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Abus sexuels dans l'Église : à Lourdes, le pape appelle l'Église à reconnaître ses erreurs

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Illustration générée par IA

Avant sa rencontre à huis clos avec sept victimes, Léon XIV a demandé aux évêques français une « vigilance maximale » face au « fléau » des abus ; le format de la rencontre, dont les collectifs de victimes sont absents, suscite leurs critiques.

écart 52 · France · Vatican · 11 sources · 11 pays

L’écart va de 0 à 100 : le comprendre ici

L'écart

  1. 🇨🇦Radio-CanadaCanada

    Radio-Canada écrit, avant le discours du pape aux évêques, que Léon XIV n'avait encore rien dit des violences sexuelles depuis son arrivée, qu'aucun représentant de collectif de victimes n'a été convié à la rencontre de Lourdes et que ce choix est très critiqué par ces derniers.

  2. 🇻🇦Vatican NewsVatican

    Vatican News annonce la rencontre du dimanche en fin d'après-midi avec sept personnes victimes, présentée comme attirant autant de lumière qu'elle sera discrète, sinon secrète.

L'un fait de l'absence des collectifs le cœur de son récit ; l'autre s'en tient à l'agenda d'un rendez-vous annoncé comme discret.

Suivi d'un sujet · épisode 2/2
  1. 1.Le pape Léon XIV en France : une visite sous haute mise en scène25 sept.
  2. 2.Abus sexuels dans l'Église : à Lourdes, le pape appelle l'Église à reconnaître ses erreurs27 sept.

Synthèse Correspondant

La méthode

À Lourdes, dimanche, Léon XIV a célébré une messe devant quelque 150 000 fidèles, et devait recevoir ensuite sept victimes de violences sexuelles commises dans l'Église. Les sept personnes conviées affirment, via France Info, ne pas former une délégation de l'Église et venir en leur nom propre ; en face, Marie Derain de Vaucresson, présidente de l'Instance nationale indépendante de reconnaissance et de réparation (Inirr), regrette que les collectifs n'aient pas été associés en amont, Alain Esquerre, porte-parole du principal collectif des victimes de Bétharram, parle d'« individualités choisies » et d'un collectif « débranché », et Philippe Carré évoque des victimes isolées sciemment sélectionnées. Radio-Canada l'écrit en toutes lettres : aucun représentant de collectif n'a été convié, un choix « très critiqué » par ces derniers.

Le rapport de 2021 — environ 330 000 mineurs abusés sur sept décennies — circule encore chez RTV Slovenija, TV3.lt ou El Nuevo Día, mais en arrière-plan. ABC Color indique que près de 2 000 victimes ont reçu une indemnisation ; El Nuevo Día mentionne un système indépendant de compensation, et rapporte que la méthodologie même du rapport de 2021 est contestée, sans trancher.

Reste la mise en scène du nombre. Al Jazeera cite les 800 000 participants annoncés par le Vatican à Paris, chiffre que donnent aussi Radio-Canada et Index.hr, quand MyJoyOnline en estime 700 000 place de la Concorde — cent mille personnes d'écart pour la même messe. MyJoyOnline, elle, préfère regarder les tribunes : quatre candidats à la présidentielle de l'an prochain étaient présents, Marine Le Pen, Bruno Retailleau, Édouard Philippe et Gabriel Attal, tandis qu'Emmanuel Macron n'a assisté à aucune messe, pour ne pas paraître enfreindre la séparation des Églises et de l'État. TV3.lt précise l'âge de l'un des sept, un ancien élève de l'internat Notre-Dame de Bétharram : 80 ans. Et Vatican News, média du Saint-Siège, annonce le rendez-vous de dimanche en fin d'après-midi avec sept personnes victimes, présenté comme discret, sinon secret.

11 sources · 11 pays · 6 blocs
Pays du sujet2 pays
“

« On a un rendez-vous raté avec le Saint-Père » : le mot est de Marie Derain de Vaucresson, qui cède à la fin du mois la présidence de l'Instance nationale indépendante de reconnaissance et de réparation (Inirr), le dispositif français créé après le rapport Sauvé — l'enquête qui a estimé à 330 000 le nombre de victimes dans l'Église depuis 1950 — et son bilan s'accompagne d'un regret : que les collectifs n'aient pas été associés en amont.

