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« Merz doit partir » : après le Mecklembourg et Berlin, la fronde gagne la CDU

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« Merz doit partir » : après le Mecklembourg et Berlin, la fronde gagne la CDU — Après le « désastre » du Mecklembourg-Poméranie-Occidentale et la deuxième place à Berlin, les ministres-présidents CDU se réunissent dimanche soir et un responsable du parti réclame publiquement le départ du chancelier, tandis que Merz annule son déplacement à l'ONU.

Après le « désastre » du Mecklembourg-Poméranie-Occidentale et la deuxième place à Berlin, les ministres-présidents CDU se réunissent dimanche soir et un responsable du parti réclame publiquement le départ du chancelier, tandis que Merz annule son déplacement à l'ONU.

écart 40 · plus contesté que 30 % des sujets publiés · Allemagne · 16 sources · 11 pays

L'écart

  1. 🇩🇪WELTAllemagne

    Le journal déroule l'emploi du temps qui décidera du sort de Merz — présidium lundi 9 heures, comité directeur à 11 heures — et cite Christian Gräff, patron de la MIT berlinoise, qui réclame son départ : « Merz doit partir. »

  2. 🇿🇦Daily MaverickAfrique du Sud

    Le texte part de la voix du Kremlin : Dmitry Peskov attribue la baisse de compétitivité de l'économie allemande à la fin des achats de gaz russe bon marché, Berlin payant ailleurs, surtout aux États-Unis, parfois plusieurs fois le prix sur le marché spot.

D'un côté une crise de parti réglée par des heures de réunion, de l'autre une élection lue depuis Moscou et le prix du gaz. Même scrutin, deux endroits du monde où on le commente.

Suivi d'un sujet · épisode 2/2épisode précédent : Saxe-Anhalt : l'AfD à 44 %, un score sans précédent en Allemagne… (7 sept.)

Synthèse Correspondant

La méthode

Deux scrutins régionaux, un même verdict pour la CDU : 4,9 % en Mecklembourg-Poméranie-Occidentale — le parti sort d'un parlement régional pour la première fois de son histoire — et 18,8 % à Berlin, dix points de moins qu'auparavant, derrière une Linke à 25,7 %. L'AfD, elle, culmine à 38,2 % dans le nord-est et progresse à 16,3 % dans la capitale. Friedrich Merz a parlé de « désastre », puis de « profonde césure » — le glissement de vocabulaire en vingt-quatre heures, relevé par NDR.de, dit l'embarras d'un chancelier qui tente de contenir un récit. Ce que la couverture révèle d'abord, c'est une grammaire. Deutsche Welle raconte un coup porté à Merz quand la Frankfurter Allgemeine conjugue à l'actif : l'AfD a réalisé, avec un document stratégique interne, coécrit par Beatrix von Storch, qui décrit une méthode pour fracturer le camp d'en face. Mêmes chiffres, deux façons de dire qui fait l'histoire. La cause, ensuite, divise plus que le score. WELT, BBC et Iran International pointent la faiblesse de Merz, jusqu'aux appels au départ dans son propre camp. TVN24, HRT et VRT cherchent plus loin : désindustrialisation de l'Est, mutations démographiques, électorat sourd aux réformes dont les bienfaits sont lointains et les désagréments immédiats. Le Daily Maverick déplace encore le curseur : le Kremlin attribue la victoire de l'AfD à la fin du gaz russe bon marché, et deux personnes proches du dossier évoquent une rencontre prévue sur une reprise des livraisons. Un détail revient avec une insistance qui finit par signer : le soutien des huit ministres-présidents CDU — une déclaration commune, aucun nom de Merz dedans. WELT et Iran International le relèvent tous deux, et cette absence de nom en dit plus que bien des soutiens. Le fil rouge que peu tirent, en revanche : le logement. Tagesschau et HRT en font le cœur du basculement berlinois — Elif Eralp, son collier « Mietendeckel », la socialisation des sociétés immobilières privées. C'est la seule promesse concrète, chiffrée et immédiate d'un camp qui gagne. Pendant que Merz promet « colonne vertébrale, constance et patience », la Linke promet des loyers.

16 sources · 11 pays · 6 blocs
Pays du sujet1 pays
🇩🇪
Deutsche Welle
Allemagne

Première apparition dans CrossNews.

“

Deux scrutins, deux verdicts que Merz lui-même refuse de mettre sur le même plan : « désastre » dans le nord-est, « raisonnable » à Berlin. Le mot choisi pour la capitale dit beaucoup — la CDU y perd un tiers de son soutien et la première place, mais l'aveu serait trop coûteux.

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Deutsche Welle a elle-même interrogé Elif Eralp, future maire potentielle, avant le scrutin — elle y décrit sa vision d'un Berlin abordable pour tous. Le détail qui compte pourtant reste la formulation sur le programme économique : santé, dépendance, retraites, des mesures qui ne gagneront aucun soutien au gouvernement déjà impopulaire. La rédaction l'écrit noir sur blanc — les réformes coûtent politiquement avant de rapporter, et l'AfD en profite à l'est, où elle s'oppose au soutien militaire à Kyiv. L'Office de protection de la Constitution classe l'AfD comme partiellement d'extrême droite : le rappel est glissé sans insistance, au détour d'une phrase.

