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L'UE lève les sanctions contre Ousmanov et Fridman, Kyiv crie à la honte

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L'UE lève les sanctions contre Ousmanov et Fridman, Kyiv crie à la honte — Un compromis arraché par Paris et Luxembourg prolonge de 36 mois les sanctions contre quelque 3 000 personnes et entités russes, en échange du retrait des deux oligarques. La Lettonie, après s'être opposée, s'est abstenue.

Un compromis arraché par Paris et Luxembourg prolonge de 36 mois les sanctions contre quelque 3 000 personnes et entités russes, en échange du retrait des deux oligarques. La Lettonie, après s'être opposée, s'est abstenue.

écart 31 · plus contesté que 10 % des sujets publiés · Russie · Ukraine · 16 sources · 13 pays

L'écart

  1. 🇫🇷Le FigaroFrance

    Le Figaro ouvre sur cette question : Emmanuel Macron est-il en passe de remplacer Viktor Orban en tant que « trublion de l'Union européenne » ?

  2. 🇺🇦United24mediaUkraine

    United24media retient qu'un ambassadeur de l'UE au Financial Times a parlé d'« une honte absolue » et de « la fin du régime de sanctions ».

D'un côté la question du rôle de Paris dans le bloc, de l'autre la formule d'un diplomate européen sur la fin du régime de sanctions.

Synthèse Correspondant

La méthode

Deux milliardaires russes sont sortis de la liste noire européenne, et la sanction elle-même a changé de forme : prolongée non plus six mois mais trois ans, jusqu'au 22 septembre 2029, sur près de 3 000 personnes et entités. Le compromis porte la marque de Paris et de Luxembourg, réclamant respectivement Usmanov et Fridman ; la Lettonie, dernière à résister, s'est abstenue. Kyiv parle de « honte ». Un fait partagé par plusieurs rédactions mérite qu'on s'y arrête : les États membres ont choisi entre deux maux. Le mot « honte » traverse les langues. ERR News cite sa diplomate Veski, qui redoute un « très mauvais précédent » et préfère sauver le régime que deux noms ; VRT NWS explique que les Baltes ont fini par consentir « ou du moins ne pas voter contre » pour ne pas perdre trois mille inscriptions. United24media est la seule des seize à verser au dossier la réplique d'un diplomate européen : « Nous sommes tous très mal à l'aise. Mais c'est la France… Que pouvions-nous faire ? » La formule dit l'impuissance mieux qu'un éditorial. Chez RMF24, la contrepartie lettone se paie en garanties stratégiques — discussions sur l'inclusion de Riga dans la dissuasion nucléaire française. Le prix d'un nom ne s'évalue plus en argent. Ce que la géographie des textes révèle, c'est un renversement de rôles. Le Figaro demande si Macron est « en passe de remplacer Viktor Orban en tant que trublion de l'Union européenne » — Paris quitte la case des bons élèves pour celle des fauteurs de blocage, dans un journal français. Vu de Moscou, le récit s'inverse encore : RBC donne à Usmanov une voix propre — les sanctions, « erreur colossale de l'Ouest » — et raconte la fissure dans le mur occidental. Le même geste, trois scènes. Les angles morts, eux, persistent. VietnamPlus est la seule des seize à rappeler les quelque 210 milliards d'euros d'avoirs russes logés chez Euroclear, à Bruxelles, sans faire de lien avec les deux noms. Billionaires documente l'économie réelle : Usmanov, 73 ans, septième fortune à 16,7 milliards, 49 % d'USM ; Fridman, cofondateur d'Alfa, installé à Londres en 2013. Aucune dépêche ne dit ce qui circule à cette levée — emplois, avoirs, relais juridiques. Billionaires note même qu'Usmanov n'est pas du premier cercle du Kremlin, quand United24media soutient le contraire. Deux portraits, deux dossiers, une même décision — et c'est le traitement qui diverge, pas le fait.

16 sources · 13 pays · 5 blocs
Pays du sujet2 pays
🇷🇺
RBC
Russie

Première apparition dans CrossNews.

“

RBC, média russe, offre un récit inversé : chez lui, ce n'est pas l'UE qui décide, c'est un compromis auquel la Lettonie s'opposait, après qu'Irlande et service diplomatique européen eurent tenté une porte de sortie — garder Usmanov sur la liste mais alléger gel d'avoirs et interdiction d'entrée. Version écartée, absorbée par le troc final.

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Le texte donne à Usmanov une voix propre, citant sa formule des sanctions comme erreur colossale de l'Ouest et rappelant que ses avocats réclament l'annulation après avoir gagné des procès contre Forbes, le Tagesspiegel et le Kurier autrichien sur des publications utilisées comme motifs. On y trouve aussi la statistique officielle russe — plus de trente mille sanctions contre la Russie, selon Poutine — et la ritournelle du porte-parole Peskov sur l'immunité acquise par l'économie. Ce n'est pas un article neutre, c'est un article d'ici : les sanctions sont illégitimes, et la sortie de deux noms se raconte comme une fissure dans le mur occidental.

