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Soudan du Sud : Kiir dissout le gouvernement de transition avant les élections

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Soudan du Sud : Kiir dissout le gouvernement de transition avant les élections — Le président sud-soudanais a relevé de leurs fonctions les cinq vice-présidents, le Parlement et les gouvernements des États, trois mois avant le scrutin du 22 décembre, en s'appuyant sur des amendements à la loi électorale.

Le président sud-soudanais a relevé de leurs fonctions les cinq vice-présidents, le Parlement et les gouvernements des États, trois mois avant le scrutin du 22 décembre, en s'appuyant sur des amendements à la loi électorale.

écart 78 · plus contesté que 98 % des sujets publiés · Soudan du Sud · 8 sources · 7 pays

Synthèse Correspondant

La méthode

Salva Kiir a dissous le 22 septembre le gouvernement de transition du Soudan du Sud, nommé une administration intérimaire, relevé ses cinq vice-présidents et promulgué la veille une loi électorale qui le maintient au pouvoir jusqu'au scrutin du 22 décembre. Rien, dans ces décrets, ne dit ce que le pays fait depuis son indépendance en 2011 : reporter. Période de transition de 36 mois après huit mois de pré-transition en 2020, prolongée de 24 mois en septembre 2024 jusqu'à février 2027, scrutin replanifié à décembre 2026 — le mandat expirant le jour même de la dissolution, selon Bernama, d'où la formule du « vide constitutionnel » évité. Le clivage n'est pas géographique, il est juridique. Radio Tamazuj fait signer un avocat : article 1.9.4 de l'accord revitalisé pour l'initiative au sein de la présidence, article 8.4 pour les deux tiers du Conseil des ministres et le consentement des deux tiers des membres votants du RJMEC, article 199 de la Constitution pour le seuil parlementaire. Amendement pris hors procédure, donc inconstitutionnel ; l'assentiment présidentiel ne crée pas une autorité que la Constitution refuse. Bernama écrit la même journée comme une « étape majeure », et internazionale.it comme une étape technique des préparatifs. Chez Bernama, le mot « coup » ne vise que 2013, jamais cette semaine ; chez Radio Tamazuj, il est dans le titre. Ce que le découpage révèle, c'est où chaque capitale peut se permettre d'atterrir. Le Temps et Al Jazeera posent la même scène — Juba quadrillée, routes fermées autour du complexe gouvernemental, forces en alerte trois jours. Beninwebtv nomme les contradicteurs — Alliance de l'opposition, Union européenne — et rapporte cette phrase de Kiir : l'accord de 2018 reste en vigueur, énoncée après dissolution du gouvernement qui en était issu. Al Jazeera rappelle que Riek Machar est assigné à résidence. Un chiffre circule dans un seul texte, celui d'internazionale.it : l'Assemblée nationale passe de 650 à 270 membres, les assemblées d'État de 100 à 58. Réduire un parlement de 380 sièges ne touche pas le droit de vote ; qui entrera dans les 270 restants n'est traité nulle part. Enfin, l'enregistrement des électeurs n'avait pas commencé au moment des décrets, et le chef de la commission électorale avait été remplacé la semaine précédente sans explication, selon internazionale.it. Beninwebtv ajoute une date que personne d'autre ne donne : les parties se retrouvent le 24 septembre.

8 sources · 7 pays · 5 blocs
Pays du sujet1 pays
🇸🇸
Radio Tamazuj
Soudan du Sud

Première apparition dans CrossNews.

“

Un avocat signe le texte, et ça change tout : Radio Tamazuj ne reporte pas, elle plaide. Le raisonnement est d'une précision chirurgicale — article 1.9.4 du R-ARCSS pour l'initiative au sein de la présidence, article 8.4 pour les deux tiers du Conseil des ministres puis le consentement des deux tiers des membres votants du RJMEC, article 199 de la Constitution pour le seuil parlementaire.

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La conclusion tombe comme un arrêt : un amendement pris hors procédure est ultra vires, et l'assentiment présidentiel ne peut pas créer une autorité que la Constitution a refusée. On notera le rappel glissé au passage — que le RJMEC ait lui-même rappelé en 2026 que ces procédures s'appliquaient, et que le texte soit passé outre. Le journal précise en pied de page que les opinions n'engagent que leur auteur ; l'auteur, lui, est conseiller de la « Reclaim Campaign ». Un titre qui publie ça sous son logo prend position autant que la plume qu'il abrite.