Le correspondant
›Résumé source
Titre original (traduit)
“Les élections régionales allemandes infligent un revers au chancelier Friedrich Merz”
Résumé de l'article

Deux Länder allemands, Berlin et le Mecklembourg-Poméranie-Occidentale, ont élu de nouveaux parlements régionaux, infligeant un nouveau coup dur à la CDU de Friedrich Merz. Dans le nord-est, la CDU a échoué de peu à franchir le seuil des 5 %, une première dans son histoire, et Merz a lui-même parlé d'un « désastre ». À Berlin, le parti a perdu près d'un tiers de son soutien, tombant à environ 20 %, un résultat que Merz a jugé « raisonnable ». Il s'agit de la troisième défaite électorale de la CDU en deux semaines, après la Saxe-Anhalt où elle est arrivée loin derrière l'AfD. Dans le Mecklembourg-Poméranie-Occidentale, l'AfD a presque doublé son score de 2021 et termine en tête avec 38 %, devant la ministre-présidente SPD Manuela Schwesig (environ 36 %). À Berlin, le SPD chute d'un tiers à 12 % et l'AfD devient troisième force avec 16 %, tandis que la gauche socialiste arrive en tête avec environ 25 %, ce qui pourrait porter Elif Eralp à la mairie.

Article du 20 sept. 2026
Média public · Allemagne — Média international public allemand, financé par l'État…
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🇩🇪
Frankfurter Allgemeine
Allemagne

Première apparition dans CrossNews.

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Le sujet n'est plus le score mais la méthode. La Frankfurter Allgemeine construit son récit autour d'un document stratégique interne de l'AfD, coécrit par Beatrix von Storch : pousser SPD et Verts vers la gauche, rendre le fossé Union-SPD infranchissable, priver la CDU de son noyau identitaire.

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Et le journal fait mieux que le citer — il le regarde s'appliquer en direct sur un plateau de télévision, soixante-trois minutes durant, entre un secrétaire général SPD qui n'exclut pas une coalition avec la Linke berlinoise et un représentant de l'Union qui recule là où il devrait tenir. La formule de Robin Alexander est reprise telle quelle : il est vraiment sur le fil du rasoir que Merz reste chancelier. Le détail le plus parlant n'est pas dans les scores : le présidium CDU n'a découvert le texte de Merz qu'au moment où il l'a prononcé. La solidarité affichée a été mise devant le fait accompli — un exercice de pouvoir, mais de ceux qu'on ne peut pas répéter souvent.

Le correspondant
›Résumé source
Titre original (traduit)
“Critique télé Miosga : la CDU et le SPD se démolissent eux-mêmes après le désastre électoral”
Résumé de l'article

Le soir où l'AfD atteint 38,2 % en Mecklembourg-Poméranie-Occidentale, la CDU tombe à 4,9 % et sort pour la première fois de son histoire d'un Landtag, tandis que la Linke s'installe à Berlin. Un document stratégique interne de l'AfD, coécrit par Beatrix von Storch, prévoit de pousser SPD et Verts vers la gauche, de rendre les oppositions entre Union et SPD insurmontables et de priver l'Union de son noyau identitaire. Selon la critique, la table ronde de l'émission Miosga en livre la réalisation en 63 minutes : le SPD remet en cause le paquet de réformes de son propre gouvernement et son secrétaire général n'exclut pas une coalition avec la Linke berlinoise, tandis que le représentant de l'Union cède là où il devrait tenir. Friedrich Merz a reconnu un « désastre » et annoncé qu'il apporterait « colonne vertébrale, constance et patience » comme président du parti et surtout comme chancelier. Mathias Middelberg y voit un signe de sérieux, mais Robin Alexander estime que Merz a annoncé l'inverse de conséquences et que son maintien à la chancellerie est désormais en jeu.

Article du 21 sept. 2026
Indépendant · Allemagne — Quotidien allemand fondé en 1949, indépendant et rattaché au…
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🇩🇪
WELT
Allemagne

Première apparition dans CrossNews.

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Ici l'angle est la mécanique interne du parti, presque minute par minute. WELT détaille l'emploi du temps qui décidera du sort de Merz : réunion du présidium lundi à 9 heures, comité directeur fédéral à 11 heures, conférence de presse à 13 h 30.

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Le journal cite le nom de celui qui réclame ouvertement le départ — Christian Gräff, patron de la MIT berlinoise : « Merz doit partir », avec ce diagnostic que le chancelier ne sait pas gouverner, ne sait pas communiquer. Mais la pièce la plus intéressante est ailleurs : la déclaration de soutien signée la semaine précédente par les huit ministres-présidents CDU — dont le nom de Merz était absent. Un soutien sans le nom du soutenu. Un ancien responsable CDU du Land, Eckhardt Rehberg, attribue la défaite à un manque d'empathie du chancelier et au tout ou rien du duel Schwesig-AfD. Face à quoi un cadre de la CSU, Klaus Holetschek, ne demande pas moins de Merz, mais plus vite.