›Lire le cadrageLe correspondant

Le mot qu'elle oppose au format choisi est précis : la limite d'une rencontre interpersonnelle est « de ne pas aller sur le terrain de la dimension systémique ». C'est le cœur du reproche, et il ne porte pas sur le pape mais sur le format. France Info donne aussi la parole à deux responsables — Alain Esquerre, porte-parole du principal collectif des victimes de Bétharram, parle d'« individualités choisies » et d'un collectif « débranché » ; Philippe Carré, d'une association qui recense plus de 300 victimes dans une cinquantaine d'établissements du réseau La Salle, voit des victimes isolées sciemment sélectionnées. L'article donne aussi les chiffres de l'Inirr : 1 969 saisines depuis la création de l'Inirr, 1 184 décisions rendues, une réparation financière moyenne de 36 739 euros l'an dernier.

›Résumé source
Titre original
“"On minimise la dimension systémique" : pourquoi la rencontre du pape Léon XIV avec sept victimes de violences sexuelles provoque des crispations”
Résumé de l'article

Le pape Léon XIV doit rencontrer dimanche 27 septembre à Lourdes sept victimes de violences sexuelles dans l'Eglise, lors d'un huis clos intimiste. Marie Derain de Vaucresson, présidente de l'Instance nationale indépendante de reconnaissance et de réparation (Inirr), regrette ce format et l'absence d'association des collectifs en amont. Elle estime que la limite d'une rencontre interpersonnelle est "de ne pas aller sur le terrain de la dimension systémique". Alain Esquerre, porte-parole du principal collectif des victimes de Bétharram, dénonce des "individualités choisies" et un collectif "débranché". Philippe Carré, représentant d'une association recensant plus de 300 victimes dans une cinquantaine d'établissements du réseau La Salle, juge que les évêques ont "sciemment sélectionné des victimes isolées". Les sept sélectionnés affirment ne pas constituer "une délégation de l'Eglise" et participer en leur nom propre.

Article du 27 sept. 2026
Média public · France
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“

Vatican News, média officiel du Saint-Siège, annonce la rencontre. Le texte annonce l'agenda : dimanche en fin d'après-midi, sept personnes victimes.

›Lire le cadrageLe correspondant

Il présente ce rendez-vous comme attirant autant de lumière qu'il sera discret, sinon secret.

›Résumé source
Titre original (traduit)
“À Lourdes, les victimes d'abus attendent le Pape Léon XIV - Vatican News”
Résumé de l'article

La rencontre entre le pape Léon XIV et des victimes de crimes sexuels commis dans l'Église est l'un des temps les plus attendus de son étape à Lourdes. Elle aura lieu dimanche en fin d'après-midi. Le pape y rencontrera sept personnes victimes de ces crimes. Le rendez-vous est présenté comme attirant autant de lumière qu'il sera discret, sinon secret.

Média d'État · Vatican
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Amérique du Nord1 pays
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Radio-Canada place la question des modalités au cœur de sa dépêche : parmi les sept personnes attendues, un ancien de l'institution Notre-Dame de Bétharram, mais aucun représentant de collectif — un choix que le média qualifie de très critiqué, les collectifs non conviés dénonçant une mascarade sans concertation ou un jeu de concurrence victimaire. Le texte, publié avant le discours aux évêques, relève que Léon XIV n'en a encore rien dit depuis son arrivée vendredi à Paris, malgré de nombreuses et longues interventions.

›Lire le cadrageLe correspondant

La dépêche cite aussi une pèlerine, interrogée par l'AFP : « Un pape à Lourdes, c'est le Graal, c'est comme Dieu qui arrive. » La ville de 13 600 habitants passe à 200 000 pèlerins le week-end, circulation coupée, accès par navettes depuis Tarbes.