Le correspondant
›Résumé source
Titre original (traduit)
“L'UE a prolongé les sanctions contre la Russie et retiré Usmanov et Fridman de sa liste”
Résumé de l'article

L'UE a prolongé ses sanctions contre la Russie tout en retirant de sa liste les hommes d'affaires Alisher Usmanov et Mikhaïl Fridman, selon le Financial Times et Reuters citant des sources. Le compromis prévoyait une prolongation non pas de six mois mais de trois ans, la France et la Slovaquie ayant initialement exigé la levée des mesures visant Usmanov en bloquant une prolongation d'un an. La Lettonie s'est opposée à ce compromis, tandis que l'Irlande, présidant le Conseil de l'UE, et le service diplomatique européen proposaient de maintenir Usmanov sur la liste en allégeant seulement le gel des avoirs et l'interdiction d'entrée. Le délai de prolongation expirait à minuit dans la nuit du 22 au 23 septembre, les ambassadeurs devant reprendre les négociations le mardi à huit heures. Usmanov, sous sanctions depuis 2022, a qualifié celles-ci de « colossale erreur de l'Ouest » et ses avocats demandent leur annulation après des décisions de justice reconnaissant erronées les publications utilisées comme motifs.

Article du 22 sept. 2026
Indépendant · Russie — Groupe de médias économiques russe fondé en 1993 à Moscou (site…
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🇷🇺
Meduza
Russie

Première apparition dans CrossNews.

“

Le média russe en exil est le seul des seize à exhumer un nom que personne d'autre ne touche : en octobre 2022, Léonid Volkov, alors proche de l'équipe de Navalny, avait signé une lettre à la Commission européenne réclamant la levée des sanctions contre Fridman et d'autres dirigeants d'Alfa, proposant un jeu de critères clairs pour sortir de la liste — lettre qui lui coûtera son poste à l'ACF quand elle devient publique en 2023.

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Que ce même Volkov qualifie aujourd'hui la décision de « honteuse » et porteuse d'un terrible précédent referme une boucle malaisée : la cause de l'exemption n'était donc pas qu'un caprice de capitales. Meduza est aussi la seule des seize à détailler les poursuites connexes de Fridman — après le Luxembourg, des recours similaires contre les Pays-Bas et le Royaume-Uni — et à citer le détail d'illustration : la page du Conseil de l'UE utilisait une photo d'Usmanov pour incarner les mesures contre les hommes d'affaires, oligarques et propagandistes. Le symbole se retourne contre l'institution qui l'avait posé.

Le correspondant
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Titre original (traduit)
“L'Union européenne décide de lever les sanctions visant les hommes d'affaires russes Alisher Usmanov et Mikhaïl Fridman”
Résumé de l'article

Les représentants des États membres de l'UE se sont accordés pour retirer de la liste des sanctions le fondateur d'USM Holdings Alisher Usmanov et le cofondateur d'Alfa Group Mikhaïl Fridman. Cette exclusion fait partie d'un compromis : la prolongation du régime de sanctions, auparavant renouvelé tous les six mois, est étendue à trois ans. La Slovaquie puis la France ont demandé la levée des mesures contre Usmanov, Paris invoquant la sécurité nationale dans le cadre d'un accord de libération de prisonniers avec l'Azerbaïdjan, tandis que le Luxembourg est intervenu pour Fridman, qui réclame 16 milliards de dollars au pays. La Lettonie, dernier État à s'y opposer, a levé son veto par une « abstention constructive », et Riga comme Tallinn ont instauré des sanctions au niveau national. Le Conseil de l'UE a annoncé le 22 septembre la prolongation des sanctions contre la Russie jusqu'au 22 septembre 2029, en décidant de ne pas reconduire l'inscription de trois personnes et d'une organisation.

Article du 22 sept. 2026
Indépendant · Russie — Média russe indépendant en exil, basé en Lettonie.
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🇺🇦
Ukrainska Pravda
Ukraine

Première apparition dans CrossNews.

“

Ukrainska Pravda prend le communiqué du Conseil de l'UE et le retourne. Ce qui intéresse la rédaction, ce n'est pas la prolongation, c'est le trou dans le communiqué : trois personnes et une entité dont les inscriptions ne sont pas renouvelées, sans être nommées.

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C'est European Pravda qui identifie, en interne, deux des trois — Fridman et Usmanov. Le troisième reste inconnu, des indices laissant penser que son retrait fait suite à une contestation en justice gagnée. Alors que partout ailleurs le litige français et luxembourgeois domine le récit, Ukrainska Pravda signale aussi la voie juridique, celle qui fait sortir de la liste par décision de justice, sans qu'un gouvernement ait à réclamer.