Le correspondant
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Titre original (traduit)
“« Merz doit partir », écrit un responsable CDU — les critiques contre le chancelier s'intensifient”
Résumé de l'article

La CDU a manqué pour la première fois son entrée dans un Landtag en Mecklembourg-Poméranie-Occidentale, avec 4,9 % pour son candidat Daniel Peters. À Berlin, la CDU de Stefan Evers n'a pris que la deuxième place. Dans la foulée, la critique contre le chancelier Friedrich Merz monte au sein du parti. Les ministres-présidents CDU et plusieurs présidents régionaux du parti se sont réunis dimanche soir, après un présidium où des échanges vifs avec Merz auraient eu lieu. Merz a annoncé maintenir son cap de réformes, invoquant « cran, constance et patience ». Le président de la MIT de Berlin, Christian Gräff, réclame son départ : « Merz doit partir. » Le présidium se réunit à nouveau lundi à 9 heures, puis le comité directeur fédéral à 11 heures.

Article du 21 sept. 2026
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🇩🇪
Tagesspiegel
Allemagne

Première apparition dans CrossNews.

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Le récit le plus charnel. Le Tagesspiegel ouvre avant l'heure des résultats, sur Merz arrivant en voiture à 15 h 58, figure grave à l'arrière, et sur une averse qui s'abat sur la direction CDU devant le siège — le journal ne résiste pas à noter que le temps colle à l'ambiance.

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Puis la scène : 18 h 14, salle Helmut-Kohl, drapeaux allemands et européens, Merz respire un coup avant de parler. C'est un désastre, dit-il — au moment même où l'on ignore encore si la CDU franchira les 5 %. Le journal replace le chiffre dans une généalogie : le pire résultat CDU dans un Landtag allemand était jusqu'ici de 9 % à Brême, en 1951. Et il relève le grand écart de vocabulaire d'une même déclaration — « désastre » pour le nord-est, résultat convenable pour Berlin, quand un électeur sur cinq seulement a voté CDU. Merz parle d'un pays au ton plus rude et moins conciliant, et brandit les réformes comme « moyen contre le poison autoritaire ».

Le correspondant
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Titre original (traduit)
“CDU et chancelier en crise : Friedrich Merz choisit la fuite en avant”
Résumé de l'article

Friedrich Merz qualifie de « désastre » le résultat de la CDU dans le nord-est, sans vouloir l'embellir, alors que le score du parti y est le plus faible de toutes les élections régionales allemandes. À Berlin, il parle d'un résultat « convenable » pour la CDU, alors qu'un électeur sur cinq seulement a voté pour elle et que la Linke la devance nettement. Le chancelier admet que l'élan de l'échelon fédéral a fait défaut et décrit un pays au ton « plus rude et plus intransigeant ». Il annonce des changements nécessitant « charges et nouvelles incertitudes » et affirme que les réformes sont le « moyen contre le poison autoritaire ». Merz conclut qu'il apportera pour cela « colonne vertébrale, constance et patience », comme président du parti et chancelier.

Article du 20 sept. 2026
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🇩🇪
NDR.de
Allemagne

Première apparition dans CrossNews.

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Le relevé des voix, presque brut : c'est la source qui fait parler le plus grand nombre d'acteurs, et cela produit une cacophonie révélatrice. Chrupalla se dit prêt au dialogue et reproche à la CDU de s'être « cachée derrière son cordon sanitaire », sans partenaire de coalition pour autant.

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Bartsch, pour la Linke, lâche que l'AfD n'a pas de mandat pour gouverner ici. Un responsable CDU de Hambourg déplace la responsabilité sur Berlin — le déficit de confiance envers le gouvernement fédéral serait profond. Deux évaluations concurrentes du même soir cohabitent : le SPD, par la voix d'Olaf Lies, parle d'une remontée qui équivaut à une victoire, quand Kurt Kleinschmidt, pour l'AfD du Schleswig-Holstein, soutient que son parti a reçu le mandat de gouverner en Mecklembourg-Poméranie-Occidentale. Le même score, deux légitimités revendiquées. Merz, lui, est passé de « désastre » dimanche soir à « profonde césure » lundi après-midi.

