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Réserves, exode et blackout : la guerre du Tigré gagne l'arrière

Amérique du Nord2 cartesEurope4 cartesMoyen-Orient7 cartesAsie1 carteAfrique1 carte
Illustration générée par IA

Les habitants de Mekele stockent nourriture et argent liquide, des jeunes fuient un recrutement forcé et internet est coupé au Tigré, alors que le TPLF revendique trois aéroports et que les combats débordent en Afar et en Amhara.

écart 54 · Éthiopie · 15 sources · 14 pays

L’écart va de 0 à 100 : le comprendre ici

L'écart

  1. 🇮🇱Jerusalem PostIsraël

    Le ministère israélien des Affaires étrangères appelle ses ressortissants à éviter tout déplacement au Tigré, à limiter leurs mouvements et à communiquer leurs coordonnées à l'ambassade d'Addis-Abeba.

  2. 🇨🇦Le DevoirCanada

    Les autorités rebelles du Tigré se disent en « guerre totale », ont pris les trois aéroports de la région, et le journal rappelle les 600 000 morts de la guerre précédente, une estimation que des experts jugent basse.

Le conflit comme consigne de sécurité pour des ressortissants d'un côté, comme basculement militaire régional chiffré de l'autre.

Suivi d'un sujet · épisode 2/2
  1. 1.Le Tigré s'empare de trois aéroports et étend les combats à l'Afar et l'Amhara23 sept.
  2. 2.Réserves, exode et blackout : la guerre du Tigré gagne l'arrière25 sept.

Synthèse Correspondant

La méthode

De jeunes hommes quittent le Tigré par crainte d'un enrôlement forcé et les rayons des magasins se vident sous l'effet des achats de panique : deux mouvements opposés d'une même population qui, au lendemain de l'annonce d'une « guerre totale » par les autorités régionales, ne sait plus si elle fuit ou si elle attend le siège.

Le point de départ est connu depuis le 23 septembre : le TPLF a pris les aéroports de Mekele, Aksoum et Shire, Ethiopian Airlines a suspendu ses vols, les combats ont débordé en Afar et en Amhara. Depuis, des affrontements sont signalés près de Lalibela et autour de Weldiya, et l'armée fédérale revendique, selon les sources, 272 rebelles tués ou plus de 500 combattants tués, blessés ou capturés, chiffres invérifiables. L'Union africaine et l'Union européenne appellent à la désescalade ; le processus de Pretoria de 2022 est menacé.

Sur la coupure d'internet, The Straits Times rapporte, d'après quatre sources dont une diplomatique citées par Reuters, que le TPLF l'a ordonnée ; le TPLF n'a pas répondu, et une source proche du groupe dément et renvoie la faute au gouvernement. L'attribution reste donc une hypothèse de sources anonymes, pas un fait établi. The Eastleigh Voice, de son côté, écrit noir sur blanc que la cause de la perturbation n'était pas immédiatement claire. The Straits Times ajoute qu'une note de risque consultée par Reuters indiquait plus tôt ce mois-ci que le TPLF avait retiré des transformateurs d'Ethio telecom dans plusieurs villes. Si l'attribution tient, l'inversion est remarquable — le pouvoir régional, non l'État, coupe le réseau.

La coalition du 20 septembre (TPLF, Fano, Armée de libération oromo et autres) sert de toile de fond. Aden Al-Ghad, lui, tempère : aucune indication fiable d'une menace directe sur Addis-Abeba, écrit-il. Houston Public Media pose la question centrale via Alan Boswell : riposte mesurée ou guerre totale ? Et Deutsche Welle relie le conflit aux guerres du Soudan, de la mer Rouge et de la Somalie, en rappelant qu'aucune preuve n'existe d'une alliance militaire unique.

Ce que la population elle-même en dit, Al Jazeera le capte : Human Rights Watch documente des enrôlements forcés, enfants de 15 ans compris, depuis avril. Un ancien combattant dit ne plus vouloir retourner au front, tandis que les parents d'un jeune homme ont payé pour le faire libérer. Le TPLF dément, parle d'engagements volontaires.

Le Guardian pose dès son deuxième paragraphe le bilan de la guerre précédente — environ 600 000 morts — avant même les accusations croisées. Poser ce chiffre si tôt transforme tout le reste en risque de répétition.

Deux éléments à noter : le Jerusalem Post réduit le conflit à une consigne de sécurité pour ses ressortissants ; Vísir fait tenir ensemble trois voisinages — Soudan, Érythrée, Somalie — en fin d'article.