Le correspondant
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Titre original (traduit)
“L'UE prolonge de trois ans les sanctions contre la Russie mais retire les oligarques Fridman et Usmanov de la liste”
Résumé de l'article

Le Conseil de l'UE a adopté le 22 septembre une décision finale prolongeant de 36 mois les sanctions contre les personnes et entités responsables de menacer l'intégrité territoriale, la souveraineté et l'indépendance de l'Ukraine. Les mesures restrictives actuelles visent plus de 3 000 personnes et entités, avec interdictions de voyage, gels d'avoirs et interdiction de mise à disposition de fonds. Le Conseil indique avoir décidé de ne pas renouveler les inscriptions de trois personnes et d'une entité, et de retirer trois personnes décédées. Selon European Pravda, deux des personnes non renouvelées sont les oligarques russes Mikhaïl Fridman et Alisher Usmanov, dont le retrait avait retardé la décision ; l'identité de la troisième reste inconnue, des indices évoquant une victoire judiciaire. Auparavant, les sanctions n'étaient prolongées que de six mois à la fois, et la durée de trois ans résulte d'un compromis incluant le retrait de Fridman et Usmanov.

Article du 22 sept. 2026
Indépendant · Ukraine — Média d'investigation ukrainien fondé en 2000, connu pour son…
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🇺🇦
United24media
Ukraine

Première apparition dans CrossNews.

“

« C'est une honte absolue. C'est la fin du régime de sanctions », lâche un ambassadeur de l'UE au Financial Times, avant qu'un second ajoute : « Nous sommes tous très mal à l'aise. Mais c'est la France… Que pouvions-nous faire ? » Deux diplomates européens qui parlent de leur propre institution comme d'un rapport de force subi.

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Le média ukrainien en profite pour dérouler les biographies à charge : Usmanov a dirigé pendant plus de quatorze ans une grande filiale du géant gazier public Gazprom et racheté des médias, Kommersant compris, pour s'aligner sur la stratégie du Kremlin ; Fridman a bâti Alfa Bank en finançant de grands projets d'État. Là où le média américain notait qu'Usmanov n'était pas du premier cercle, celui-ci affirme le contraire. Deux portraits, deux dossiers, même décision — et c'est bien le traitement, plus que le fait, qui diverge.

Le correspondant
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Titre original (traduit)
“L'UE retire Usmanov et Fridman de sa liste de sanctions sous la pression rapportée de la France et du Luxembourg”
Résumé de l'article

Les émissaires de l'UE ont accepté d'exclure deux milliardaires de la liste des sanctions contre la Russie, tout en prolongeant de trois ans les restrictions visant les 3 000 autres personnes et entités. La Lettonie, dernier État à s'y opposer, s'est finalement abstenue, ce qui a permis l'accord, l'adoption officielle restant suspendue à une procédure écrite. Selon des sources citées par la Deutsche Welle, la Slovaquie réclamait le retrait d'Alisher Usmanov et de Mikhaïl Fridman, tandis que la France bloquait la prolongation du régime pour obtenir l'exclusion d'Usmanov et que le Luxembourg demandait le même traitement pour Fridman, qui poursuit le pays en justice pour 16 milliards de dollars. Le ministre ukrainien des Affaires étrangères Andrii Sybiha a jugé cette décision « honteuse et totalement injustifiée », affirmant que Moscou célèbre un sentiment d'impunité et la division des Européens. Un ambassadeur de l'UE a parlé d'« une honte absolue » et de « la fin du régime de sanctions », les États membres ayant dû choisir entre exclure les deux hommes et renoncer à toute la liste.

Article du 22 sept. 2026
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Amérique du Nord1 pays
🇺🇸
Yahoo
États-Unis

Première apparition dans CrossNews.

“

Yahoo reprend la dépêche AFP et transforme un détail en scène : Zelensky répond entre deux réunions à l'Assemblée générale de l'ONU à New York, pendant que des alertes aériennes retentissent en Ukraine à cause de drones et de missiles balistiques. La juxtaposition n'est pas décorative — elle installe la décision européenne dans un calendrier que Kyiv vit en temps réel.

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Le texte est aussi le plus explicite des seize sur la mécanique du chantage, avec cette phrase d'un diplomate anonyme : cela envoie vraiment le signal que l'on peut faire chanter pour obtenir son retrait de la liste, suivie d'une autre, plus sèche : c'est choquant que la France soit celle qui bloque tout. Deux citations qui viennent d'un même camp, celui des Vingt-Sept ulcérés, et qui circulent sous couvert d'anonymat. Yahoo est également la seule des seize à citer le nom de Kaja Kallas, cheffe de la diplomatie européenne, qui plaide pour la « stabilité » — le mot officiel.

Le correspondant
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Titre original (traduit)
“L'UE accepte de lever les sanctions contre les oligarques russes Usmanov et Fridman”
Résumé de l'article

Les pays de l'UE ont retiré les oligarques Alisher Usmanov et Mikhail Fridman de la liste de sanctions renouvelée contre la Russie. Un accord prolongeant les mesures visant quelque 3 000 personnes et entités, dont Vladimir Poutine, a été conclu juste avant l'échéance de mardi, la Lettonie ayant levé son veto. L'Ukraine a dénoncé une décision « honteuse et injustifiable », son chef de la diplomatie Andriy Sybiga y voyant un sentiment d'impunité pour Moscou. Volodymyr Zelensky a qualifié ce geste de « concession » au Kremlin, au moment où des alertes aériennes retentissent en Ukraine. La France a demandé le retrait d'Usmanov pour des raisons de « sécurité nationale », liées selon un diplomate à une possible libération de Français détenus en Azerbaïdjan, et le Luxembourg a réclamé celui de Fridman, qui réclame 15 milliards d'euros de dommages. Des États membres jugent que cela crée un précédent dangereux, un diplomate estimant que « l'on peut faire chanter pour obtenir son retrait de la liste ».