Le correspondant
›Résumé source
Titre original (traduit)
“Élections régionales en Mecklembourg-Poméranie-Occidentale : les réactions des responsables régionaux et fédéraux”
Résumé de l'article

Selon les résultats provisoires, l'AfD obtient 38,2 % des voix en Mecklembourg-Poméranie-Occidentale et la SPD 35,5 %, tandis que la CDU, à 4,9 %, manque pour la première fois son entrée dans un parlement régional. Le chancelier Friedrich Merz (CDU) qualifie ce résultat de « profonde césure », après l'avoir appelé « désastre » la veille, et insiste sur la nécessité de mener les réformes prévues au niveau fédéral. Le porte-parole fédéral de l'AfD, Tino Chrupalla, se dit prêt au dialogue malgré l'absence de partenaires de coalition, reprochant à la CDU de s'être « cachée derrière son cordon sanitaire ». Le chef de la SPD et vice-chancelier Lars Klingbeil évoque une soirée « aux sentiments très mitigés » et salue la « remontée » de Manuela Schwesig comme un encouragement pour toute la social-démocratie.

Article du 20 sept. 2026
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🇩🇪
Tagesschau
Allemagne

Première apparition dans CrossNews.

“

Le seul texte centré sur la gauche. Là où presque toutes les rédactions passent vite sur la Linke, celle-ci prend au sérieux le basculement berlinois : 25,6 %, un record qui efface celui de 2001, quand la PDS plafonnait à 22,6 %.

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Elif Eralp, quarante-cinq ans, d'origine turque, a fait du logement le cœur de sa campagne — au point de porter autour du cou une chaîne dorée où est écrit « Mietendeckel », le plafonnement des loyers. Elle annonce vouloir engager la socialisation des sociétés immobilières privées, en prévenant que cela prendra du temps, et veut négocier avec les Verts et le SPD. Le point de friction est posé sans détour : les sociaux-démocrates ont de fortes réserves sur cette socialisation, ce qui pourrait bloquer les négociations. Rappel : la Linke n'a gouverné un Land qu'une fois, en Thuringe, de 2014 à 2024.

Le correspondant
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Titre original (traduit)
“Projection pour l'élection de Berlin : la Linke nettement en tête, CDU, AfD et Verts derrière | tagesschau.de”
Résumé de l'article

Selon la projection pour l'élection à la Chambre des députés de Berlin, la Linke obtiendrait 25,6 % des voix, un nouveau record pour le parti, devant la CDU, l'AfD et les Verts. La tête de liste Elif Eralp, 45 ans, d'origine turque, a fait de la question du logement le cœur de sa campagne, arborant un collier doré portant l'inscription "Mietendeckel". Dans un entretien à l'ARD, elle annonce vouloir engager la socialisation des sociétés immobilières privées, tout en prévenant que cela prendra du temps. Elle veut négocier avec les Verts et le SPD, mais les sociaux-démocrates ont de fortes réserves sur cette idée, ce qui pourrait devenir un point de blocage. La Linke n'a dirigé qu'une seule fois un gouvernement régional, en Thuringe avec Bodo Ramelow de 2014 à 2024.

Article du 20 sept. 2026
Média public · Allemagne — Journal télévisé phare de la chaîne publique ARD en…
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Europe5 pays
🇧🇪
VRT NWS
Belgique

Première apparition dans CrossNews.

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Le portrait que VRT NWS accroche à Friedrich Merz tient en trois mots : riche entrepreneur à avion privé, convaincu que les Allemands doivent travailler plus dur. Le chancelier avait pourtant été porté par la confiance des électeurs, précisément parce qu'il semblait l'homme capable de remettre l'économie sur les rails après des années de stagnation.

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Le décalage entre cette promesse et le jugement actuel des électeurs est au cœur de l'article. Le problème, écrit le média flamand : les Allemands n'aiment ni les recettes ni la manière, parfois assez rude, dont il les sert — le qualificatif flamand bot dit ce que le français adoucit en « brutale ». VRT NWS ajoute une asymétrie que peu de textes s'arrêtent à expliquer : une réforme économique, même porteuse d'effets positifs réels — le média prend soin de le concéder — ne se ressent que bien plus tard, quand ses désagréments, eux, sont immédiats. Merz en a conscience ; au lendemain du scrutin en Saxe-Anhalt, il a reconnu que son parti « n'arrive pas à toucher les Allemands par les émotions ». L'article glisse au passage que ce mea culpa ne fut pas la déclaration la plus reprise de Merz, mais la plus juste de son mandat. Un aveu sur l'échec du camp en place face aux électeurs mécontents de l'immédiat et sourds aux bienfaits lointains.

Le correspondant
›Résumé source
Titre original (traduit)
“L'émotion plutôt que la raison : comment l'électeur allemand en colère cherche surtout du réconfort”
Résumé de l'article

Friedrich Merz incarne le chancelier riche entrepreneur, avec son propre avion, qui estime que les Allemands doivent travailler plus dur pour relancer l'économie. Il avait obtenu la confiance lors des dernières élections fédérales précisément parce qu'il semblait pouvoir remettre l'économie sur les rails après des années de stagnation. Le problème est que les Allemands n'aiment pas ses recettes, ni la manière parfois brutale dont il les présente. Il a aussi la malchance que les réformes économiques ne se font sentir que bien plus tard, alors que leurs effets désagréables sont immédiats. Merz en est conscient et a reconnu, au lendemain du scrutin en Saxe-Anhalt, que son parti n'arrive pas à toucher les Allemands par les émotions.