15 sources · 14 pays · 5 blocs
Amérique du Nord2 pays
“

Le Devoir écrit « autorités rebelles de l'État régional du Tigré ». Le mot « rebelles » qualifie un pouvoir régional en place, pas une guérilla — et ce texte précise que le TPLF a gouverné le pays trois décennies.

›Lire le cadrageLe correspondant

Il rappelle surtout les 600 000 morts selon l'Union africaine, une estimation jugée basse par de nombreux experts, précise le journal : mise en garde méthodologique. Détail en fin d'article : Amanuel Assefa, interrogé sur une intervention érythréenne, répond « Pas tout de suite » — une porte entrouverte plutôt que fermée. Et ce que le journal appelle un « hasard du calendrier » : Washington a levé en septembre sanctions et embargos sur les armes visant l'Éthiopie et l'Érythrée. Le Devoir cite Tronvoll sur Weldiya, axe à 330 km d'Addis, mais note que la porte-parole d'Abiy n'a pas répondu.

›Résumé source
Titre original (traduit)
“Les rebelles du Tigré se disent «en guerre totale» contre le gouvernement éthiopien”
Résumé de l'article

Les autorités rebelles du Tigré ont affirmé jeudi être en « guerre totale » contre le gouvernement fédéral éthiopien, alors que des combats opposent les forces fédérales à des groupes armés dans le nord du pays. Le vice-président du TPLF, Amanuel Assefa, assure que « il y a des combats partout », ses troupes ayant pris le contrôle des trois aéroports du Tigré. Des affrontements sont signalés en Afar, où les troupes tigréennes ont saisi plusieurs localités, ainsi que dans l'Amhara, près de Lalibela, dont les vols sont suspendus. L'armée fédérale dit avoir tué 272 rebelles depuis mardi, un chiffre non vérifiable, tandis que l'Union africaine et l'Union européenne appellent à une « désescalade immédiate ».

Article du 24 sept. 2026
Privé · Canada
Lire l'article
“

Houston Public Media donne à l'analyste Alan Boswell, de l'International Crisis Group, la place centrale : la question, dit-il, est de savoir si le gouvernement fédéral répondra par une guerre totale ou par une riposte mesurée. La radio porte aussi, dans sa transcription, une réserve que son propre texte n'assume pas jusqu'au bout — on ne sait toujours pas clairement ce qui se passe sur le terrain, le Tigré étant reculé, montagneux et difficile d'accès même en temps normal.

›Lire le cadrageLe correspondant

Elle rappelle enfin deux éléments de contexte : les Tigréens représentent environ 6 % de la population éthiopienne mais ont joué un rôle national disproportionné, et le TPLF a repris en mai le contrôle du gouvernement régional après des années d'administration intérimaire issue de l'accord de 2022.

›Résumé source
Titre original (traduit)
“Les craintes d'un retour à la guerre s'intensifient dans la région éthiopienne du Tigré”
Résumé de l'article

Les craintes d'un retour à la guerre grandissent dans le Tigré, le gouvernement éthiopien et le parti qui contrôle la région s'accusant mutuellement de lancer de nouvelles offensives. Les forces tigréennes se sont emparées d'aéroports du Tigré et les combats se sont étendus aux régions voisines de l'Afar et de l'Amhara. Ethiopian Airlines a suspendu ses vols vers le Tigré après la prise des aéroports. Getachew Reda, conseiller du Premier ministre Abiy Ahmed, accuse les forces tigréennes d'une offensive tous azimuts, tandis que celles-ci affirment répondre défensivement à des attaques fédérales. L'ACLED rapporte des frappes de drones éthiopiennes visant récemment des forces et responsables du TPLF, concentrées à Mekele et dans le sud du Tigré. Le TPLF a annoncé dimanche une alliance avec six autres groupes armés et politiques pour renverser le gouvernement d'Abiy Ahmed et instaurer une transition. Selon Alan Boswell, de l'International Crisis Group, la grande question est de savoir si le gouvernement fédéral répondra par une guerre totale ou par une riposte plus mesurée.

Article du 24 sept. 2026
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Europe4 pays
“

Deutsche Welle pose la question : ce conflit peut-il se connecter aux guerres qui déstabilisent déjà la Corne et la mer Rouge ? Deux voix, un journaliste britannique et une analyste d'ACLED, disent la même chose : l'Éthiopie n'est pas un cas isolé.

