticias rapporte que Sergueï Lavrov, ministre russe des Affaires étrangères, impute aux attaques ukrainiennes contre les infrastructures énergétiques russes la « déstabilisation des marchés » ; Ukrinform rapporte qu'un cessez-le-feu limité couvrant l'énergie et les céréales a été évoqué, Marco Rubio, secrétaire d'État américain, confirmant l'intérêt des deux parties ; et RPP ajoute que Washington « tentera » d'obtenir l'arrêt des bombardements sur ces mêmes infrastructures.

L'accusation de Lavrov contre une Europe qui contrecarrerait les discussions voulues par Washington, France Info et Kommersant la rapportent l'un et l'autre. Kommersant y joint l'arrière-plan : dès février 2025, Moscou conditionnait l'arrêt des combats à un « résultat solide et durable » qui lui convienne, exigeait le retrait ukrainien de la RPD, de la RPL et des régions de Zaporijjia et Kherson, plus le renoncement de l'Ukraine à l'OTAN ; en août 2025 s'ajoutait l'exigence d'éliminer « toutes les causes premières de la crise ». Pour le quotidien, la charge du jour n'est donc pas un revirement, mais la suite d'un désaccord ancien sur ce qu'est un « règlement ».

Le Kyiv Post cite au moins dix morts en Ukraine depuis vendredi, dont un enfant, que rapporte Andrii Sybiha, ministre ukrainien des Affaires étrangères. Yahoo News en compte quatre, pour les frappes du samedi seulement.

Qui bloque la paix : c'est là que les récits se séparent. Le Kyiv Post rapporte la phrase de Sybiha : « La Russie teste combien de violence le monde tolérera ».

12 sources · 7 pays · 3 blocs
Pays du sujet3 pays
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Là où les autres titrent la journée, Kommersant remonte le fil : l'accusation de Sergueï Lavrov, chef de la diplomatie russe, contre l'UE de faire échouer les négociations n'a de sens, écrit le quotidien, qu'adossée à un désaccord ancien sur ce qu'est un « règlement ». Dès février 2025, Moscou conditionnait l'arrêt des combats à un « résultat solide et durable » qui lui convienne, refusant un simple cessez-le-feu sur la ligne de contact — et posait le retrait ukrainien de la RPD, de la RPL et des régions de Zaporijjia et Kherson, plus le renoncement à l'OTAN.

›Lire le cadrageLe correspondant

En août 2025, s'ajoutait l'exigence d'éliminer « toutes les causes premières de la crise », ce qui rendait incompatible tout déploiement de militaires européens en Ukraine. Le texte rappelle aussi que l'Occident ne parlait pas d'une seule voix : des dirigeants européens proposaient en décembre 2025 une rencontre Ukraine-Europe-États-Unis pour bâtir une offre commune, quand l'administration Trump, selon des sources de médias américains à la Maison-Blanche, poussait Kyiv à accepter un accord largement aux conditions russes. Le point d'achoppement, les territoires — Londres estimant que la décision revient à l'Ukraine.

›Résumé source
Titre original (traduit)
“Lavrov accuse l'UE de tenter de faire échouer les négociations de paix sur l'Ukraine”
Résumé de l'article

Sergueï Lavrov, ministre russe des Affaires étrangères, accuse l'UE de tenter de faire échouer les négociations de paix sur l'Ukraine. L'article rattache cette accusation à un désaccord ancien sur la définition du règlement : dès février 2025, Moscou conditionnait l'arrêt des combats à un « résultat solide et durable » qui lui convienne, en rejetant un simple cessez-le-feu sur la ligne de contact. Parmi les conditions russes figuraient le retrait des troupes ukrainiennes de la RPD, de la RPL et des régions de Zaporijjia et de Kherson, ainsi que le renoncement de l'Ukraine à l'OTAN. En août 2025, Moscou ajoutait l'exigence d'éliminer « toutes les causes premières de la crise » et jugeait incompatible avec ces demandes l'idée de déployer des militaires européens en Ukraine. Les positions occidentales divergeaient : en décembre 2025, des dirigeants européens proposaient une rencontre Ukraine-Europe-États-Unis pour élaborer une offre commune à présenter à la Russie, tandis que l'administration de Donald Trump, président des États-Unis, selon des sources de médias américains à la Maison-Blanche, poussait Kiev à accepter un accord largement aux conditions russes. Les territoires restaient le principal point d'achoppement, le gouvernement britannique estimant que toute décision sur l'Ukraine doit revenir à l'Ukraine elle-même.