Article du 21 sept. 2026
Média d'État · Belgique
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🇬🇧
BBC News
Royaume-Uni

Première apparition dans CrossNews.

“

La BBC ouvre sur la question qui structure tout son article : pourquoi Merz reste. Le récit sert un fil net — un chancelier qui s'accroche, une extrême droite qui revendique déjà son départ.

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Le titre annonce la couleur avant même le premier paragraphe. Le moment le plus marquant est la réponse d'Alice Weidel, interrogée par la BBC sur le temps qu'il reste à Merz : elle répond en anglais, très bientôt il va partir. La chaîne anglaise obtient une prédiction en langue étrangère là où d'autres recueillent une analyse. Le fond est balancé sans être neutre pour autant : les réformes sont présentées comme l'antidote au poison autoritaire selon Merz, et l'article rappelle que son virage à droite sur l'immigration n'a pas entamé le soutien à l'AfD tout en éloignant les électeurs de gauche. Un élu CDU berlinois plaide qu'il faut lui donner ses quatre ans.

Le correspondant
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Titre original (traduit)
“Le chancelier allemand Merz qualifie une élection régionale de « catastrophe » pour son parti mais promet de rester en poste”
Résumé de l'article

Le chancelier allemand Friedrich Merz a qualifié de « catastrophe » la défaite de son parti, la CDU, dans l'État du Mecklembourg-Poméranie-Occidentale, où il n'a pas atteint le seuil de 5 % requis pour entrer au parlement. L'AfD, formation d'extrême droite, était en passe d'y arriver en tête, sans pouvoir gouverner faute de partenaires, tandis qu'à Berlin la CDU au pouvoir était devancée par Die Linke. Merz, sous pression après des mois de faible popularité et des rumeurs de remplacement en cours de mandat, a assuré qu'il resterait en poste et mènerait à bien ses réformes économiques, fiscales et sociales. La co-dirigeante de l'AfD, Alice Weidel, a répondu à la BBC que Merz partirait « très bientôt ».

Article du 21 sept. 2026
Média public · Royaume-Uni — Audiovisuel public britannique financé par la redevance…
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🇬🇷
To Vima
Grèce

Première apparition dans CrossNews.

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Une lecture historique, signée Ronald Meinardus, chercheur à la fondation ELIAMEP. Le quotidien grec rappelle que la Linke est l'héritière du parti communiste qui gouverna l'Allemagne de l'Est, et que la voir désormais en position de gouverner Berlin avec les Verts et les sociaux-démocrates aurait semblé inimaginable il y a quelques années — c'est devenu, écrit l'auteur, presque politiquement normal.

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Observation la plus aiguë : Berlin a longtemps été un bastion de la social-démocratie, Willy Brandt en fut maire, et la capitale bascule quand même. Les scrutins, écrit-il, n'ont jamais porté sur des enjeux seulement locaux — ils ont valu référendums sur la politique fédérale et sur Merz, désormais souvent décrit comme un canard boiteux.

Le correspondant
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Titre original (traduit)
“L'ancien ordre politique allemand s'effondre”
Résumé de l'article

Les élections régionales de dimanche à Berlin et en Mecklembourg-Poméranie-Occidentale ont bouleversé l'ordre politique allemand, après le scrutin de Saxe-Anhalt deux semaines plus tôt. L'AfD, déjà première force en Saxe-Anhalt avec 44 %, est arrivée en tête en Mecklembourg-Poméranie-Occidentale avec 38 %, sans atteindre la majorité absolue qu'elle visait. À Berlin, la gauche radicale Die Linke a plus que doublé son score, au-delà de 25 %, et pourrait former un gouvernement avec les Verts et les sociaux-démocrates, lourdement battus. Les grands perdants sont les partis du centre : la CDU n'a pas franchi le seuil des 5 % dans le Mecklembourg-Poméranie-Occidentale, une première dans son histoire. Ces scrutins, qui valent aussi référendums sur la politique fédérale, ont placé le chancelier Friedrich Merz sous forte pression.

Article du 21 sept. 2026
Indépendant · Grèce
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🇭🇷
HRT Vijesti
Croatie

Première apparition dans CrossNews.

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L'article télévisé croate installe le sujet en deux lignes — Die Linke gagne à Berlin, l'AfD dans le nord-est, la CDU au plus bas depuis l'après-guerre — puis change de focale : Miro Kovač, ancien chef de la diplomatie croate, estime Merz « largement impuissant » face à des mutations démographiques, économiques et sociales plus vastes que lui. C'est l'occasion d'un éclairage que peu de rédactions osent : Kovač relie la percée berlinoise de Die Linke à la question du logement et des prix immobiliers, et à une promesse d'expropriation des grands propriétaires avec indemnisation.

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Il voit dans Elif Eralp, candidate d'origine turque issue d'une famille intellectuelle ayant quitté la Turquie après le coup d'État des années 1980, le visage de cette Allemagne transformée. La nationalisation redevient, dit-il, un objet politique réel.