›Lire le cadrageLe correspondant

Le texte ajoute que des conflits n'ont pas besoin d'un commandement commun pour s'imbriquer. Il pousse loin : Érythrée et port d'Assab, détroit de Bab el-Mandeb, intérêts saoudiens et émiratis qui se croisent et divergent sur le Soudan. Et une phrase sur les parrains extérieurs — Émirats derrière les RSF, Saoudiens derrière les Érythréens et l'armée soudanaise — qui prolonge la guerre par procuration jusqu'aux rives de la mer Rouge. La prudence est posée : rien ne prouve une alliance militaire unique de Tigré au Golfe. L'Union africaine a confié une médiation à Obasanjo.

›Résumé source
Titre original (traduit)
“Comment la reprise des combats au Tigré pourrait s'étendre à toute la Corne de l'Afrique”
Résumé de l'article

Les combats ont repris dans la région nord du Tigré, en Éthiopie, après une offensive majeure lancée par les forces tigréennes le 23 septembre. Des affrontements sont aussi signalés dans les régions voisines de l'Afar et de l'Amhara. Cette escalade menace la paix fragile établie par l'accord de Pretoria de 2022, qui avait mis fin à la précédente guerre du Tigré. Le journaliste britannique Martin Plaut, spécialiste de la Corne de l'Afrique, estime qu'un conflit impliquant l'Érythrée et l'Éthiopie pourrait entraîner des forces soudanaises et plonger toute la région dans la guerre. L'analyste de l'ACLED Jalale Getachew Birru souligne que le cas éthiopien n'est pas isolé et s'inscrit dans une dynamique régionale d'alliances mouvantes au Soudan et en Somalie. L'Union africaine a exprimé son inquiétude le 23 septembre, appelant à la fin immédiate des actions d'escalade, à la reprise des pourparlers directs et à la retenue des voisins de l'Éthiopie.

Article du 25 sept. 2026
Média public · Allemagne
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“

« Environ 600 000 personnes sont mortes entre 2020 et 2022 » — le chiffre est posé au deuxième paragraphe, avant les accusations croisées. Ce que ce chiffre fait, quand on le pose si tôt, c'est transformer tout le reste de l'article en risque de répétition : les plus de 500 combattants tués, blessés ou capturés que revendique l'armée fédérale, plus loin dans l'article, passent au second plan.

›Lire le cadrageLe correspondant

Le Guardian ferme d'ailleurs sur les conditions subies pendant la guerre précédente — communications coupées, accès à la nourriture, à l'argent et aux médicaments « sévèrement restreints ». Il rapporte aussi, comme Le Devoir, la réponse d'Amanuel Assefa à l'AFP sur une éventuelle intervention érythréenne : « Pas encore ». Deux mots qui en disent plus que les accusations de financement échangées ailleurs.

›Résumé source
Titre original (traduit)
“L'offensive rebelle contre l'armée éthiopienne ravive la crainte d'un retour à la guerre civile”
Résumé de l'article

Sept groupes armés, dont le Front de libération du peuple du Tigré (TPLF), ont annoncé la formation d'une alliance, les Forces populaires éthiopiennes pour la survie, visant à renverser le gouvernement d'Abiy Ahmed. Le TPLF a ensuite pris le contrôle de trois aéroports à la police fédérale, ce qui a conduit Ethiopian Airlines à suspendre ses vols vers la région. Le mouvement a aussi lancé des attaques dans l'Afar et l'Amhara, où des sources font état de tirs d'artillerie lourde et de combats près de Weldiya, sur l'une des routes menant à la capitale. Le vice-président du TPLF, Amanuel Assefa, affirme que le pays est en « guerre totale », tandis que l'armée éthiopienne dit avoir déjoué les attaques et mis hors de combat plus de 500 combattants. Des habitants du Tigré décrivent des achats de panique, des rayons vides et des médicaments rares et très chers.

Article du 24 sept. 2026
Privé · Royaume-Uni
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“

Vísir ouvre sur quatre ans de paix, puis rappelle que le conflit antérieur aurait fait, selon les estimations, environ un demi-million de morts. Mais c'est la fin de l'article qui retient l'attention.

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Vísir articule les trois voisinages d'un coup : le Soudan et sa guerre qui a déjà étendu ses ramifications vers l'Éthiopie, avec ces camps d'entraînement secrets attribués aux Émirats où auraient été formés mercenaires et rebelles ; l'Érythrée et le contentieux de l'accès à la mer Rouge ; la Somalie et la colère provoquée par l'accord sur le Somaliland. Le média rappelle aussi, au passage, que le TPLF a gouverné jusqu'en 2018 et qu'Abiy a été reconduit cet été lors d'élections hunsaðar par l'opposition — un mot islandais qui signifie ignorées, boycottées.