Article du 26 sept. 2026
Privé · Russie
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Le mot qui porte tout : « sur la table ». Vladimir Poutine, président russe, dit que les propositions de reprise des négociations avec l'Ukraine y sont, et que c'est possible.

›Lire le cadrageLe correspondant

La Russie, dit-il, était prête à reprendre après le scrutin du 20 septembre à la Douma ; il n'y a pas eu de reprise, parce que, selon lui, dans la nuit du 19 au 20, principal jour de vote, plus de 1 600 drones sont entrés dans la zone de Moscou, et que des bureaux de vote ont été visés. Donc Moscou « réfléchira » à sa réponse, et tranchera selon les intérêts de la Fédération de Russie. Les propos ont été tenus à Saint-Pétersbourg, devant des journalistes.

›Résumé source
Titre original (traduit)
“Poutine : les propositions de négociations avec l'Ukraine sont sur la table, la Russie réfléchira à sa réponse et à ses intérêts”
Résumé de l'article

Le président russe Vladimir Poutine a déclaré que les propositions de reprise des négociations avec l'Ukraine étaient « sur la table » et que c'était « possible ». Il a toutefois lié toute décision à une réponse à venir après ce qu'il décrit comme une tentative d'attaque massive de drones survenue dans la nuit du 19 au 20 septembre, principal jour de vote aux élections à la Douma. Poutine affirme que plus de 1 600 drones sont entrés dans la zone de Moscou et que des bureaux de vote ont été visés. Il indique que la Russie était prête à reprendre les pourparlers après le scrutin du 20 septembre, mais qu'elle réfléchira désormais à ce qu'elle doit entreprendre en réponse. Il précise que toutes les décisions sur ce dossier, y compris une éventuelle reprise du processus de négociation, seront prises en fonction des intérêts de la Fédération de Russie.

Article du 25 sept. 2026
Privé · Russie
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L'initiative est le sujet : selon Maria Zakharova, porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, c'est Johann Wadephul, chef de la diplomatie allemande, qui a demandé la rencontre avec Sergueï Lavrov, son homologue russe, en marge de l'Assemblée générale de l'ONU à New York. Meduza, journal russophone et anglophone fondé en 2014 et basé à Riga, que les autorités russes ont désigné agent de l'étranger en 2021 puis organisation indésirable en 2023, a les dates : le dernier entretien Lavrov-chef de la diplomatie allemande remontait au 18 janvier 2022.

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Le compte rendu officiel russe tient en une phrase — relations bilatérales et situation autour de l'Ukraine — et le texte souligne que l'Allemagne a seulement confirmé une position publique déjà connue. Le climat : Berlin accuse Moscou, depuis le 1er septembre, d'une tentative de sabotage à l'aéroport de Leipzig avec un drone explosif ; Bonn et la « Maison russe » de Berlin fermées d'un côté, l'Institut Goethe et le consulat de Saint-Pétersbourg de l'autre.