Le correspondant
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Titre original (traduit)
“Kovač : la scène politique allemande traverse de profonds changements”
Résumé de l'article

Aux élections régionales de Berlin, Die Linke l'emporte, tandis qu'en Mecklembourg-Poméranie-Occidentale l'AfD arrive en tête. La CDU subit de lourdes pertes dans les deux Länder et signe dans le second son plus mauvais résultat régional de l'Allemagne d'après-guerre. Malgré la pression politique croissante, Friedrich Merz affirme qu'il ne démissionnera pas et que son gouvernement poursuit les réformes annoncées. L'ancien ministre croate des Affaires étrangères Miro Kovač estime que le chancelier est conscient des profonds changements à l'œuvre, mais largement impuissant face à des évolutions structurelles démographiques, économiques et sociales. Il lie le succès de Die Linke à Berlin aux questions du logement et des prix élevés de l'immobilier, la promesse d'expropriation des propriétaires avec indemnisation ayant été un thème de campagne.

Article du 21 sept. 2026
Média d'État · Croatie
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🇵🇱
TVN24
Pologne

Première apparition dans CrossNews.

“

Deux élections perdues, mais l'article polonais s'attarde surtout sur un politologue de Varsovie, Rafał Chwedoruk, qui renverse la lecture dominante : la percée de l'AfD ne serait pas un accident mais la conséquence différée d'une réunification vécue comme une absorption de l'Est par l'Ouest, d'une désindustrialisation qui frappe d'abord la classe ouvrière de l'ex-Est, et d'un chancelier jugé le plus faible de l'histoire de la CDU. Le détail qui donne du relief à cet argument : Chwedoruk souligne que les électeurs de l'AfD viennent soit de l'abstention, soit de la CDU.

Le correspondant
›Résumé source
Titre original (traduit)
“Défaite de la CDU aux élections et trois questions clés. Rafał Chwedoruk : nous ne devrions pas nous en étonner”
Résumé de l'article

En Mecklembourg-Poméranie-Occidentale, l'AfD arrive en tête avec 38,2 % des voix, devant le SPD à 35,5 % ; la CDU de Friedrich Merz échoue sous le seuil des 5 % avec 4,9 %, un résultat que ce dernier qualifie de « catastrophe ». Le politologue Rafał Chwedoruk estime qu'il ne faut pas s'en étonner : les électeurs de l'AfD venaient auparavant de la CDU ou ne votaient pas, selon les études allemandes. Il avance trois explications : il n'y a jamais eu d'unification mais une absorption de l'Est par l'Ouest, l'économie allemande connaît une désindustrialisation dont l'Est est victime, et Merz est selon lui le plus faible chancelier de l'histoire de la CDU, sa « paranoïa militariste » étant mal comprise.

Article du 21 sept. 2026
Indépendant · Pologne — Chaîne d'info en continu polonaise, appartenant au groupe TVN…
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Moyen-Orient2 pays
🇮🇷
Iran International
Iran

Première apparition dans CrossNews.

“

Cette dépêche d'Iran International — qui s'appuie sur l'AFP — insiste sur un geste plus que sur un score. Merz a parlé à la télévision seulement quelques minutes après la publication des premières estimations, une prise de parole que le texte qualifie d'inhabituelle.

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Les deux experts cités en donnent deux lectures distinctes : Oliver Lembke, professeur de sciences politiques à l'université de la Ruhr à Bochum, y voit une tentative de fixer le récit des défaites et d'empêcher que s'enfle le débat sur un changement de direction ; Carsten Brzeski, économiste chez ING, un moyen de contenir les spéculations sur une éventuelle démission. Le détail qui tranche avec le concert de soutiens attendus : huit ministres-présidents ont signé une déclaration commune affirmant que l'Allemagne a plus que jamais besoin de stabilité et ne doit pas s'enliser dans un débat sur les personnes — mais aucun signataire ne s'est engagé nommément derrière Merz. Le soutien s'arrête au seuil du nom. La chaîne rappelle aussi les trois promesses de mai dernier : relancer une économie atone, renforcer l'armée face à la Russie, réduire l'immigration illégale pour reprendre des voix à l'AfD — et note que sur l'économie et le social, la coalition avec les sociaux-démocrates a rendu ces réformes difficiles à mener.

Le correspondant
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Titre original (traduit)
“Les défaites électorales accentuent la pression sur Merz ; le chancelier allemand annule son déplacement à l'ONU”
Résumé de l'article

La CDU a perdu dimanche 20 septembre les élections en Mecklembourg-Poméranie-Occidentale face à l'AfD et à Berlin face à Die Linke. Dans le premier Land, son score est tombé sous les 5 %, l'excluant du parlement régional, l'AfD arrivant en tête tandis que le SPD pourrait conserver le pouvoir via une coalition de gauche. Ces résultats suivent de deux semaines une lourde défaite infligée à la CDU en Saxe-Anhalt. Merz a qualifié de « catastrophe » le résultat de son parti et accusé les partis radicaux de gauche et de droite d'affaiblir la confiance dans les institutions. Seize mois après son arrivée, sa satisfaction est tombée à peine au-dessus de 10 % et l'AfD mène les sondages nationaux, alimentant les spéculations sur sa succession. Des analystes voient dans sa prise de parole anticipée un moyen de fixer le récit et d'étouffer le débat sur un changement de direction.