›Résumé source
Titre original (traduit)
“De nouveau la guerre en Éthiopie”
Résumé de l'article

La paix durait depuis quatre ans dans la région, mais la tension y est fortement remontée ces derniers mois. Le week-end dernier, les dirigeants du Front populaire de libération du Tigré ont annoncé une alliance avec six autres factions à travers l'Éthiopie pour renverser le gouvernement d'Addis-Abeba, puis ont lancé des attaques contre ses forces cette semaine. Selon un conseiller d'Abiy cité par Reuters, des rebelles auraient pris le contrôle d'aéroports gouvernementaux au Tigré et attaqué des soldats dans cette région et deux régions voisines. Le président de la Commission de l'Union africaine, Mahmoud Ali Youssouf, appelle les belligérants à négocier sans délai et les pays voisins à ne pas s'impliquer. L'article rappelle aussi les tensions avec l'Érythrée, que le gouvernement accuse le Front de libération du Tigré de vouloir rallier, et avec la Somalie, mécontente de l'accord visant le Somaliland.

Article du 24 sept. 2026
Privé · Islande
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“

Digi24 offre au lecteur une géographie. Le conflit, écrit la chaîne, s'inscrit dans un arc qui part de la Corne de l'Afrique, traverse la mer Rouge et la péninsule Arabique jusqu'au Golfe et à l'Iran.

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Elle relie explicitement l'Érythrée — ses 1 100 kilomètres de côte — au détroit de Bab al-Mandeb et aux Houthis. Elle rappelle aussi que l'Éthiopie a perdu son accès à la mer Rouge quand l'Érythrée a gagné son indépendance en 1993, et Abiy a laissé entendre qu'il pourrait recourir à la force pour récupérer un port. Elle cite l'ambassadeur américain Ervin Massinga, qui qualifie l'action militaire tigréenne de « décision erronée » — un jugement que rapporte aussi Houston Public Media — et rappelle que Washington, allié sécuritaire d'Addis-Abeba, cherche aussi à se rapprocher d'Asmara.

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Titre original (traduit)
“« C'est une offensive totale » : une nouvelle guerre désastreuse menace une région dévastée par les conflits, qui relie l'Afrique au Moyen-Orient”
Résumé de l'article

Les rebelles sécessionnistes du nord de l'Éthiopie ont rompu l'armistice conclu il y a quatre ans avec les forces gouvernementales, après avoir attaqué et capturé trois aéroports. Un officiel éthiopien affirme qu'ils ont lancé une « offensive totale » contre les positions de l'armée dans l'Amhara, l'Afar et le sud du Tigré, les combats les plus intenses depuis la fin de la précédente guerre civile. Les analystes redoutent que l'Érythrée, qui se plaint d'avoir été ignorée dans l'armistice, n'entre dans le conflit aux côtés des rebelles. Addis-Abeba accuse Asmara d'armer et de financer les rebelles dans une lettre à l'ONU, ce que l'Érythrée dément, tandis qu'Ethiopian Airlines suspend ses vols vers le Tigré.

Article du 25 sept. 2026
Privé · Roumanie
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Moyen-Orient6 pays
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Arab News pose le rapport de forces : le gouvernement fédéral garde un net avantage militaire. Arsenal de drones, armée de 500 000 hommes, appui d'acteurs extérieurs notamment les Émirats arabes unis — trois avantages alignés d'un trait.

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Le texte cite un analyste de Verisk Maplecroft, Edward Bach, interrogé par l'AFP, pour expliquer la logique de l'alliance : saisir des localités le long des axes d'infrastructure pour étrangler l'approvisionnement fédéral. Détail diplomatique glissé sans commentaire : l'ambassade américaine s'est rangée du côté d'Addis-Abeba cette semaine, se disant déçue de l'offensive du TPLF, alors que Washington vient de lever ses sanctions. Sur le terrain : rebelles repoussés d'Abala à l'aide d'un drone, combats nocturnes, panique à Mekele sur les prix. Le mot « rebelles » (rebels) structure tout le texte.

›Résumé source
Titre original (traduit)
“Violents combats et perturbation d'internet alors que le conflit éthiopien fait rage”
Résumé de l'article

Les forces fédérales éthiopiennes ont combattu toute la nuit pour repousser une attaque des rebelles tigréens dans la région Afar, selon une source humanitaire. Des perturbations d'internet sont signalées dans le nord du pays, correspondant à un blackout des télécoms au Tigré. Les rebelles ont pris des aéroports locaux et lancé des offensives en Afar et en Amhara, disant être de nouveau en « guerre totale » avec le gouvernement fédéral. Des combats ont eu lieu près des sites du patrimoine mondial de Lalibela, et les habitants craignent un nouveau blocus comme lors de la guerre de 2020-2022.