›Résumé source
Titre original (traduit)
“À Lourdes, Léon XIV face aux victimes de violences sexuelles dans l’Église”
Résumé de l'article

Léon XIV poursuit dimanche à Lourdes sa visite en France, après deux jours à Paris où il a attiré plus d'un million de personnes. La ville attend 200 000 pèlerins sur le week-end, et 150 000 personnes sont prévues pour une messe en plein air. Sa journée se terminera par une rencontre à huis clos avec sept victimes de violences sexuelles dans l'Église en France, sujet sur lequel il n'a encore rien dit depuis son arrivée. Aucun représentant de collectif de victimes n'a été convié, un choix très critiqué par ces derniers. La basilique du sanctuaire a recouvert les mosaïques de sa façade, réalisées par Marko Rupnik, prêtre slovène accusé d'agressions sexuelles.

Article du 27 sept. 2026
Média public · Canada
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Europe4 pays
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Ce qui distingue la dépêche de Deutsche Welle, c'est la phrase du pape qu'elle cite au milieu de son compte rendu : « Vos béquilles, vos fauteuils roulants et vos larmes cachées ne sont pas des obstacles ; ils sont précisément le lieu où vous êtes pleinement respectés et accueillis. » Le média allemand rapporte qu'on y a vu une critique voilée de l'euthanasie et de l'avortement, mais il prend soin de souligner ce que le pape n'a pas dit : pendant la messe, il n'a pas évoqué directement les scandales d'abus, se contentant d'appeler le clergé à l'humilité et à reconnaître ses erreurs.

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Le ton devient plus critique sur la fin, avec la citation de Michele Le Reun-Gaigne, responsable d'une association de victimes, qui estime que les choses avancent « très lentement » et que cela ne se fera pas du jour au lendemain.

›Résumé source
Titre original (traduit)
“Le pape dénonce le « fléau » des abus sexuels lors de sa visite en France”
Résumé de l'article

Lors du troisième jour de sa visite de quatre jours en France, le pape Léon a célébré une messe devant environ 150 000 personnes au sanctuaire de Lourdes. Il y a appelé au respect de la vie, y compris celle des malades et des personnes fragiles, ce qui a été perçu comme une critique voilée de l'euthanasie et de l'avortement. Il devait rencontrer plus tard sept survivants adultes d'abus sexuels, dans le cadre du règlement par le Vatican de décennies de scandales de pédocriminalité du clergé et de dissimulation par des responsables de l'Église. Sans évoquer directement le sujet pendant la messe, il a appelé le clergé à l'humilité et à reconnaître ses erreurs. Il a auparavant loué la réponse « courageuse » des évêques français au « fléau douloureux » des abus commis sur des mineurs, les exhortant à maintenir la plus grande vigilance. Une responsable d'association de victimes, Michele Le Reun-Gaigne, a jugé que les choses avancent « très lentement ».

Article du 27 sept. 2026
Média public · Allemagne
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“

Index.hr rapporte que le pape a parlé de la « plaie douloureuse » des abus devant les évêques à huis clos, selon le texte fourni par le Vatican. La dernière partie donne la parole à Michèle Le Reun-Gaigné, coprésidente d'une association d'aide aux victimes dans l'ouest de la France, citée à Reuters : « Je suis assez sceptique que le pape résolve ce problème, du moins pas tout de suite. Les choses avancent très lentement. »

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Face à elle, Mgr Pierre-Antoine Bozo, porte-parole des évêques français, pour qui cette rencontre prouve que la question ne peut pas être ignorée. La dépêche rappelle aussi que Léon XIV est le premier pape américain.

›Résumé source
Titre original (traduit)
“Le pape Léon sur les abus sexuels sur enfants dans l'Église : « Nous devons reconnaître nos erreurs »”
Résumé de l'article

Lors de sa visite à Lourdes, le pape Léon XIV a appelé l'Église à reconnaître ses erreurs et à soigner les « blessures profondes » nées en son sein, sans évoquer directement les scandales d'abus en France. Devant environ 150 000 personnes, il a demandé de se placer humblement devant le regard purificateur du Seigneur. Il devait rencontrer ensuite sept victimes françaises, après avoir évoqué devant les évêques la « plaie douloureuse » des abus sur mineurs commis par des clercs et les avoir remerciés pour leurs « mesures courageuses ». Michèle Le Reun-Gaigné, coprésidente d'une association d'aide aux victimes, se dit sceptique quant à une résolution rapide du problème, tandis que l'évêque Pierre-Antoine Bozo, porte-parole des évêques français, estime que cette rencontre montre que la question doit rester une priorité.