Article du 22 sept. 2026
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🇺🇸
Billionaires
États-Unis

Première apparition dans CrossNews.

“

Le média américain spécialisé construit sa propre valeur ajoutée : il documente qui sont réellement les deux hommes, chiffres à l'appui. Usmanov, 73 ans, septième fortune russe à 16,7 milliards de dollars, détenteur de 49 % d'USM qui contrôle Metalloinvest, premier producteur russe de minerai de fer ; Fridman, 62 ans, quatorzième fortune à environ 10 milliards, cofondateur de l'empire derrière Alfa Bank et LetterOne, citoyen israélien et russe, installé à Londres en 2013 après la vente de sa part dans TNK-BP à Rosneft pour 14 milliards.

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C'est le seul texte qui note qu'Usmanov n'est pas considéré comme l'un des proches les plus intimes de Poutine tout en rappelant ses connexions étendues — une précision qui tranche avec le portrait d'oligarque du premier cercle brossé ailleurs. Le média replace enfin l'épisode dans une tendance : le bloc a déjà affaibli un grand paquet de sanctions cette année et prolongé d'un an, début 2026, les mesures sur les carburants et la banque. La levée de deux noms n'est pas un accident isolé, c'est le point visible d'un glissement.

Le correspondant
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Titre original (traduit)
“Les milliardaires Alisher Usmanov et Mikhail Fridman sortis des sanctions de l'UE”
Résumé de l'article

Les gouvernements de l'Union européenne se sont accordés en principe pour lever les sanctions visant Alisher Usmanov et Mikhail Fridman, en échange du maintien sous sanctions de près de 3 000 autres Russes et sociétés russes pendant trois ans. Ce délai est ce que le bloc a acheté : les sanctions doivent aujourd'hui être renouvelées tous les six mois, à l'unanimité des 27, ce qui donne un veto à chaque capitale, la Hongrie s'en servant pour arracher des concessions. La Lettonie a combattu ces retraits puis s'est abstenue, son premier ministre Andris Kulbergs disant avoir choisi entre une mauvaise solution et une bien pire. Il affirme avoir obtenu de la France un renforcement de sa présence militaire en Lettonie et l'ouverture de discussions sur l'inclusion du pays dans les arrangements de dissuasion nucléaire française. Selon Bloomberg, la France voulait le retrait d'Usmanov dans le cadre d'un possible arrangement avec l'Azerbaïdjan pour libérer des ressortissants français détenus, tandis que le Luxembourg a ensuite exigé celui de Fridman, qui poursuit le pays devant la Cour permanente d'arbitrage.

Article du 22 sept. 2026
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Europe7 pays
🇧🇪
VRT NWS
Belgique

Première apparition dans CrossNews.

“

Le texte belge est court et assume son angle : il donne la parole à Kyiv et à peu près rien d'autre, dans une langue qui ne cherche pas la nuance. « Rien », répond Sybiha à sa propre question sur ce qui a changé — le ministre est cité en flamand, le média s'efface derrière lui.

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VRT rappelle au passage que Zelensky avait déjà dit la semaine précédente que ce n'était « absolument pas le moment » d'offrir des cadeaux. Ce qu'ajoute ce texte, et que peu d'autres formulent aussi nettement, c'est la mécanique finale : les États baltes et d'autres, d'abord hostiles, ont fini par consentir « ou du moins ne pas voter contre », non par conviction mais pour sauver l'unanimité sur le reste de la liste. La phrase dit tout du fonctionnement d'un vote à vingt-sept : on cède sur un nom pour ne pas perdre trois mille entrées. Le média ne commente pas, il expose le calcul — et laisse le lecteur mesurer ce qu'« unanimité » veut dire quand elle se marchande.

Le correspondant
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Titre original (traduit)
“L'Union européenne lève les sanctions contre 2 oligarques russes, au grand dam de l'Ukraine : « Un cadeau à la Russie »”
Résumé de l'article

L'Union européenne a retiré deux oligarques russes de sa liste de sanctions, une décision dénoncée par l'Ukraine. Le ministre des Affaires étrangères Andri Sybiha la qualifie d'« inacceptable » : selon lui, rien n'a changé pour ces deux hommes, inscrits parce qu'ils font partie du « régime agressif » russe. Il estime qu'un tel retrait envoie un mauvais signal à Moscou au moment où la pression devrait être accrue. Le président Volodymyr Zelensky avait déjà critiqué ce projet la semaine précédente, jugeant que ce n'était « absolument pas le moment » d'accorder des cadeaux à la Russie. Plusieurs États membres, dont les pays baltes, s'opposaient initialement à la demande de la France et du Luxembourg, craignant que l'UE ne s'expose ainsi au chantage. Ils auraient finalement marqué leur accord, ou du moins n'ont pas voté contre, afin d'obtenir l'unanimité sur la prolongation des sanctions visant les milliers d'autres personnes et entités.