Article du 25 sept. 2026
Privé · Arabie Saoudite
Lire l'article
“

À Mekele, on achète par crainte du siège : « Nous achetons presque tout ce que nous pensons pouvoir devenir nécessaire », confie à Reuters un habitant dont le journal tait le nom pour raisons de sécurité. Asharq Al-Awsat choisit ces achats plutôt que la ligne de front, et laisse ensuite parler le Front populaire de libération du Tigré, qui invoque une « guerre défensive » contre une agression globale menée avec forces terrestres, aviation et drones.

›Lire le cadrageLe correspondant

Un responsable gouvernemental, via la même agence, retourne l'accusation : prise délibérée des aéroports, attaque contre une infrastructure civile — avant d'ajouter que le dialogue reste ouvert à tout groupe qui dépose les armes. Les trois aéroports saisis, les incursions en Afar et en Amhara, l'appel au calme de l'ONU et de l'Union européenne : tout est là, dès les deuxième et troisième paragraphes, avant la photo d'un commerce de gros de Mekele prise le 23 septembre. L'ordre des paragraphes dit la hiérarchie : d'abord ce qu'on emporte, ensuite qui bombarde. Deux habitants répètent avoir vu des jeunes contraints de rejoindre l'effort de guerre, et le journal écrit « Front populaire de libération du Tigré » en toutes lettres, jamais « rebelles ».

›Résumé source
Titre original (traduit)
“Les habitants du Tigré stockent nourriture et argent liquide par crainte d'une « grande guerre »”
Résumé de l'article

Les habitants du Tigré se hâtent de stocker nourriture, argent liquide et biens essentiels, craignant qu'une reprise des combats ne déclenche une nouvelle grande guerre. Les forces tigréennes se sont emparées de trois aéroports de la région et ont mené des attaques dans les régions d'Afar et d'Amhara avec l'appui d'alliés locaux, l'escalade la plus grave depuis la guerre de 2020-2022. L'ONU et l'Union européenne appellent au calme et au retour au processus de paix mené par l'Union africaine. Addis-Abeba accuse la direction régionale d'une vaste offensive, tandis que celle-ci affirme mener une « guerre défensive » contre des frappes de drones, d'artillerie et des forces terrestres. Un habitant de Mekele décrit des pénuries et une crainte croissante d'un siège comparable à celui de la guerre précédente, des patrouilles dans les rues et des drones dans le ciel. Deux habitants disent avoir vu des jeunes contraints de rejoindre l'effort de guerre.

Article du 24 sept. 2026
Privé · Arabie Saoudite
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Sky News Arabia condense : prise des aéroports, offensives en Amhara et Afar, riposte fédérale à Abala, combats près de Lalibela. Deux choses valent qu'on s'y arrête.

›Lire le cadrageLe correspondant

D'abord le chiffre : près de 600 000 morts pour la guerre précédente, repris tel quel, sans la réserve méthodologique que d'autres posent. Ensuite l'attribution du blocus : le texte écrit que c'est le gouvernement fédéral qui a imposé la coupure des communications et le siège des approvisionnements sur le Tigré pendant la guerre civile précédente — un cadrage qui situe la responsabilité passée côté État, alors que la coupure actuelle reste, dans ce texte, sans commanditaire. Le reste est factuel : sept groupes d'opposition coalisés, rappel de la chute du TPLF après 2018.

›Résumé source
Titre original (traduit)
“Intensification des combats dans le nord de l'Éthiopie et coupure d'internet au Tigré”
Résumé de l'article

Des rebelles tigréens ont pris des aéroports locaux et attaqué des régions voisines cette semaine, affirmant mener à nouveau une « guerre totale » contre le gouvernement fédéral. Le Front populaire de libération du Tigré a frappé les régions d'Amhara et d'Afar, disant répondre à des attaques des forces fédérales. Des combats ont eu lieu dans la nuit de jeudi à vendredi près d'Abala, dans l'Afar, et jeudi dans le Wollo du Nord, autour de sites classés à l'UNESCO à Lalibela. Des analystes estiment que les rebelles reproduisent leur stratégie passée, avançant vers Addis-Abeba via l'Amhara et visant les routes d'approvisionnement depuis Djibouti. NetBlocks signale une coupure d'internet à l'échelle régionale dans le nord du pays, alors que les habitants craignent un nouveau siège, et sept groupes d'opposition ont annoncé une alliance pour renverser le pouvoir.