Le correspondant
›Résumé source
Titre original (traduit)
“Tribune | Un coup d'État a eu lieu au Soudan du Sud”
Résumé de l'article

Le 21 septembre 2026, le président Salva Kiir a approuvé des amendements à la loi électorale nationale, puis a annoncé le lendemain la dissolution du gouvernement de transition, trois mois avant les élections prévues le 22 décembre. Le nouvel arrangement maintient le président en fonction avec tous ses pouvoirs tout en écartant le premier vice-président et les autres vice-présidents de la présidence partagée. L'auteur soutient que l'amendement n'a pas suivi les procédures exigées par la Constitution de transition et l'accord de paix de 2018, notamment l'accord au sein de la présidence, l'approbation des deux tiers du Conseil des ministres et le consentement des deux tiers des membres votants du RJMEC. Un amendement adopté hors de ces procédures est inconstitutionnel et ne peut fonder l'autorité présidentielle, l'approbation présidentielle ne pouvant régulariser un tel vice. L'article qualifie la situation de coup d'État constitutionnel ou de coup d'État du dirigeant en place.

Article du 23 sept. 2026
Indépendant · Soudan du Sud
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Europe2 pays
🇨🇭
Le Temps
Suisse

Première apparition dans CrossNews.

“

Le mot le plus lourd de l'article est un adverbe : pratiquement. Le gouvernement n'a pratiquement pas mis en œuvre les conditions préalables de l'accord de 2018 — et Le Temps aligne aussitôt les preuves : aucun électeur inscrit, armées rivales non unifiées, Constitution jamais écrite.

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Puis le journal cite deux noms. Michael Wani, avocat et ancien membre du comité de rédaction de la Constitution, décrit un pouvoir sans vice-présidents, sans pouvoir exécutif, sans parlement ; Machot Amuom évoque des zones d'ombre et la possibilité que Kiir repousse le scrutin d'un an ou deux. Amnesty fournit la phrase de cadrage — la légitimité dépend de la liberté réelle de voter. Les 400 000 morts et les quatre millions de déplacés de la guerre civile sont rappelés, ainsi que l'arrestation de Riek Machar en mars 2025. Le Temps complète par un détail que peu de lecteurs imaginent : un important dispositif de sécurité quadrillait Juba, et les forces ont été mises en alerte haute pour trois jours.

Le correspondant
›Résumé source
Titre original (traduit)
“Au Soudan du Sud, le président Salva Kiir dissout le gouvernement avant des élections historiques”
Résumé de l'article

Le président sud-soudanais Salva Kiir a dissous mardi le gouvernement de transition et nommé une administration intérimaire en vue des premières élections de l'histoire du pays, prévues le 22 décembre. Tous les vice-présidents, ministres et administrateurs locaux ont été relevés de leurs fonctions, et les assemblées nationale et des Etats dissoutes, les forces constituées et le pouvoir judiciaire restant opérationnels. La veille, Salva Kiir avait promulgué une loi électorale lui permettant de rester au pouvoir jusqu'au scrutin et de relever ses vice-présidents. Amnesty International a qualifié la décision de « pas décisif » vers une « élection historique », tout en appelant à garantir un environnement permettant de voter et de se présenter librement. Des analystes estiment que ces changements pourraient faire de Salva Kiir « la seule personne au pouvoir », sans vice-présidents, sans pouvoir exécutif ni parlement.

Article du 22 sept. 2026
Indépendant · Suisse — Quotidien suisse francophone généraliste édité à Genève, né en…
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🇮🇹
internazionale.it
Italie

Première apparition dans CrossNews.

“

L'article descend jusqu'au décompte des sièges : Assemblée nationale ramenée de 650 à 270 membres, assemblées d'État de 100 à 58, conseils des zones administratives à 20. Kiir a dissous mardi le gouvernement de transition, quelques heures après avoir promulgué les amendements électoraux qui suppriment l'obligation de constitution permanente et de recensement avant le scrutin du 22 décembre — la direction actuelle reste en place avec tous ses pouvoirs jusqu'à l'investiture du successeur.