Article du 22 sept. 2026
Média d'État · Belgique
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🇩🇪
Deutsche Welle
Allemagne

Première apparition dans CrossNews.

“

Deutsche Welle donne, pour Fridman, un chiffre de 15 milliards d'euros, là où plusieurs autres sources avancent 16 milliards de dollars. Utile pour comprendre l'échelle — ce ne sont pas deux noms, ce sont deux fortunes à la hauteur des litiges auxquels ils contraignent les États.

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Mais plus éclairant : DW signale que Fridman a quitté le conseil d'administration de LetterOne en 2022 après avoir été visé par les sanctions, et que la société est luxembourgeoise. Autrement dit, le Luxembourg sanctionnait l'homme tout en hébergeant son véhicule d'investissement. Ce détail explique mieux que tout le litige à 15 milliards : on ne poursuit pas un pays, on poursuit son propre hôte.

Le correspondant
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Titre original (traduit)
“L'UE lève les sanctions visant les oligarques russes Ousmanov et Fridman”
Résumé de l'article

L'UE a trouvé mardi un compromis pour prolonger de 36 mois, jusqu'au 22 septembre 2029, les sanctions visant environ 3 000 personnes, entités et sociétés russes, au lieu des reconductions semestrielles précédentes. Le même accord prévoit de retirer de la liste deux oligarques, Alisher Ousmanov et Mikhail Fridman. L'Ukraine a qualifié ce retrait de « honteux et injustifiable », le ministre des Affaires étrangères Andrii Sybiha dénonçant un sentiment d'impunité offert à Moscou, tandis que Volodymyr Zelenskyy a dit sa gratitude à Ursula von der Leyen pour sa volonté d'ajouter de nouveaux noms russes. Kyiv appelle les États membres à imposer des sanctions « nationales » aux deux hommes. La France a réclamé le retrait d'Ousmanov pour des raisons de « sécurité nationale », des sources diplomatiques évoquant un possible accord de libération de Français détenus en Azerbaïdjan, et le Luxembourg a porté l'exemption de Fridman, qui poursuit le pays pour 15 milliards d'euros sur ses avoirs gelés.

Article du 22 sept. 2026
Média public · Allemagne — Média international public allemand, financé par l'État…
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🇪🇪
ERR News
Estonie

Première apparition dans CrossNews.

“

La radiotélévision publique estonienne ajoute une couche chronologique : les sanctions devaient déjà expirer une semaine plus tôt, et les États membres les ont déjà prorogées d'une semaine en attendant. Autrement dit, la crise n'a pas commencé mardi, elle traîne depuis huit jours.

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C'est dans ce décalage répété que la secrétaire générale adjointe du ministère, Kerli Veski, formule sa phrase la plus chargée politiquement : chaque fois que la question se posera à l'avenir, un autre pays pourrait avancer ses propres intérêts nationaux. Elle ne parle pas de la France, elle parle de la mécanique. Et elle finit par dire l'essentiel : le plus important pour nous est que l'ensemble du régime de sanctions ne s'effondre pas. Le prix ne lui plaît pas, mais l'alternative lui semble pire.

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Titre original (traduit)
“Un responsable du ministère estonien des Affaires étrangères : aucune raison de lever les sanctions visant deux oligarques russes”
Résumé de l'article

Les représentants des États membres de l'UE se sont accordés lundi pour lever les sanctions visant les oligarques russes Alisher Usmanov et Mikhail Fridman, un prix à payer pour obtenir un accord sur la prolongation des sanctions contre la Russie. La décision a été bloquée, selon le diffuseur public letton LSM, à la suite des objections de la Lettonie, et les États membres doivent trouver une nouvelle solution avant mardi minuit. La proposition est née de deux initiatives distinctes de la France et du Luxembourg, chacun ayant suggéré de retirer l'un des deux hommes de la liste, apparemment pour des raisons de politique intérieure. Kerli Veski, secrétaire générale adjointe du ministère estonien des Affaires étrangères, affirme qu'aucune circonstance ne s'est allégée depuis 2022 et qu'il n'y a donc aucune raison de les retirer. Elle avertit qu'un tel assouplissement enverrait un mauvais message à la Russie et créerait un précédent dangereux, et juge préférable de prolonger le régime de sanctions de six mois à trois ans.

Article du 22 sept. 2026
Média d'État · Estonie
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🇫🇷
Le Figaro
France

Première apparition dans CrossNews.

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Le Figaro ouvre par une question qui pose tout son angle : « Emmanuel Macron est-il en passe de remplacer Viktor Orban en tant que trublion de l'Union européenne ? » Le mot est choisi — pas « partenaire », pas « allié » : « trublion ».