›Résumé source
Titre original (traduit)
“Les chefs de la diplomatie russe et allemande se sont entretenus pour la première fois depuis le début de la grande guerre”
Résumé de l'article

Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov et son homologue allemand Johann Wadephul se sont rencontrés pour la première fois depuis le début de la guerre russo-ukrainienne. L'entretien s'est tenu en marge de l'Assemblée générale de l'ONU à New York, et selon la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova, c'est Wadephul qui en a pris l'initiative. Le ministère russe s'est limité à indiquer que les relations bilatérales et la situation autour de l'Ukraine y avaient été évoquées, et que Wadephul a confirmé sur ces questions la position du gouvernement allemand déjà exposée publiquement. La précédente rencontre de Lavrov avec un chef de la diplomatie allemande remontait au 18 janvier 2022. Berlin a accusé Moscou le 1er septembre d'une tentative de sabotage à l'aéroport de Leipzig, où un drone porteur d'explosifs a été découvert, et a fermé le consulat général de Russie à Bonn et la « Maison russe » à Berlin ; la Russie a rejeté ces accusations et ferme l'Institut Goethe et le consulat général d'Allemagne à Saint-Pétersbourg.

Article du 26 sept. 2026
Privé · Russie
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Le Kyiv Post adosse la déclaration de Zelensky au bilan des frappes : un enfant tué dans la région de Dnipropetrovsk, un jardin d'enfants touché à Kyiv, un lycée dans la région de Kyiv, une université à Kharkiv. Le président Volodymyr Zelensky y accuse Vladimir Poutine, son homologue russe, d'inventer d'incessants faux prétextes pour éviter les négociations — ne pas se rencontrer, ne pas tenir de réunion à trois, ne pas parler.

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Le média ukrainien donne à cette accusation le visage concret des sites civils visés. Andrii Sybiha, ministre ukrainien des Affaires étrangères, y ajoute : « La Russie teste combien de violence le monde tolérera. » Le Kyiv Post rappelle aussi que le Lindsey Graham Act, loi de sanctions signée par Donald Trump, président des États-Unis, le 18 septembre, existe — mais avoir l'outil ne garantit pas qu'il soit utilisé : frapper la Chine, premier acheteur de brut russe, fragiliserait la stabilité commerciale recherchée par Washington.

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Titre original (traduit)
“Zelensky affirme que Poutine invente une « piètre excuse » pour éviter la paix, alors que les frappes russes tuent au moins 10 personnes en 24 heures”
Résumé de l'article

Volodymyr Zelensky, président ukrainien, a déclaré que la Russie ne montre aucun signe de vouloir mettre fin à la guerre et que Vladimir Poutine, président russe, invente sans cesse des excuses pour éviter les négociations. Il s'exprimait après une vague de frappes russes qui, selon Andrii Sybiha, ministre ukrainien des Affaires étrangères, ont tué au moins dix personnes en Ukraine depuis vendredi, dont un enfant. Selon lui, sa récente rencontre avec Donald Trump, président américain, a confirmé que Washington partage l'analyse de Kyiv, l'objectif étant de changer les calculs de Moscou. Il a réclamé que le Lindsey Graham Act, loi de sanctions contre la Russie signée par Trump le 18 septembre, et d'autres mécanismes de pression soient utilisés plus fortement, alors que sanctionner la Chine, premier acheteur de brut russe, pourrait fragiliser la stabilité commerciale recherchée par Washington.

Article du 27 sept. 2026
Privé · Ukraine
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Ukrinform pose une grille : trois objectifs divergents, trois acteurs. La Maison-Blanche veut des succès internationaux avant les élections de mi-mandat ; l'Ukraine veut une fin de guerre aussi juste que possible ; le Kremlin cherche la voie la plus favorable sans épuiser ses ressources ni durcir davantage Washington.

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L'agence d'État ukrainienne rapporte en outre, en citant des informations de coulisses, que Washington aurait offert à Moscou une trêve énergétique, et que la Russie aurait réclamé en échange un allègement des sanctions. La piste la plus concrète discutée entre Zelensky et Trump reste un arrêt mutuel des frappes sur les infrastructures énergétiques — Kyiv excluant explicitement tout arrêt unilatéral. Le secrétaire d'État Marco Rubio, après sa rencontre avec le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov, a confirmé que les deux parties s'étaient dites intéressées par un cessez-le-feu limité couvrant l'énergie et les livraisons de céréales. Selon l'agence, ce cessez-le-feu limité servirait de test : la réponse de Moscou dans les prochaines semaines dira s'il s'agit d'un virage ou d'une énième déclaration creuse.