Article du 21 sept. 2026
Indépendant · Iran — Chaîne d'information en persan basée à Londres, indépendante du…
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🇸🇦
Asharq Al-Awsat
Arabie Saoudite

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Le récit se construit d'abord autour d'une prédiction : Liv-Erik Holm, cadre de l'AfD, annonce que « la fin du chancelier a commencé » et que Merz aura quitté le pouvoir d'ici la fin de l'année, tandis qu'Alice Weidel affirme que son parti a « remplacé » la CDU comme parti populaire. La formule qui reste, c'est celle que Merz emploie pour désigner ses réformes : l'antidote au poison de l'autoritarisme — retournée contre l'AfD, accusée de proximité avec les milieux néonazis.

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Le journal panarabe donne aussi le cadre de l'analyse chancelière : le politologue Oliver Lembke, cité via l'AFP, lit l'intervention télévisée du dimanche soir comme une opération de cadrage, une direction par la posture défensive destinée à étouffer le débat sur son remplacement. À noter, le portrait du blocage : la CDU n'a pas récupéré les électeurs partis vers l'AfD malgré le durcissement de la politique migratoire.

Le correspondant
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Titre original (traduit)
“Un dirigeant de « l'Alternative pour l'Allemagne » prévoit le départ de Merz du pouvoir d'ici la fin de l'année”
Résumé de l'article

Un dirigeant de l'AfD, Liv-Erik Holm, prévoit que le chancelier Friedrich Merz quittera le pouvoir d'ici la fin de l'année, affirmant que « la fin du chancelier a commencé ». Alice Weidel, coprésidente du parti, estime que l'AfD a « remplacé » la CDU comme « parti populaire » en Allemagne. Pour la première fois depuis 1945, la CDU de Merz échoue à obtenir un siège au parlement régional du Mecklembourg-Poméranie-Occidentale, faute d'atteindre le seuil de 5 %. L'AfD anti-immigration et pro-russe y arrive en tête avec environ 38 % des voix, mais une alliance de gauche semble la mieux placée pour exercer le pouvoir dans la région. À Berlin, la gauche radicale Die Linke (25 %) devance la CDU (20 %), tandis que l'AfD progresse à environ 15 %. Merz a affirmé dimanche soir qu'il resterait à la tête de la CDU et poursuivrait son travail de chancelier, et doit examiner lundi avec les dirigeants du parti la « catastrophe » du Mecklembourg.

Article du 21 sept. 2026
Indépendant · Arabie Saoudite — Journal quotidien panarabe fondé en 1978, basé à Londres…
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Asie1 pays
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The Straits Times
Singapour

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Cinq enseignements, annoncés dès l'entrée, et le titre exécute ce qu'il promet : une lecture chiffrée, structurée, presque un mémo pour lecteurs pressés. Plus bas apparaît une information que peu d'autres relèvent à cette échelle : l'AfD est déjà première dans les sondages nationaux à 29 % — un chiffre qui transforme un revers régional en tendance lourde.

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Le média singapourien chiffre aussi les transferts de voix, ce qui est rare : 28 000 électeurs passés de la CDU à Die Linke dans le nord-est, 45 000 venus du SPD, 36 000 à Berlin. Et il détaille le programme qui porte l'AfD : expulsions des étrangers sans droit au séjour, retour à l'énergie russe bon marché, valeurs familiales traditionalistes — trois promesses présentées comme un même bloc. La fragilité des majorités futures est posée sans détour : le Land du nord-est aura besoin de trois partis pour gouverner.

Le correspondant
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Titre original (traduit)
“Cinq enseignements des élections régionales allemandes”
Résumé de l'article

Les élections du 20 septembre dans deux Länder allemands se soldent par de lourdes pertes pour la CDU du chancelier Friedrich Merz, qui a lui-même qualifié le résultat de « désastre ». L'AfD progresse nettement dans les deux scrutins et devient la première force en Mecklembourg-Poméranie-Occidentale, plus que doublant son score de 2021. C'est la deuxième fois en deux semaines que le parti arrive en tête dans un Land, après la Saxe-Anhalt, ce qui renforce sa dynamique avant les législatives de 2029. Merz, au plus bas dans les sondages d'approbation, subit des appels à la démission moins de 17 mois après sa prise de fonction, tandis que les autres partis continuent d'exclure toute coalition avec l'AfD. La fragmentation du vote rend les majorités stables plus difficiles à construire, un futur gouvernement en Mecklembourg-Poméranie-Occidentale nécessitant trois partis.