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Un renversement de casting, sous une plume française, où Paris change de case dans le récit européen. L'article rappelle le mécanisme : listes renouvelées tous les six mois, près de 3000 individus et entités visés, interdiction du territoire de l'UE et gel des avoirs. La Hongrie a « souvent » usé du chantage au veto, la Slovaquie mène « également ce genre de bras de fer », avant le plus souvent de céder au dernier moment. Or cette fois, Bratislava tient et Paris s'y rallie : la demande porte sur Alicher Ousmanov, magnat des métaux, des mines et des télécommunications, septième fortune russe. Le détail qui valait d'être glissé : ce même Ousmanov « réfute la qualification d'oligarque », quand le titre de l'article la lui applique sans hésiter — l'intéressé récuse une étiquette que le journal assume. Reste la partition des rôles : Kiev qualifie le procédé de « honteux » et « injustifiable », la dépêche en fait le contrepoids, et Le Figaro désigne le tournant, pas la victime. Par Florentin Collomp, correspondant à Bruxelles.

Le correspondant
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Titre original
“Pourquoi la France a exigé la levée des sanctions de Bruxelles contre un oligarque russe”
Résumé de l'article

La France s'est associée à la Slovaquie pour exiger le retrait de l'oligarque russe Alicher Ousmanov de la liste des sanctions européennes. Le Luxembourg a ensuite demandé la même chose pour le banquier Mikhaïl Fridman. Ce procédé est jugé « honteux » et « injustifiable » par l'Ukraine. La liste, renouvelée tous les six mois, vise près de 3000 individus et entités russes, avec interdiction du territoire de l'UE et gel des avoirs. La Hongrie et la Slovaquie ont l'habitude de ce type de bras de fer, mais Paris s'y rallie cette fois. Ousmanov, magnat des métaux, des mines et des télécommunications et septième fortune russe, réfute la qualification d'« oligarque ».

Article du 23 sept. 2026
Indépendant · France — Quotidien français fondé en 1826, appartenant au groupe Dassault.
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🇬🇧
BBC News
Royaume-Uni

Première apparition dans CrossNews.

“

La BBC prend soin de rappeler ce qu'Usmanov est concrètement : fondateur d'USM Holding, fournisseur d'acier, de cuivre et de télécoms, et accessoirement ancien actionnaire d'Arsenal et d'Everton. Détail qui n'est pas anodin — l'ancrage dans le football anglais est un marqueur de respectabilité médiatique que le jargon des listes noires efface.

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Plus intéressant : la BBC sort Aven, le partenaire d'affaires letton de Fridman, privé en 2022 de la plus haute distinction civile de Lettonie pour n'avoir pas condamné l'invasion. C'est la seule source à faire ce lien, et cela éclaire d'un coup le veto de Riga d'une lumière non pas géopolitique mais personnelle : la BBC avance que cela a pu peser sur l'opposition lettone.

Le correspondant
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Titre original (traduit)
“Colère en Ukraine après le retrait par l'UE de deux oligarques russes de sa liste de sanctions”
Résumé de l'article

L'Union européenne s'apprête à lever les sanctions visant deux oligarques russes, Alisher Usmanov et Mikhail Fridman, selon des informations qui ont suscité la colère de Kiev. La France a plaidé pour le retrait d'Usmanov en invoquant des « préoccupations de sécurité nationale », tandis que le Luxembourg demandait celui de Fridman, qui poursuit le pays pour obtenir la libération d'avoirs gelés. La Lettonie, d'abord opposée au compromis, s'est finalement abstenue, en échange d'une prolongation de trois ans des sanctions visant près de 2 600 autres personnes et entités. Le ministre ukrainien des Affaires étrangères, Andriy Sybiha, a affirmé que Moscou y voit un sentiment d'impunité, une humiliation de l'UE et une division entre Européens, et a appelé les États membres à prendre des sanctions nationales. Le Kremlin a de son côté salué cette perspective, son porte-parole Dmitry Peskov qualifiant les sanctions européennes d'illégales.

Article du 22 sept. 2026
Média public · Royaume-Uni — Audiovisuel public britannique financé par la redevance…
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🇳🇱
NOS Nieuws
Pays-Bas

Première apparition dans CrossNews.

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NOS Nieuws est la seule source à faire entrer le dossier grec de juillet dans le récit — Athènes qui a bloqué un paquet en craignant pour sa marine marchande, et a fini par obtenir une exception. C'est un précédent, et il donne tout son sens à la phrase du spécialiste cité : « Bientôt, chaque pays de l'UE voudra retirer son propre oligarque de la liste ».

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La critique devient structurelle : ce ne serait pas un accident, mais la conséquence logique d'un régime à unanimité où chaque capitale détient une clé. NOS mobilise aussi un registre familier : « puinhoop » (un foutoir), dans la bouche d'un diplomate anonyme. Et elle relève que le Kremlin, spectateur, a suivi ces divisions.