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Titre original (traduit)
“Ukraine–États-Unis–Russie : vers où mène le canal de négociation ?”
Résumé de l'article

Lors de la semaine de haut niveau de l'Assemblée générale de l'ONU, les déclarations ont mis en évidence une contradiction de fond : Washington cherche au moins un accord, Kyiv se dit prêt à des pas réciproques, Moscou refuse publiquement même une pause des hostilités. Chaque partie poursuit des objectifs distincts : la Maison-Blanche veut des succès internationaux avant les élections de mi-mandat, l'Ukraine veut une fin de guerre aussi juste que possible, et le Kremlin cherche la voie la plus favorable sans épuiser ses ressources ni provoquer un durcissement américain. Les déclarations de Donald Trump, ses contacts avec Volodymyr Zelensky et l'avancée du projet de sanctions de Lindsey Graham ont alarmé le régime de Vladimir Poutine, contraint de composer avec ce risque. La proposition la plus précise discutée entre Zelensky et Trump est un arrêt mutuel des frappes sur les infrastructures énergétiques, Kyiv excluant tout arrêt unilatéral. Après sa rencontre avec le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov, le secrétaire d'État Marco Rubio a indiqué que la Russie et l'Ukraine s'étaient dites intéressées par un cessez-le-feu limité couvrant l'énergie et les livraisons de céréales.

Article du 26 sept. 2026
Média d'État · Ukraine
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Ukrainska Pravda retient le coup de téléphone qui a suivi la rencontre russo-allemande. Andrii Sybiha, ministre ukrainien des Affaires étrangères, y raconte que son homologue allemand Johann Wadephul l'a informé du résultat de son entretien avec Sergueï Lavrov, ministre russe des Affaires étrangères, en marge de l'Assemblée générale de l'ONU — et Sybiha remercie Berlin d'avoir « transmis à la partie russe les positions communes ».

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Les deux ministres ont évoqué les prochaines étapes conjointes vers un cessez-le-feu et les moyens d'accroître la pression sur la Russie avant l'hiver. Sybiha remercie aussi l'Allemagne pour son « rôle moteur ».

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Titre original (traduit)
“Le ministre allemand des Affaires étrangères informe l'Ukraine des détails de sa rencontre avec son homologue russe”
Résumé de l'article

Le ministre ukrainien des Affaires étrangères Andrii Sybiha a eu un entretien téléphonique avec son homologue allemand Johann Wadephul, après la rencontre de ce dernier avec le ministre russe des Affaires étrangères Sergei Lavrov. Sybiha indique que Wadephul l'a informé du résultat de son échange avec Lavrov, tenu en marge de l'Assemblée générale de l'ONU. Il a remercié son homologue allemand d'avoir transmis à la partie russe les positions communes : exiger la fin de la guerre, réaffirmer le soutien à l'Ukraine et avertir contre de nouvelles actions hostiles envers l'Europe. Les deux ministres ont discuté des prochaines étapes conjointes pour faire avancer les efforts de paix et obtenir un cessez-le-feu. Ils ont aussi évoqué les moyens d'accroître la pression sur la Russie et de renforcer la résilience de l'Ukraine avant l'hiver, Sybiha remerciant l'Allemagne pour son rôle moteur.

Article du 27 sept. 2026
Privé · Ukraine
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Yahoo News ouvre l'article par ce que Moscou déclare, puis pose en second paragraphe l'été le plus meurtrier depuis 2022 — l'année de l'invasion russe — et quatre morts dans les frappes russes du samedi en Ukraine, pendant que Kyiv vise raffineries et sites industriels à coups de drones à longue portée. La phrase de Donald Trump suit : il espère que Volodymyr Zelensky « s'arrange » avec Vladimir Poutine, « peut-être avant l'hiver ».