Article du 27 sept. 2026
Privé · Croatie
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L'article place d'emblée une donnée chiffrée : le pape est à la tête de 1,4 milliard de catholiques, et il visite une France séculière, mais aux profondes racines catholiques. TV3.lt rapporte l'appel à la détermination face au « fléau » de l'exploitation des mineurs, reprend l'étude de 2021 (330 000 victimes sur soixante-dix ans) et annonce la rencontre avec sept victimes.

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Le texte précise que parmi les sept figure un ancien élève de l'internat Notre-Dame de Bétharram, âgé de 80 ans. L'internat, tout proche, est au centre de plusieurs décennies d'accusations de violences physiques et sexuelles.

›Résumé source
Titre original (traduit)
“Le pape s'adresse aux évêques de France : il les appelle à garder leur détermination dans la lutte contre l'exploitation sexuelle par le clergé”
Résumé de l'article

Le pape, à la tête de 1,4 milliard de catholiques, effectue en France la première visite officielle d'un pontife dans ce pays depuis près de vingt ans. Lors d'un entretien privé à Lourdes, il a demandé aux évêques français de garder leur détermination face au « fléau » de l'exploitation des mineurs commise par des membres du clergé ou en milieu ecclésial. Il a insisté sur l'importance de tenir bon sur ce chemin, avec la plus grande vigilance. Selon une étude menée en 2021, environ 330 000 mineurs ont été victimes en France de clercs ou de laïcs de l'Église sur soixante-dix ans. Le pape doit rencontrer personnellement sept victimes dimanche à Lourdes, parmi lesquelles un ancien élève de l'internat Notre-Dame de Bétharram, âgé de 80 ans.

Article du 27 sept. 2026
Privé · Lituanie
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Le détail est en fin d'article, et il est éloquent : les mosaïques du prêtre Marko Rupnik ont été entièrement recouvertes sur la façade de la basilique de Lourdes avant l'arrivée du pape, une mesure annoncée comme durable. Rupnik est visé par des accusations d'abus sexuels.

›Lire le cadrageLe correspondant

La télévision publique place donc côte à côte deux gestes : le pape qui salue la « confrontation résolue » des évêques français et les appelle à garder « la plus grande attention possible », et des mosaïques recouvertes sur la façade du sanctuaire. L'article rappelle aussi de nouvelles accusations visant l'abbé Pierre ainsi que des employés d'un internat catholique près de Lourdes. Il note aussi que c'est le cinquième voyage apostolique de Léon XIV.

›Résumé source
Titre original (traduit)
“Le pape appelle les évêques français à poursuivre le combat contre les abus sexuels”
Résumé de l'article

Lors d'une rencontre privée avec les évêques français à Lourdes, le pape Léon XIV a salué leur « confrontation résolue » aux abus sur mineurs commis par des membres du clergé ou en milieu ecclésial. Il les a appelés à persévérer sur cette voie et à conserver « la plus grande attention possible ». Le pape devait aussi rencontrer sept victimes d'abus sexuels, après avoir célébré une messe en plein air dans ce centre de pèlerinage. L'article rappelle qu'une enquête de 2021 a établi qu'environ 330 000 mineurs ont été abusés en France sur sept décennies, et que de nouvelles accusations visent l'abbé Pierre ainsi que des employés d'un internat catholique près de Lourdes. Avant son arrivée, les mosaïques du prêtre Marko Rupnik, visé par des accusations d'abus sexuels, ont été entièrement recouvertes sur la façade de la basilique, une mesure annoncée comme durable. Ce déplacement est le premier d'un pape en France depuis 18 ans et le cinquième voyage apostolique de Léon XIV.