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Le chiffre des sièges est ce qui manque partout ailleurs. On peut réduire le parlement de 380 sièges sans toucher au droit de vote ; la question de savoir qui entrera dans les 270 restants n'est traitée nulle part. L'article rappelle aussi deux détails : l'enregistrement des électeurs n'a pas commencé, et Kiir a remplacé le chef de la commission électorale la semaine précédente sans motif. Machar est assigné à résidence depuis mars 2025 et jugé pour trahison, ce qu'il nie.

Le correspondant
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Titre original (traduit)
“Au Soudan du Sud, Kiir dissout le gouvernement et lève les obstacles à des élections reportées”
Résumé de l'article

Le président du Soudan du Sud, Salva Kiir, a dissous mardi le gouvernement de transition, quelques heures après avoir signé les amendements aux lois électorales. Ces amendements suppriment l'obligation d'achever une constitution permanente et un recensement national avant les élections, afin de faire avancer des plans électoraux longtemps reportés. Le Parlement avait approuvé ces amendements la veille au soir, alors que le pays entre selon les autorités dans une phase critique des préparatifs, l'enregistrement des électeurs n'ayant pas encore commencé. La nouvelle loi maintient la direction exécutive en place avec tous ses pouvoirs constitutionnels jusqu'à l'investiture du président élu, et réduit l'Assemblée nationale de 650 à 270 membres. La semaine dernière, Kiir avait remplacé le chef de la commission électorale sans explication, tandis que son rival Riek Machar, leader du SPLM-IO, est assigné à résidence depuis mars 2025 et jugé notamment pour trahison et meurtre, accusations qu'il nie.

Article du 22 sept. 2026
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Moyen-Orient1 pays
🇶🇦
Al Jazeera
Qatar

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“

La chaîne a construit son papier autour d'un vide qu'on voit à sa structure : la dissolution ouvre la voie au scrutin du 22 décembre sans constitution permanente ni recensement, et d'emblée les questions non résolues s'empilent — rédiger la constitution, inscrire les électeurs, unifier les forces armées restées fidèles à des camps rivaux.

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On y apprend que les élections étaient attendues pour 2022 et ont été reportées deux fois, et qu'Amnesty parle d'une « étape décisive » vers les premières élections du pays — son directeur régional, Tigere Chagutah, demandant qu'un environnement propice au vote existe. Le détail que peu d'autres donnent : à Juba, des checkpoints et des routes fermées autour du complexe gouvernemental, les forces de sécurité en alerte renforcée trois jours. Un décret qui dissout tout en maintenant la justice et les appareils sécuritaires ne s'exécute pas dans un vide ; la ville était bouclée. La guerre rappelée a fait quelque 400 000 morts et déplacé des millions de personnes selon les Nations unies.

Le correspondant
›Résumé source
Titre original (traduit)
“Le Soudan du Sud : Kiir dissout le gouvernement avant les premières élections nationales”
Résumé de l'article

Le président sud-soudanais Salva Kiir a dissous le gouvernement d'unité transitionnelle et nommé une administration intérimaire, mettant fin à l'accord de partage du pouvoir issu de l'accord de paix de 2018. Le décret, lu par le diffuseur national, écarte tous les vice-présidents, ministres et administrateurs locaux et dissout les assemblées nationales et étatiques, la justice et les institutions de sécurité restant en place. Il intervient au lendemain de l'adoption par le parlement de modifications à la loi électorale permettant à Kiir de rester au pouvoir pendant la période électorale et supprimant les vice-présidents. Ces changements ouvrent la voie à des élections prévues le 22 décembre sans constitution permanente ni recensement, ce que l'alliance d'opposition principale a rejeté. Amnesty International y voit une « étape décisive » tout en appelant à un environnement propice au vote, tandis que des analystes avertissent que Kiir disposera d'un contrôle sans entraves et que la loi lui laisse la possibilité de reporter le scrutin.

Article du 23 sept. 2026
Média d'État · Qatar — Chaîne d'information internationale financée par l'État du Qatar…
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Asie1 pays
🇲🇾
Bernama
Malaisie

Première apparition dans CrossNews.