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Sergueï Lavrov, chef de la diplomatie russe, y parle d'une Europe qui fait tout ce qu'elle peut pour contrer des discussions que l'administration Trump veut. La tension germano-russe suit : Johann Wadephul, chef de la diplomatie allemande, dénonce une guerre qui cible la vie de millions d'innocents, et Berlin accuse Moscou d'avoir orchestré une tentative d'attaque de drones sur l'aéroport de Leipzig. Zelensky, lui, répond que la Russie monte d'un cran chaque jour.

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Titre original (traduit)
“Le ministre russe des Affaires étrangères accuse l'Europe de bloquer les pourparlers de paix sur l'Ukraine”
Résumé de l'article

Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a accusé l'Europe, devant l'Assemblée générale de l'ONU, de tout faire pour contrer les pourparlers de paix auxquels l'administration de Donald Trump s'intéresse. Il a assuré que les objectifs de l'« opération militaire spéciale » seraient atteints quoi qu'il arrive. Avant son discours, il s'est entretenu avec le ministre allemand des Affaires étrangères Johann Wadephul, une première depuis avant la guerre, alors que Berlin accuse Moscou d'avoir orchestré une tentative d'attaque de drones contre l'aéroport de Leipzig et que les deux pays ont ordonné la fermeture de leurs consulats. Donald Trump a dit espérer que Volodymyr Zelensky « s'arrange » avec Vladimir Poutine, peut-être avant l'hiver. Zelensky a répondu que la Russie « escalade chaque jour » et appelé le monde à des réponses plus fortes.

Article du 26 sept. 2026
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Fox News entre dans le sujet par les chiffres que Trump donne lui-même. 25 000 morts le mois dernier, 32 000 le mois précédent, à 97 % des soldats, rapporte la chaîne, qui place à côté un autre chiffre : selon le Center for Strategic & International Studies (CSIS), un centre de recherche américain, la Russie aurait perdu jusqu'à 450 000 soldats depuis l'invasion de 2022.

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Le président américain y répète qu'il veut un accord avant le gros hiver, dit avoir poussé Volodymyr Zelensky, président ukrainien, à s'entendre avec Vladimir Poutine, son homologue russe. L'article rapporte aussi que, selon Volodymyr Zelensky, Trump a accepté l'octroi à l'Ukraine de licences pour produire des intercepteurs Patriot, une décision qu'il avait jusque-là hésité à prendre.

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Titre original (traduit)
“Trump affirme que 25 000 personnes sont mortes le mois dernier dans la guerre entre l'Ukraine et la Russie”
Résumé de l'article

Donald Trump a déclaré samedi devant la presse que 25 000 personnes étaient mortes le mois dernier dans la guerre entre l'Ukraine et la Russie, et 32 000 le mois précédent, précisant que ces victimes étaient « à 97 % des soldats ». Il a aussi évoqué 33 000 morts deux mois plus tôt et répété qu'il souhaitait voir la guerre se terminer, disant avoir parlé récemment au président ukrainien Volodymyr Zelensky. Selon lui, Zelensky et Vladimir Poutine « suivent la voie » et pourraient conclure un accord avant l'hiver. Il a affirmé avoir poussé Zelensky à s'entendre avec Poutine. Par ailleurs, Zelensky a annoncé vendredi que Trump avait approuvé l'octroi à l'Ukraine de licences pour produire des intercepteurs de missiles Patriot, une décision que le président américain avait jusque-là hésité à prendre.

Article du 26 sept. 2026
Privé · États-Unis
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Europe3 pays
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France Info rappelle d'entrée que l'invasion remonte à près de cinq ans. Sergueï Lavrov, chef de la diplomatie russe, y répète à la tribune de l'ONU que les objectifs de l'« opération militaire spéciale » seront atteints « peu importe les circonstances » — la formule est entre guillemets.

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L'accusation portée contre l'Europe, elle, est reprise telle quelle. Puis vient la rencontre avec Johann Wadephul, chef de la diplomatie allemande, première entre les deux pays depuis le début de l'invasion : l'article précise que Berlin accuse Moscou d'un drone explosif sur l'aéroport de Leipzig début août, et que les consulats ont été fermés de part et d'autre. Johann Wadephul y somme la Russie de renoncer à « la dangereuse voie de l'escalade à l'égard de l'Allemagne, de l'Europe et de l'Otan ».