Article du 27 sept. 2026
Média public · Slovénie
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Moyen-Orient1 pays
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Le point de vue est celui d'un média qatari qui regarde la messe des Champs-Élysées à travers le prisme du lieu, et cela donne une entrée inattendue : la place de la Concorde, où Louis XVI et Marie-Antoinette ont été guillotinés, où la République célèbre traditionnellement le 14 juillet, accueille désormais une croix dorée et des rangées de choristes. Le Vatican annonce environ 800 000 participants à la messe du samedi, soit près de 200 000 de plus que les inscrits — un écart que le média rapporte sans le commenter.

›Lire le cadrageLe correspondant

Al Jazeera précise également que la papamobile a défilé sur 2 km le long des Champs-Élysées, et les organisateurs affirment que la Concorde est le seul site du centre de Paris capable d'accueillir une telle foule. Puis le média donne une large place aux critiques des partisans d'une laïcité stricte, héritée de la loi de 1905, qui auraient préféré les Invalides, où Benoît XVI avait célébré une messe devant 240 000 personnes en 2008. Le lieu n'est pas neutre, et le média en fait un sujet à part entière.

›Résumé source
Titre original (traduit)
“Photos : le pape Léon attire des centaines de milliers de fidèles pour une messe en plein air à Paris”
Résumé de l'article

Des centaines de milliers de personnes ont rempli les Champs-Élysées à Paris pour une messe en plein air célébrée par le pape Léon XIV. Le Vatican a annoncé environ 800 000 participants, soit près de 200 000 de plus que les inscrits préalables. Le pape a salué la foule depuis sa papamobile lors d'un défilé de 2 km menant à la place de la Concorde. Une scène surmontée d'une croix dorée et des rangées de choristes, de clercs et de fidèles ont marqué ce moment sur cette place où Louis XVI et Marie-Antoinette ont été guillotinés. Les organisateurs affirment que c'est le seul site du centre de Paris capable d'accueillir de telles foules. Ce choix a toutefois suscité les critiques des partisans d'une stricte laïcité, héritée de la loi de 1905, qui jugent que d'autres lieux comme Les Invalides auraient été plus appropriés.

Article du 27 sept. 2026
Média d'État · Qatar
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Afrique1 pays
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MyJoyOnline énumère les responsables politiques présents à la messe parisienne — Brigitte Macron, le Premier ministre Sébastien Lecornu, et surtout quatre candidats à la présidentielle de l'an prochain : Marine Le Pen du Rassemblement national, Bruno Retailleau, Édouard Philippe et Gabriel Attal. Le texte relève aussi que Macron n'a assisté à aucune messe, en grande partie pour ne pas paraître enfreindre les règles strictes de la France sur la séparation de l'Église et de l'État.

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Le texte date et nomme aussi ce qui structure la visite : la rencontre avec les migrants au centre Maison Bakhita, l'hommage à venir à Metz à Robert Schuman (1886-1963), père fondateur de l'Union européenne en voie de béatification, et la filiation française du pape lui-même — né à Chicago en 1955 sous le nom de Robert Prevost, grand-mère née au Havre en 1894.

›Résumé source
Titre original (traduit)
“Le pape salue l'« énergie et l'engagement » des jeunes lors d'une immense messe en plein air à Paris”
Résumé de l'article

Le pape Léon XIV a salué l'« enthousiasme, l'énergie et l'engagement » des jeunes lors d'une messe en plein air place de la Concorde, à Paris, devant quelque 700 000 personnes. Il est arrivé en papamobile découverte le long des Champs-Élysées, au deuxième jour d'une visite de quatre jours en France. Dans son homélie, il a invité les catholiques à ne pas garder leur foi pour eux et a décrit les jeunes comme « l'Église d'aujourd'hui ». Plusieurs responsables politiques étaient présents, dont Brigitte Macron et le Premier ministre Sébastien Lecornu, ainsi que des candidats à la présidentielle de l'an prochain, comme Marine Le Pen, Bruno Retailleau, Édouard Philippe et Gabriel Attal. Emmanuel Macron, qui l'avait reçu vendredi, n'a assisté à aucune messe, afin d'éviter toute apparence d'atteinte à la séparation de l'Église et de l'État. Plus tôt, le pape avait rencontré des migrants et des bénévoles au centre Maison Bakhita, saluant une organisation qui invite à « voir ceux qui sont invisibles », et rappelé le « rôle fondamental des femmes ». Il s'est ensuite rendu à Lourdes, où 150 000 personnes sont inscrites pour la messe de dimanche, avant Metz lundi.