“

L'article fait le travail d'archiviste que les dépêches pressées oublient : la chronologie exacte du report. Gouvernement de transition formé le 22 février 2020, période de 36 mois après huit mois de pré-transition, puis extension de 24 mois décidée en septembre 2024 — jusqu'au 22 février 2027 — et scrutin replanifié à décembre 2026, le tout ratifié par le législateur et validé par le président.

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C'est précisément parce que ce cadre est posé que la dissolution opérée mardi prend son relief : le mandat expirant ce jour-là, le décret évite un vide constitutionnel, selon la formule employée. L'article nomme sept ministres intérimaires, du Finances à la Sécurité nationale, plus les gouverneurs des dix États et trois zones administratives. Un détail mérite l'arrêt : la dépêche rappelle le déclenchement de 2013, quand Kiir accusa Machar, alors vice-président démis, de préparer un coup d'État — accusation démentie. Le mot « coup » n'y apparaît que pour 2013, jamais pour qualifier les événements de cette semaine.

Le correspondant
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Titre original (traduit)
“Le président du Soudan du Sud dissout le gouvernement avant les élections de décembre”
Résumé de l'article

Le président sud-soudanais Salva Kiir a dissous mardi le gouvernement de transition d'unité nationale, une décision largement perçue comme une étape majeure vers les élections générales prévues en décembre. Par décrets présidentiels diffusés sur la télévision d'État, il a nommé des ministres intérimaires, notamment aux Finances, aux Affaires étrangères, à l'Intérieur, à l'Information et à la Sécurité nationale. Il a également désigné des gouverneurs intérimaires dans dix États et trois zones administratives. Cette mesure vise à éviter un vide constitutionnel, le mandat du gouvernement de transition expirant mardi, l'accord de paix de 2018 imposant qu'il s'achève trois mois avant les élections. Le scrutin est prévu le 22 décembre, mais les préparatifs ont pris du retard et des désaccords politiques sur le processus électoral persistent. En septembre 2024, les parties avaient pourtant prolongé la période de transition de 24 mois, jusqu'en février 2027, et reporté les élections à décembre 2026.

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Afrique2 pays
🇰🇪
Eastleighvoice
Kenya

Première apparition dans CrossNews.

“

Tout y est à la première personne du pouvoir : Je veux apprécier votre présence, c'est aujourd'hui, le 22 septembre 2026, que je veux vous annoncer. La dépêche d'Eastleighvoice s'organise autour de la parole présidentielle — l'engagement pris le 10 décembre 2025 de ne plus prolonger la transition, l'assurance répétée devant l'Union africaine, l'IGAD et le comité des cinq, la promesse que le R-ARCSS reste en vigueur.

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Les chiffres du dispositif sont là : environ 39 partis enregistrés, un siège et des bureaux de la commission électorale dans tous les États, des centres d'inscription évalués et un enregistrement qui doit « bientôt » commencer. L'énumération des instances — Union africaine, IGAD, comité des cinq — dit à elle seule qui est le public visé : pas les électeurs, les garants. C'est la grammaire classique de ces annonces, où la date de l'élection compte moins que le calendrier des garants.

Le correspondant
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Titre original (traduit)
“Le président sud-soudanais Salva Kiir annonce la fin du gouvernement de transition avant le vote du 22 décembre”
Résumé de l'article

Le président sud-soudanais Salva Kiir a annoncé la dissolution du gouvernement de transition mardi, soit exactement trois mois avant les élections générales prévues le 22 décembre. La décision formelle devait être publiée dans la journée, conformément aux lois électorales, au lendemain de la signature d'amendements à la loi nationale sur les élections. Ces amendements suppriment l'obligation d'achever le processus constitutionnel permanent et de réaliser un recensement national avant le scrutin. Kiir affirme que les dirigeants politiques ont convenu en décembre 2025 de ne plus prolonger la période de transition et que l'accord de paix de 2018 reste en vigueur. Environ 39 partis politiques sont enregistrés, la commission électorale dispose d'un siège et de bureaux dans tous les États, et l'enregistrement des électeurs doit commencer bientôt.