›Résumé source
Titre original
“La Russie atteindra ses objectifs en Ukraine "peu importe les circonstances", assure Sergueï Lavrov à la tribune de l'ONU”
Résumé de l'article

Sergueï Lavrov, chef de la diplomatie russe, a assuré samedi 26 septembre à l'Assemblée générale des Nations unies que la Russie atteindrait ses objectifs en Ukraine "peu importe les circonstances". Il a affirmé que les objectifs de l'"opération militaire spéciale" seraient atteints et que la menace à la sécurité russe serait éliminée. Il a aussi accusé l'Europe de faire tout son possible pour contrecarrer les discussions de paix souhaitées par le gouvernement de Donald Trump, à rebours selon lui de la position des Etats-Unis. Pour la première fois depuis le début de l'invasion, il a rencontré son homologue allemand Johann Wadephul, dans un climat de vives tensions après l'accusation allemande d'un drone explosif envoyé par Moscou sur l'aéroport de Leipzig début août. Johann Wadephul a condamné l'agression russe contre les civils ukrainiens et enjoint Moscou à renoncer à l'escalade envers l'Allemagne, l'Europe et l'Otan.

Article du 26 sept. 2026
Média public · France
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Notes from Poland rapporte la position ambivalente de Varsovie. Marcin Przydacz, chef du bureau de politique internationale du président polonais Karol Nawrocki, lâche un « Nous n'aimons pas ça » sans détour sur l'invitation faite à Vladimir Poutine au sommet du G20 — avant d'ajouter aussitôt que ce n'est pas à la Pologne de dire aux membres qui doit participer, la Russie étant membre fondateur.

›Lire le cadrageLe correspondant

Autre détail : Karol Nawrocki figure sur une liste de personnes recherchées par la Russie pour son rôle dans le démontage des monuments soviétiques en Pologne — et il se rendra à Miami sans changer ses plans. C'est l'invitation américaine à Poutine pour le G20, saisie par le prisme d'un invité qui répugne à s'y asseoir, mais qui y va quand même. Pour comprendre : Poutine n'est pas venu en personne à un G20 depuis 2019, pandémie puis mandat d'arrêt de la Cour pénale internationale — que les États-Unis ne reconnaissent pas sur leur sol.

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“Le président polonais « n'aime pas » que Trump invite Poutine au G20 mais se rendra quand même au sommet”
Résumé de l'article

Marcin Przydacz, chef du bureau de politique internationale du président polonais Karol Nawrocki, a déclaré que la Pologne « n'aime pas » l'invitation adressée par les États-Unis à Vladimir Poutine pour le sommet du G20. Il a toutefois souligné que la Pologne y est conviée comme invitée et qu'il n'est pas de son rôle de dire aux participants qui doit en faire partie, la Russie étant membre fondateur du groupe. Il a ajouté que, si cela ne tenait qu'à Varsovie, la Russie devrait être isolée dans tous les forums internationaux. Le président Nawrocki se rendra à Miami et ne changera pas ses plans, la Pologne participant au sommet par intérêt. Przydacz a précisé que si le dirigeant russe venait effectivement, la question serait discutée avec les alliés européens et euro-atlantiques, et qu'il ne pense pas que des interactions auront lieu.