Article du 27 sept. 2026
Privé · Ghana
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Amérique latine2 pays
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El Nuevo Día publie un texte de l'agence Associated Press, traduit de l'anglais. Il note aussi que la question de la méthodologie du rapport de 2021 fait l'objet de critiques, ce que l'article rapporte sans trancher.

›Lire le cadrageLe correspondant

Et il mentionne une lettre ouverte publiée dans Libération par un groupe de victimes, écrite le jour de l'arrivée du pape à Paris, qui critique le fait que les sept survivants soient choisis par l'Église et non par les collectifs : « L'Église doit renoncer à sa position d'être à la fois juge et partie », écrivent-ils. Le dossier Rupnik occupe également une longue section : l'affaire, le procès en cours au Vatican, le geste de l'évêque de Lourdes Jean-Marc Micas qui a fait recouvrir les mosaïques.

›Résumé source
Titre original (traduit)
“Le pape Léon XIV porte un message sur la protection de la vie au sanctuaire français de Lourdes”
Résumé de l'article

Le pape Léon XIV a porté dimanche à Lourdes son opposition à l'euthanasie et à la mort avec assistance médicale. Il a rencontré des évêques français avant de célébrer une messe devant quelque 150 000 personnes, selon des estimations. Lourdes est aussi devenue un lieu de guérison pour des survivants d'abus sexuels du clergé, et le pape devait y rencontrer sept d'entre eux, dont une personne agressée à l'âge adulte. L'Église française a dû affronter durement son passé d'abus : un rapport indépendant de 2021 a estimé à 330 000 le nombre d'enfants agressés sur 70 ans par environ 3 000 prêtres et travailleurs de l'Église. Malgré les critiques sur la méthodologie de ce rapport, les évêques français ont mis en place un système indépendant de compensation pour les victimes.

Article du 27 sept. 2026
Privé · Porto Rico
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Ce que retient ABC Color, c'est le discours publié plus que le geste : la rencontre à huis clos a eu lieu, son texte a été diffusé ensuite, et l'article s'y tient. Le pape y salue les mesures « courageuses » des évêques français — écoute, vérité, justice, pardon, réparation — et reconnaît des « moments très difficiles ».

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Mais la seconde moitié du discours occupe une large place : le pape y défend la liberté de l'Église d'évangéliser et d'éduquer face au sécularisme, et affirme que la voix de l'Église a sa place dans le débat public et possède par sa nature même une autorité prophétique. Le texte ajoute qu'un peu moins de 2 000 victimes ont reçu une indemnisation. Deux registres cohabitent donc dans un même article — la reconnaissance des fautes et la revendication d'une autorité — que le média ne cherche pas à opposer.

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Titre original (traduit)
“Le pape demande aux évêques français une « vigilance maximale » face au fléau des abus”
Résumé de l'article

Le pape a demandé aux évêques français de maintenir une « vigilance maximale » face aux abus commis par des membres du clergé, lors d'une réunion à huis clos dont le discours a ensuite été publié. Il a salué les mesures « courageuses » déjà prises, fondées sur l'écoute, la vérité, la justice, le pardon et la réparation, tout en reconnaissant des « moments très difficiles ». Il devait rencontrer dans l'après-midi un groupe de sept victimes à Lourdes. Le pape a aussi appelé les évêques à reconnaître leurs fautes sans se décourager, et à défendre la liberté de l'Église d'évangéliser et d'éduquer face au sécularisme.

Article du 27 sept. 2026
Privé · Paraguay
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