Article du 22 sept. 2026
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🇰🇪
Tuko
Kenya

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Le vocabulaire est celui du chantier en cours : progrès dans quatre domaines clés — cadre juridique, préparation administrative et logistique, dispositifs de sécurité, dialogue politique. Le texte énumère ces quatre fronts avec méthode, et c'est cette architecture en listes qui donne le ton : la transition se raconte ici comme un projet mené à terme, pas comme un rapport de forces.

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Kiir remercie les dirigeants du C5 pour leur soutien et se félicite de la position du Conseil de paix et de sécurité de l'Union africaine lors de sa 1 264e réunion en août, qui a reconnu l'engagement du gouvernement à tenir les élections. Deux formulations valent d'être isolées : le président dit que le pays se dirige vers la fin de sa longue période de transition, et le 22 septembre était attendu depuis le dernier report. La même dissolution devient ici une échéance honorée.

Le correspondant
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Titre original (traduit)
“Le président sud-soudanais Salva Kiir dissout le gouvernement de transition avant les élections de décembre”
Résumé de l'article

Le président Salva Kiir a annoncé la dissolution du gouvernement de transition du Soudan du Sud, en vue des élections générales prévues le 22 décembre 2026. L'annonce a été faite lors d'une réunion élargie de la présidence réunissant vice-présidents, dirigeants de partis, conseillers et ministres, la résolution formelle devant suivre dans la journée. Kiir affirme que l'accord revitalisé (R-ARCSS) reste intact et que les lois constitutionnelles et électorales ont été amendées pour dissocier le scrutin de la constitution permanente et du recensement. Environ 39 partis ont été enregistrés, la Commission électorale nationale dispose de bureaux dans tous les États et l'enregistrement des électeurs doit bientôt commencer.

Article du 23 sept. 2026
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🇧🇯
Beninwebtv
Bénin

Première apparition dans CrossNews.

“

Ce texte fait deux choses. D'abord, il nomme les contradicteurs avec précision : l'Alliance de l'opposition du Soudan du Sud dénonce des amendements adoptés sans consultation suffisante des signataires de l'accord, et l'Union européenne demande à l'administration intérimaire de s'en tenir à la gestion courante, en s'abstenant d'exercer des pouvoirs élargis pendant que les contrepoids s'affaiblissent.

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Ensuite, il rapporte une parole : Kiir affirme que l'accord de 2018 reste en vigueur alors même qu'il vient de dissoudre le gouvernement qui en était issu — une phrase qui se tient toute seule. Le texte ajoute deux éléments de calendrier que personne n'a ailleurs : les parties doivent se revoir le jeudi 24 septembre pour un dialogue inter-partis, et la commission électorale a dévoilé mardi la liste d'inscription des électeurs, l'éducation civique et l'évaluation des centres se poursuivant avant l'ouverture officielle.

Le correspondant
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Titre original (traduit)
“Soudan du Sud : Kiir dissout le gouvernement, cinq vice-présidents écartés avant les élections”
Résumé de l'article

Salva Kiir a dissous mardi 22 septembre le gouvernement de transition du Soudan du Sud, trois mois avant les élections prévues le 22 décembre. Les cinq vice-présidents, le Conseil des ministres, le Parlement et les gouvernements des États ont été relevés de leurs fonctions, une administration intérimaire étant mise en place pour la période électorale. Cette décision met fin à l'architecture issue de l'accord de paix revitalisé de 2018, qui associait Kiir, le premier vice-président Riek Machar et quatre autres vice-présidents dans un partage du pouvoir. Elle intervient au lendemain d'amendements à la loi électorale maintenant le président en fonction avec ses pouvoirs constitutionnels et détachant le scrutin de l'achèvement d'une constitution permanente et d'un recensement national. L'Alliance de l'opposition du Soudan du Sud critique des changements adoptés sans consultation suffisante des signataires de l'accord de paix, et l'Union européenne appelle l'administration intérimaire à s'en tenir à la gestion courante. Kiir affirme que l'accord de 2018 reste en vigueur et a réitéré son engagement à ne pas prolonger la transition, les parties devant se retrouver jeudi 24 septembre pour un dialogue inter-partis.

Article du 22 sept. 2026
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