Article du 25 sept. 2026
Média d'État · Émirats Arabes Unis
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Al-Bilad rapporte une visite d'Abiy Ahmed à Djibouti. Et surtout, ce que le journal en fait : les communiqués officiels la rattachent à des projets économiques et au renforcement des relations bilatérales, ils ne confirment pas qu'elle tienne aux combats ni à la sécurisation de la route de Mileh.

›Lire le cadrageLe correspondant

Le journal pose la coïncidence, puis refuse de la transformer en causalité — et précise qu'il se fonde sur les données disponibles. Il ajoute deux détails : des combats sur le front ouest du Tigré près de la rivière Tekezé, et la crainte que les affrontements n'atteignent les axes menant vers le sud. Le reste est classique : Abala prise, aéroports de Mekele, Aksoum et Shire aux mains des forces tigréennes, accord de Pretoria de novembre 2022 menacé.

›Résumé source
Titre original (traduit)
“La guerre du Tigré se rallume et menace l'artère économique de l'Éthiopie”
Résumé de l'article

Les combats entre l'armée fédérale éthiopienne et les forces du Front de libération du peuple du Tigré ont atteint leur deuxième jour, s'étendant aux zones frontalières de l'Afar et de l'Amhara. Le vice-président du Front, Amanuel Assefa, qualifie la situation de « guerre totale », les deux camps s'accusant mutuellement d'avoir déclenché cette nouvelle manche. Les autorités tigréennes affirment que l'armée fédérale mène une vaste offensive avec troupes terrestres, unités mécanisées et drones, et disent livrer une bataille « défensive » ; un conseiller du Premier ministre, Getachew Reda, accuse au contraire le Front d'avoir attaqué des positions gouvernementales. Les combats se rapprochent du corridor routier reliant Addis-Abeba à Djibouti, principal débouché maritime du pays, nourrissant les craintes de retombées économiques. Les forces tigréennes ont pris le contrôle des aéroports de Mekele, Aksoum et Shire, poussant Ethiopian Airlines à suspendre ses vols vers ces trois sites. Cette reprise survient après l'annonce par le Front de sa jonction avec une alliance de six autres mouvements armés opposés au gouvernement d'Abiy Ahmed. Human Rights Watch met en garde contre les risques pour les civils et appelle les parties à protéger les populations et les infrastructures.

Article du 24 sept. 2026
Privé · Bahreïn
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Le ministère israélien des Affaires étrangères émet une consigne de sécurité : éviter tout déplacement au Tigré jusqu'à nouvel ordre, limiter les mouvements non essentiels sur place, communiquer ses coordonnées à l'ambassade d'Addis-Abeba. La dépêche mentionne la suspension par Ethiopian Airlines des vols vers Mekele, Aksoum et Shire, sans date de reprise.

›Lire le cadrageLe correspondant

Le texte s'en tient à ce qu'un État dit à ses ressortissants pris sur place — les fermetures de routes, les perturbations des communications, l'impossibilité éventuelle de quitter la zone. La guerre y devient une question logistique : comment sortir, par quel itinéraire, après avoir vérifié que la destination est sûre. Le numéro de la salle de crise est fourni en fin d'article.

›Résumé source
Titre original (traduit)
“Le ministère des Affaires étrangères émet un avertissement aux voyageurs pour la région du Tigré, en Éthiopie, après une escalade locale”
Résumé de l'article

Le ministère des Affaires étrangères israélien appelle les Israéliens à éviter tout déplacement dans la région du Tigré, dans le nord de l'Éthiopie, jusqu'à nouvel ordre. Cet avertissement suit la reprise des affrontements armés dans le Tigré et les zones voisines. Ethiopian Airlines a suspendu ses vols vers les aéroports de Mekele, Aksoum et Shire, sans date de reprise annoncée. Les Israéliens déjà sur place sont invités à limiter leurs déplacements non essentiels, à éviter rassemblements, manifestations, installations militaires et points de tension, et à suivre les consignes des autorités locales. Le ministère prévient que la situation peut évoluer rapidement, avec fermetures de routes, perturbations des communications et atteinte aux moyens de transport et à la possibilité de quitter la zone. Il recommande d'éviter les trajets entre villes et toute tentative de sortie du Tigré en autonomie sans avoir vérifié au préalable que l'itinéraire et la destination sont sûrs. Les Israéliens présents sont priés de communiquer leurs coordonnées à l'ambassade d'Israël à Addis-Abeba et de suivre l'évolution de la situation et les annonces des compagnies aériennes.