Le correspondant
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Titre original (traduit)
“Alors que Poutine escalade, l'UE retire des oligarques russes de la liste des sanctions”
Résumé de l'article

L'UE a retiré de sa liste de sanctions l'homme d'affaires ouzbek-russe Alisher Usmanov et l'oligarque russe Mikhaïl Fridman, à l'initiative de la France et du Luxembourg. Ces deux pays conditionnaient leur approbation de la prolongation du paquet de sanctions, qui expirait la nuit suivante, à ce retrait, obtenu après des négociations difficiles. En échange, les sanctions contre des Russes ne seront plus prolongées de six mois mais de trois ans, afin d'empêcher des blocages liés à des intérêts nationaux. Les pays baltes se disent furieux et le président ukrainien Zelensky avait demandé de maintenir les deux hommes sur la liste jusqu'à de sérieuses négociations de paix. Selon le Financial Times, Paris cherche ainsi à faire libérer deux Français détenus en Azerbaïdjan, tandis que le Luxembourg veut mettre fin au litige de 14 milliards d'euros engagé par Fridman.

Article du 22 sept. 2026
Média d'État · Pays-Bas
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🇵🇱
RMF24
Pologne

Première apparition dans CrossNews.

“

RMF24 raconte la contrepartie de la Lettonie dans le détail concret : Macron aurait accepté d'ouvrir des discussions sur l'inclusion de Riga dans la dissuasion nucléaire française et de renforcer sa présence militaire, défense aérienne comprise. Le prix du retrait de deux oligarques ne s'évalue donc pas en argent mais en garanties stratégiques — une monnaie autrement plus lourde.

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Le texte prend aussi soin de rappeler qui est Usmanov : fortune bâtie sur la consolidation de l'industrie lourde postsoviétique, yacht Dilbar gelé, sœur Gulbahor Ismaïlova discrètement sortie de la liste en 2025 après les efforts du gouvernement Orbán. Ce détail-là est instructif : le mécanisme d'exemption existe depuis longtemps, il a simplement changé de main. La formule du premier ministre Kulbergs : choisir entre une mauvaise solution et une bien pire.

Le correspondant
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Titre original (traduit)
“L'Union prolonge les sanctions contre la Russie. Un compromis a été trouvé”
Résumé de l'article

Le Conseil de l'UE a annoncé mardi soir la prolongation des sanctions contre la Russie, sans nommer les deux oligarques retirés de la liste à l'issue de négociations en coulisses. En échange de ces retraits, les sanctions sont maintenues contre près de trois mille autres personnes et entités, ce qui doit apporter davantage de stabilité qu'un examen semestriel. La Lettonie, qui s'y opposait, s'est finalement abstenue et a annoncé qu'elle imposerait ses propres sanctions nationales à Usmanov et Fridman. Son premier ministre a évoqué un choix entre un mauvais et un bien pire scénario, en échange d'avancées avec la France sur la sécurité, notamment un dialogue sur l'inclusion de la Lettonie dans l'initiative française de dissuasion nucléaire. Le chef de la diplomatie ukrainienne Andrij Sybiha a jugé cette décision « honteuse et injustifiable », appelant les États membres à sanctionner eux-mêmes les deux hommes.

Article du 22 sept. 2026
Indépendant · Pologne — Site d'information polonais lié à la radio RMF FM, l'une des…
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Asie2 pays
🇸🇬
The Straits Times
Singapour

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Détail à ne pas manquer : dans le texte du Straits Times, l'article porte le fil UNITED NATIONS, Sept 22 -, c'est-à-dire qu'il a été écrit du siège de l'ONU à New York, à la marge de l'Assemblée générale, où les diplomaties se croisent. Le ministre estonien Margus Tsahkna y accorde un entretien à Reuters sur un « message totalement erroné », et la présidence française n'a toujours fait aucun commentaire public.

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Ce qui est en jeu n'est pas seulement le contenu, mais la scène : un ministre des Affaires étrangères saisit la vitrine mondiale pour faire savoir que la France ne s'explique pas. L'Estonie déplace le dossier du huis clos bruxellois vers le grand oral onusien. Le mot « chantage » — repris par les trois diplomates européens, rejetée par Bakou — circule ici sous couvert d'anonymat, et c'est par cette fuite que le soupçon devient récit.

Le correspondant
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Titre original (traduit)
“L'Estonie dit que la France doit s'expliquer sur sa volonté de lever les sanctions de l'UE contre Ousmanov”
Résumé de l'article

Les envoyés de l'Union européenne ont accepté mardi de retirer les milliardaires Alisher Ousmanov et Mikhaïl Fridman de la liste des sanctions russes, dans le cadre d'un compromis permettant de reconduire les sanctions visant environ 3 000 autres personnes et entités. Le ministre estonien des Affaires étrangères, Margus Tsahkna, a déclaré que la France devait s'expliquer, jugeant que ce retrait envoie un « message totalement erroné » au pire moment. Selon trois diplomates européens, Paris a subi des pressions de l'Azerbaïdjan, où au moins deux ressortissants français sont détenus, Bakou étant accusé en privé d'utiliser Ousmanov pour le « faire chanter ». La présidence française n'a fait aucun commentaire public, alors que des responsables européens estiment que sa position a nui à sa crédibilité et à l'effort d'un front uni contre la Russie.