Article du 26 sept. 2026
Privé · Pologne
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Digi24, chaîne d'information roumaine, est la seule des douze rédactions à accoler à la journée ukrainienne un autre dossier mondial : Sergueï Lavrov y assure depuis la tribune de l'ONU que son pays est prêt à stabiliser la situation dans le détroit d'Ormuz, peu après que Donald Trump a annoncé rejeter une proposition iranienne de réouverture en sept jours de cette voie maritime. Pour le reste, Digi24 rapporte, d'après l'agence Agerpres, les mêmes éléments que France Info : accusation de Lavrov contre l'Europe, rencontre avec Johann Wadephul, affaire du drone de Leipzig. Le correspondant

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“Serghei Lavrov attaque l'Europe depuis la tribune de l'ONU : la Russie atteindra ses objectifs en Ukraine « quelles que soient les circonstances »”
Résumé de l'article

Sergueï Lavrov, ministre russe des Affaires étrangères, a accusé samedi l'Europe, depuis la tribune de l'Assemblée générale de l'ONU, de tout faire pour contrer les négociations de paix en Ukraine qu'il présente comme voulues par le gouvernement Trump. Il a affirmé sur un ton véhément que les objectifs de l'« opération militaire spéciale » seront atteints « quelles que soient les circonstances ». Avant ce discours, il s'est entretenu avec son homologue allemand Johann Wadephul, une première depuis le début de la guerre, dans un climat de fortes tensions après l'accusation de Berlin contre Moscou d'une attaque de drone explosif sur l'aéroport de Leipzig en août, suivie d'une fermeture réciproque de consulats. Selon des sources de la délégation allemande, Johann Wadephul a appelé Moscou à renoncer à « la voie dangereuse de l'escalade » et prévenu que de tels incidents n'ébranleraient pas la détermination de l'Allemagne à soutenir l'Ukraine agressée. Sergueï Lavrov a par ailleurs assuré que la Russie est prête à stabiliser la situation dans le détroit d'Ormuz, peu après l'annonce de Donald Trump rejetant une proposition iranienne de réouverture en sept jours de cette voie maritime.

Article du 27 sept. 2026
Privé · Roumanie
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Amérique latine1 pays
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RPP Noticias apporte un élément que plusieurs autres rédactions mentionnent à peine : la trentaine de raffineries russes visées par l'Ukraine depuis fin juin. C'est Lavrov qui est cité dénonçant que ces frappes sont la cause de la déstabilisation des marchés — et RPP précise l'effet concret : la capacité de raffinage et d'exportation russe est réduite à des niveaux inédits depuis plus de vingt ans.

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Le média péruvien file ainsi l'axe économique du dossier, là où la plupart des récits restent sur le registre diplomatique. Le reste de l'article suit la ligne Trump-Zelensky-Poutine : le président américain presse les deux dirigeants de fermer un accord avant le « dur hiver », Zelensky confirme avoir reçu l'autorisation de fabriquer les missiles des systèmes Patriot, dont l'Ukraine manque cruellement. Marco Rubio, secrétaire d'État américain, dit que Washington « tentera » d'obtenir un arrêt des bombardements contre les infrastructures énergétiques de part et d'autre.

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Titre original (traduit)
“Donald Trump presse Volodímir Zelenski et Vladímir Putin de mettre fin à la guerre avant la fin de l'année”
Résumé de l'article

Donald Trump, président des États-Unis, a pressé samedi les dirigeants ukrainien et russe, Volodymyr Zelensky et Vladimir Poutine, de conclure un accord mettant fin à la guerre, souhaitant qu'il survienne avant le « dur hiver ». Il a dit s'accorder avec Volodymyr Zelensky sur de nombreux sujets, mais vouloir avant tout qu'il « ferme un accord » avec Vladimir Poutine. Lors de leur rencontre en marge de l'Assemblée générale de l'ONU, Volodymyr Zelensky avait souhaité une fin de guerre avant la fin de l'année et demandé l'aide de Washington. Kiev a ensuite confirmé avoir reçu l'autorisation de fabriquer lui-même les missiles des systèmes antiaériens Patriot, alors qu'il manque d'intercepteurs face aux frappes russes. De son côté, le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a imputé aux attaques ukrainiennes contre les infrastructures énergétiques russes la « déstabilisation des marchés », Marco Rubio, secrétaire d'État américain, disant que Washington « tentera » d'obtenir un accord pour cesser les bombardements sur les infrastructures énergétiques.

Article du 27 sept. 2026
Privé · Pérou
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