Article du 25 sept. 2026
Privé · Israël
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Al Jazeera n'ouvre pas sur les combats mais sur Gebru, 27 ans, sorti d'un bureau administratif contre 20 000 birr versés par ses parents. Le sujet n'est pas la bataille des aéroports : c'est l'enrôlement forcé, documenté par Human Rights Watch dès juillet, enfants de 15 ans compris, depuis avril au moins.

›Lire le cadrageLe correspondant

Trois destins — deux partis, un resté — et une phrase qui dit tout le paradoxe : un ancien combattant qui a servi et constate que blessés et familles de morts ont été abandonnés. Le TPLF dément, parle d'engagements volontaires, un chercheur de l'Institut de politique du Tigré recadre la conscription comme symptôme d'une paix inachevée. Noter la chaîne : insécurité politique génère mobilisation, la mobilisation renforce l'insécurité. Le texte énumère aussi ce que Pretoria a laissé en suspens : territoires contestés, déplacés non rentrés, désarmement non réglé.

›Résumé source
Titre original (traduit)
“Des jeunes hommes fuient le Tigré par crainte d'un recrutement forcé”
Résumé de l'article

Des jeunes hommes disent quitter le Tigré par crainte d'être recrutés de force pour combattre, alors que les tensions politiques et militaires montent dans la région. Gebru, 27 ans, raconte avoir été emmené dans un bureau de l'administration locale et libéré après que ses parents ont payé 20 000 birr. Human Rights Watch a rapporté en juillet que les autorités et forces tigréennes recrutent de force des civils, dont des enfants dès 15 ans, depuis au moins avril. Shewit, 24 ans, a quitté ses études, son entreprise et ses frères et sœurs pour Addis-Abeba, disant ne pas vouloir revivre une guerre. Gebrehiwot, 28 ans, ancien combattant resté au Tigré, dit ne plus vouloir retourner au front.

Article du 25 sept. 2026
Média d'État · Qatar
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“

Aden Al-Ghad prend le contre-pied du scénario d'une marche sur la capitale. Là où Le Devoir et Arab News évoquent l'avancée vers Addis-Abeba ou le corridor de Djibouti, le quotidien yéménite écrit noir sur blanc qu'il n'existe aucune indication fiable d'une menace militaire directe sur la capitale, que la distance politique et militaire entre contrôler des zones au Tigré ou en Amhara et menacer Addis-Abeba est grande, et qu'évoquer une chute prochaine du gouvernement serait prématuré.

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Il avance aussi une autre lecture : le plus grand danger pour le pouvoir d'Abiy tiendrait moins à une percée unique vers la capitale qu'à l'obligation de combattre simultanément sur plusieurs fronts. Et il rappelle la fin des sanctions américaines récentes visant des entités et personnalités érythréennes.

›Résumé source
Titre original (traduit)
“L'Éthiopie au bord d'une nouvelle guerre : l'accord de Pretoria va-t-il s'effondrer et la Corne de l'Afrique s'embraser ?”
Résumé de l'article

Les affrontements armés ont repris à grande échelle entre les forces fédérales éthiopiennes et les forces du Tigré, qui disent mener une « guerre défensive ». Les autorités tigréennes affirment avoir pris le contrôle des aéroports de Mekele, Aksoum et Shire, et les combats se sont étendus à des parties de l'Afar et de l'Amhara. Un black-out internet a été constaté dans le nord du pays, faisant craindre un isolement comme durant la guerre précédente. Sept groupes armés éthiopiens ont annoncé, peu avant, la formation d'une alliance, « l'Alliance des forces des peuples éthiopiens pour la survie », dont l'objectif affiché est de renverser le gouvernement d'Abiy Ahmed. Cette alliance réunit le Front de libération du peuple du Tigré, le mouvement Fano, l'Armée de libération oromo et des groupes de l'Afar et du Benishangul-Gumuz, alors que certains de ces acteurs se sont combattus par le passé. Addis-Abeba accuse par ailleurs Asmara de soutenir des groupes armés opposés au pouvoir, ce que l'Érythrée dément.

Article du 25 sept. 2026
Privé · Yémen
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Asie1 pays
“

The Straits Times nomme les opérateurs visés, Safaricom et Ethio telecom. Quatre sources, dont une diplomatique, disent à Reuters que le TPLF aurait ordonné cette coupure — hypothèse d'une tactique pour priver l'armée fédérale de l'avantage de ses drones.