Article du 22 sept. 2026
Indépendant · Singapour — Quotidien de référence à Singapour, fondé en 1845, appartenant…
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🇻🇳
VietnamPlus (VNA)
Vietnam

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La dépêche de l'agence vietnamienne est la seule des seize à livrer un chiffre qui, ailleurs, ne surgit jamais : les quelque 210 milliards d'euros d'avoirs de la Banque centrale russe déposés surtout chez Euroclear, à Bruxelles. Le texte ne fait aucun lien entre cette réserve et les deux noms retirés — et pour cause, les deux dossiers sont distincts.

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Mais cette juxtaposition involontaire éclaire l'échelle : on débat du retrait de deux fortunes privées pendant que 210 milliards d'actifs souverains dorment dans une chambre de compensation belge. L'article nomme Usmanov et Fridman en s'appuyant sur le journal belge La Libre, faute de les trouver dans le communiqué officiel qui, lui, se tait. C'est presque un réflexe d'agence : le fait officiel d'abord, la fuite ensuite, attribuée. Reste la note finale, un paragraphe décroché sur l'échange Poutine-Trump — un ajout qui ne concerne plus les sanctions mais rappelle à quoi elles servent de décor.

Le correspondant
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Titre original (traduit)
“L'UE proroge la liste de sanctions liée au conflit russo-ukrainien”
Résumé de l'article

Le Conseil de l'UE a décidé le 22 septembre de proroger de trois ans, jusqu'au 22 septembre 2029, la liste de sanctions individuelles liées au conflit russo-ukrainien. Il s'agit de la plus longue prorogation depuis la création de ce mécanisme en 2014. Les mesures visent plus de 3 000 personnes et entités, avec interdictions de voyage, gels d'avoirs et interdiction de fournir des fonds. Lors de cette revue périodique, le Conseil n'a pas reconduit l'inscription de trois personnes et d'une entité, et a retiré trois personnes décédées. Le communiqué officiel ne donne pas leurs noms, mais le journal belge La Libre cite les milliardaires russes Alisher Usmanov et Mikhail Fridman, dont la Slovaquie réclamait le retrait, la France ayant fait de même pour Usmanov début septembre. L'UE détient par ailleurs environ 210 milliards d'euros d'avoirs de la Banque centrale russe, surtout déposés chez Euroclear à Bruxelles.

Article du 23 sept. 2026
Agence de presse · Vietnam — Agence de presse officielle vietnamienne rattachée à…
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Afrique1 pays
🇿🇦
Daily Maverick
Afrique du Sud

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La Lettonie bloque, et Daily Maverick donne à voir comment : minuit, l'heure à laquelle tombent les sanctions si les Vingt-Sept ne s'accordent pas, puis la nuit de lundi, tard, qui date la sortie de Kulbergs sur X. L'intertitre du texte, « la France a suscité la colère en voulant lever les sanctions contre Ousmanov », dit d'emblée la charge émotionnelle d'un dossier qui n'a rien de technique : un partenaire européen ulcéré par la démarche française, l'Ukraine comprise, selon l'article.

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Reste la touche finale, une concession citée entre guillemets : Kulbergs travaillerait avec Bruxelles et Paris « pour trouver une solution convenant aux intérêts de la Lettonie » — la formule ne ferme aucune porte, elle précise seulement à qui elle doit convenir. Un haut diplomate azerbaïdjanais a rejeté vendredi les affirmations sur des pressions de Bakou. Signature : Andrew Gray et Lili Bayer, édition Alex Richardson.

Le correspondant
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Titre original (traduit)
“Le Premier ministre letton s'oppose à un accord levant les sanctions visant les milliardaires liés à la Russie Ousmanov et Fridman”
Résumé de l'article

La Lettonie s'oppose à un compromis qui lèverait les sanctions visant les milliardaires Ousmanov et Fridman, tout en renouvelant pour trois ans celles frappant quelque 3 000 autres personnes et entités liées à la Russie. Le Premier ministre letton Andris Kulbergs a jugé sur X que prolonger les sanctions de 36 mois serait « la bonne étape », mais que le prix ne pouvait être la radiation des deux hommes de la liste. Toutes ces mesures, gels d'avoirs et interdictions de voyager liés à la guerre en Ukraine, expirent mardi à minuit faute d'une décision unanime des 27. La France s'est jointe ce mois-ci à la Slovaquie pour pousser en ce sens, puis le Luxembourg a fait de même pour Fridman, Paris invoquant des pressions de l'Azerbaïdjan qui détient selon trois diplomates européens au moins deux ressortissants français. Fridman réclame 16 milliards de dollars au Luxembourg dans un arbitrage, et les diplomates indiquent que Luxembourg craignait qu'une levée des sanctions sur Ousmanov n'affaiblisse sa position. Kulbergs a convoqué un conseil des ministres d'urgence mardi, tandis que les ambassadeurs des États membres devaient reprendre les discussions le matin.

Article du 22 sept. 2026
Indépendant · Afrique du Sud — Web-journal sud-africain indépendant fondé en 2009, connu…
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