Article du 21 sept. 2026
Indépendant · Singapour — Quotidien de référence à Singapour, fondé en 1845, appartenant…
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Afrique1 pays
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Daily Maverick
Afrique du Sud

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La lecture du Kremlin, servie sur un plateau. Dmitry Peskov attribue la victoire de l'AfD à la décision allemande d'avoir cessé d'acheter le gaz russe bon marché pour payer plus cher ailleurs, « surtout aux États-Unis », parfois plusieurs fois le prix sur le marché spot.

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L'article relaie ensuite que l'émissaire économique de Vladimir Poutine et des dirigeants de l'AfD prépareraient une rencontre l'an prochain sur une reprise des livraisons — l'AfD et un représentant de Kirill Dmitriev ayant refusé de commenter. Moscou commente donc une élection étrangère en intéressé, et la voix la plus citée n'est pas allemande. Reste la phrase la plus travaillée du passage : « Naturellement, les Allemands, ou du moins certains d'entre eux, cherchent une alternative aux autorités actuelles pour améliorer leur situation. C'est un processus naturel. » Deux fois « naturel » en deux phrases : un porte-parole qui insiste sur la naturalité d'un vote dit surtout qu'il veut le sortir du terrain politique. L'article rappelle au passage que l'Allemagne peine à se remettre de l'arrêt des gazoducs Nord Stream, rendus inopérants par des explosions en septembre 2022. Et il qualifie le résultat de pire pour le parti conservateur du chancelier Friedrich Merz depuis 1949.

Le correspondant
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Titre original (traduit)
“Le Kremlin affirme que la victoire de l'AfD en Allemagne est due en grande partie à l'absence de gaz russe bon marché”
Résumé de l'article

Le porte-parole du Kremlin, Dmitry Peskov, attribue la victoire de l'AfD en grande partie à l'arrêt des achats de gaz russe bon marché par l'Allemagne. Il affirme que la baisse de compétitivité de l'économie allemande découle de ce choix, Berlin achetant désormais un gaz plus cher ailleurs, surtout aux États-Unis, parfois plusieurs fois plus cher sur le marché spot. Ce résultat est présenté comme le pire pour le parti conservateur du chancelier Friedrich Merz depuis 1949. Selon deux personnes proches du dossier, l'émissaire économique de Vladimir Poutine et des dirigeants de l'AfD préparent une rencontre l'an prochain pour discuter d'une reprise des livraisons de gaz. L'AfD et un représentant de l'émissaire, Kirill Dmitriev, ont refusé de commenter.

Article du 21 sept. 2026
Indépendant · Afrique du Sud — Web-journal sud-africain indépendant fondé en 2009, connu…
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Amérique latine1 pays
🇵🇾
ABC Color
Paraguay

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L'angle est celui d'un partenaire de coalition qui ne veut pas rompre mais tient à le dire haut et fort. Lars Klingbeil, coprésident du SPD et vice-chancelier, répète l'attachement à la coalition avec la CDU tout en posant une condition : ne pas ignorer ce que les électeurs ont exprimé lors de trois scrutins régionaux — les deux du dimanche et celui du 6 septembre en Saxe-Anhalt.

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Klingbeil ajoute que la substance des réformes doit être revue si la population y voit une menace ; Bärbel Bas, ministre du Travail, réclame une évaluation réaliste et équitable, notamment sur les retraites et la santé. L'avertissement est explicite : rien de plus fatal que de laisser la coalition éclater maintenant sur une question précise. Le quotidien paraguayen livre au passage l'arithmétique berlinoise la plus complète — CDU 18,8 %, dix points de moins qu'auparavant, SPD à 12,1 %, son pire résultat, AfD passée de 9,1 % à 16,3 %.

Le correspondant
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“Les sociaux-démocrates défendent la coalition avec la CDU de Merz, mais demandent d'adapter les réformes”
Résumé de l'article

Le coprésident du SPD et ministre des Finances, Lars Klingbeil, réaffirme le soutien de son parti à la coalition avec la CDU de Merz, mais prévient qu'elle ne peut pas continuer ainsi et exige des changements. Il juge inacceptable d'ignorer le message des électeurs après les scrutins de Mecklembourg-Poméranie-Occidentale, Berlin et Saxe-Anhalt. Selon lui, les réformes doivent être justes et soutenues par la population, faute de quoi c'est leur substance même qui doit être revue. La coprésidente du SPD et ministre du Travail, Bärbel Bas, insiste sur une évaluation réaliste et équitable des réformes, notamment sur les retraites et la santé. Elle avertit qu'il n'y a rien de plus fatal que de laisser la coalition se rompre maintenant sur une question précise. À Berlin, la CDU de Kai Wegner perd le gouvernement et chute à 18,8 %, derrière La Gauche (25,7 %), le SPD tombant à 12,1 % et l'AfD montant à 16,3 %.

Article du 21 sept. 2026
Indépendant · Paraguay
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