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Le TPLF ne répond pas, un proche dément et renvoie la faute au gouvernement, et le journal laisse les deux versions côte à côte sans trancher. Il va plus loin : plus tôt ce mois-ci, une note de risque consultée par Reuters indiquait que le TPLF avait retiré des transformateurs d'Ethio telecom dans plusieurs villes. Si l'attribution est la bonne, c'est une inversion rare — ce n'est plus l'État qui coupe, mais le pouvoir régional. Un habitant de Mekele et un témoin de Maichew sur les recrutements complètent le tableau.

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Titre original (traduit)
“Internet et réseau téléphonique perturbés dans la région éthiopienne du Tigré en guerre”
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Les réseaux internet et téléphonique ont été perturbés vendredi dans la région éthiopienne du Tigré, après le déclenchement cette semaine de combats entre l'armée fédérale et les forces tigréennes, l'escalade la plus grave depuis la guerre de 2020-2022. Quatre sources, dont une source diplomatique, ont indiqué à Reuters que le TPLF, parti au pouvoir dans la région, avait ordonné à Safaricom et à l'opérateur public Ethio telecom de couper les accès, l'une évoquant une possible tactique visant à priver les forces gouvernementales de l'avantage de leurs drones de combat. Le TPLF n'a pas répondu aux sollicitations, et une source proche du groupe a démenti toute responsabilité en accusant le gouvernement. Les appels et messages des journalistes de Reuters sur le réseau d'Ethio telecom ne passaient pas vendredi, la connectivité Safaricom étant limitée, et l'observatoire NetBlocks a confirmé la perturbation. Cette coupure ravive la crainte d'un retour aux conditions subies pendant la guerre de 2020-2022, quand les communications, la nourriture, l'argent et les médicaments étaient sévèrement restreints. Les combats ont poussé les habitants à se ruer dans les magasins pour stocker des vivres et retirer de l'argent liquide. Les forces tigréennes et leurs alliés ont pris trois aéroports locaux et attaqué les troupes fédérales dans l'Afar et l'Amhara, présentant ces opérations comme une guerre défensive. Le gouvernement fédéral accuse l'Érythrée de financer le TPLF et ses alliés, ce qu'Asmara dément, et l'ONU comme l'Union européenne appellent à la retenue et au retour au processus de paix de l'Union africaine.

Article du 25 sept. 2026
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L'observatoire en ligne NetBlocks confirme une perturbation localisée dans le nord de l'Éthiopie, correspondant aux signalements de coupure télécoms au Tigré — et s'arrête là. L'article kényan écrit que la cause de la perturbation n'était pas immédiatement claire.

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Là où d'autres attribuent la coupure au TPLF ou au gouvernement, cette rédaction maintient le constat, et rappelle qu'en 2020-2022 la région était largement coupée du monde extérieur, des centaines de milliers de personnes laissées dans des conditions proches de la famine. Puis un détail que le texte pose sans commentaire : Fano, allié du gouvernement fédéral contre les rebelles tigréens lors de la guerre précédente, combat désormais à leurs côtés dans une alliance anti-gouvernementale avec cinq autres groupes. Le média note aussi que le TPLF a gouverné l'Éthiopie de 1991 à 2018 avant d'être écarté à l'arrivée d'Abiy Ahmed. Un habitant dit à l'AFP craindre que banques, réseaux et biens de base ne soient à nouveau coupés. Les rayons vidés par des achats de panique, cités via Reuters, complètent le tableau.

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Titre original (traduit)
“Internet perturbé au Tigré alors que les combats reprennent dans le nord de l'Éthiopie”
Résumé de l'article

L'observatoire en ligne NetBlocks a signalé vendredi une perturbation de l'accès à internet dans la région du Tigré, dans le nord de l'Éthiopie. Cette perturbation correspond à des informations faisant état d'une coupure des télécoms dans la région, sans que sa cause soit immédiatement établie. Elle survient après la reprise cette semaine des hostilités entre le gouvernement fédéral et la milice du Front de libération du peuple du Tigré (TPLF), qui ont brisé l'accord de paix de 2022. Des habitants cités par Reuters évoquent des achats de panique qui ont vidé les rayons des magasins, et un habitant dit à l'AFP craindre que les banques, les réseaux télécoms, l'électricité et les biens de base ne soient à nouveau coupés. Le TPLF a pris le contrôle d'aéroports régionaux du Tigré plus tôt cette semaine et s'est heurté aux forces gouvernementales dans les régions voisines de l'Afar et de l'Amhara. La milice affirme être désormais en « guerre totale » avec Addis-Abeba et a formé une alliance anti-gouvernementale avec la milice Fano en Amhara et cinq autres groupes armés.

Article du 25 sept. 2026
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