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Dodik revendique la victoire du SNSD aux élections en Bosnie

Illustration générée par IAGénéré par IA

Milorad Dodik, dirigeant pro-russe privé de fonctions publiques depuis sa condamnation, revendique la victoire de son parti, l'Alliance des sociaux-démocrates indépendants (SNSD), en Republika Srpska et remercie Vladimir Poutine et Donald Trump. Le scrutin, marqué par une participation en forte baisse, dessine aussi une présidence tripartite recomposée.

écart 26 · Bosnie-Herzégovine · Serbie · Russie · États-Unis · 15 sources · 8 pays · édition du 5 oct. 2026

L’écart va de 0 à 100 : le comprendre ici

L'écart

  1. 🇷🇸РТСSerbie

    Sur 91 % des bureaux dépouillés, Željka Cvijanović remporte le siège serbe de la Présidence et Savo Minić la présidence de la Republika Srpska, et cite l'ambassadeur Obrad Kesić, pour qui le « mythe » d'un Dodik appartenant au passé est « brisé ».

  2. 🇺🇦Ukrainska PravdaUkraine

    L'article oppose le SNSD de Milorad Dodik, en tête dans l'entité serbe, à trois des quatre partis les plus forts de la Fédération, qu'il classe comme clairement pro-ukrainiens.

La lecture de РТС, par les voix qu'elle cite, fait du scrutin un mandat pour Dodik et un retour au « Dayton originel », là où celle d'Ukrainska Pravda en fait un indicateur d'alignement dans la guerre russe.

Synthèse Correspondant

La méthode

Quarante-deux pour cent de participation, en baisse de huit à dix points sur 2022 selon les rédactions, et plus de 90 % des bureaux dépouillés : le dixième scrutin général de Bosnie-Herzégovine laisse le SNSD (Alliance des sociaux-démocrates indépendants) de Milorad Dodik en tête de la Republika Srpska, Željka Cvijanović, sa candidate, en tête du siège serbe de la présidence tripartite avec plus de 55 %, et Savo Minić, premier ministre sortant de l'entité, donné vainqueur de sa présidence. Milorad Dodik, condamné et privé de mandat en 2025 pour avoir défié l'autorité du haut représentant international, n'était sur aucun bulletin, et revendique pourtant une victoire « à tous les niveaux », remerciant Donald Trump et Vladimir Poutine.

Les faits ne se discutent pas ; leur qualification, si. TASS et РТС annoncent une victoire nette ; Ukrainska Pravda déplace la lecture vers l'alignement géopolitique, opposant le SNSD dans l'entité serbe à trois partis pro-ukrainiens dans la Fédération ; la dépêche reprise par le Los Angeles Times, elle, retient le mot « nationaliste » et rappelle qu'un hommage public à Ratko Mladic, condamné pour génocide, a rouvert les plaies de la guerre de 1992-95. Nulle part, en revanche, le résultat n'est contesté par les perdants.

Klix.ba détaille le sort de la Coalition pour l'État (Koalicija za državu) : 2,76 % des voix, sous le seuil légal de 3 % qui la priverait de sièges dans l'entité (Ukrainska Pravda, citant le même portail, la crédite encore de deux sièges) — et rappelle qu'il reste 13 % des bulletins à compter, diaspora comprise. Ce portail laisse une porte ouverte.

blic.rs rapporte que « une partie du public » prête à Dodik l'ambition du poste de premier ministre de l'entité, dans l'espoir d'une grâce rendue possible par les deux mains de la présidence tripartite, et qu'un journaliste, Vladimir Kovačević, n'exclut pas que le mandat revienne à son fils Igor Dodik. Aucune autre rédaction n'évoque la grâce ni un mandat pour le fils.

À l'inverse, Nezavisne novine ramène le tout à une mécanique institutionnelle : le SNSD obtiendrait trois des cinq délégués du Club serbe de la Chambre des peuples, et, ayant déjà la majorité avec ses partenaires au niveau de l'État, aucun gouvernement central ne peut se former sans lui — les calculs de ceux qui espéraient l'écarter « tombent ». Le scrutin change les visages, pas le verrou.

15 sources · 8 pays · 2 blocs
Pays du sujet4 pays
Titre original (traduit)
“Les partis de la FBiH peuvent-ils écarter le SNSD du pouvoir d'État ?”
“

Le texte le plus court, et le plus technique : Nezavisne novine ne parle ni de victoire ni de défaite, mais d'arithmétique institutionnelle. Selon les données de la Commission électorale centrale, le SNSD obtiendrait trois des cinq délégués du Club serbe de la Chambre des peuples (Dom naroda) de Bosnie-Herzégovine, le Mouvement Srpska sûre (Pokret Sigurna Srpska) de Draško Stanivuković et le Parti démocratique serbe (SDS) un chacun.

›Lire le cadrageLe correspondant

Conclusion de la rédaction : le rapport de forces dans cette chambre ne bouge pas sensiblement, et comme le SNSD a déjà la majorité avec ses partenaires au niveau de l'État, aucun gouvernement central ne peut se former sans lui. Ce que cette rédaction fait, c'est dégonfler les calculs de ceux qui espéraient écarter Milorad Dodik du pouvoir d'État par la voie des urnes : les calculs tombent. Le rappel à garder en tête : la Chambre des peuples est une chambre haute où les trois peuples constitutifs disposent de clubs, et la majorité dans cette chambre pèse plus que le score brut.

›Résumé source
Résumé de l'article

Selon les données actuelles de la Commission électorale centrale de BiH (CIK BiH), le SNSD obtiendrait trois des cinq délégués du Club serbe de la Chambre des peuples (Dom naroda) de BiH. Le Mouvement Srpska sûre (Pokret Sigurna Srpska) de Draško Stanivuković et le SDS en obtiendraient un chacun. Le rapport de forces actuel dans cette chambre ne serait donc pas sensiblement modifié. Comme le SNSD dispose déjà d'une majorité avec ses partenaires de coalition au niveau de l'État, la nouvelle autorité au niveau de la BiH ne peut être formée sans lui. Les calculs selon lesquels les partis de la FBiH pourraient écarter Milorad Dodik, président du SNSD, du pouvoir d'État tombent ainsi, et la constitution du pouvoir ne devrait pas différer beaucoup de la période actuelle, au moins pour ce qui concerne la Republika Srpska.

Article du 5 oct. 2026
Privé · Bosnie-Herzégovine
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Titre original (traduit)
“Grande victoire du SNSD pour l'Assemblée nationale de la Republika Srpska, les partis pro-bosniaques sous le seuil électoral”
“

Klix.ba donne les chiffres les plus denses — le SNSD à 38,93 %, soit 182 749 électeurs, le Mouvement Srpska sûre (Pokret Sigurna Srpska) de Draško Stanivuković à 14,19 %, le Parti démocratique serbe (SDS) à 12,27 % — et liste les partis qui franchissent le seuil (DNS-NPS à 5,51 %, les socialistes à 5,45 %, Ujedinjena Srpska à 5,26 %). Le portail ajoute une réserve : il reste environ 13 % des voix à compter, et l'inclusion du vote de la diaspora pourrait encore changer la position de la Coalition pour l'État.

›Lire le cadrageLe correspondant

Cette prudence tranche avec les annonces de victoire qui tombent avant la fin du dépouillement.

›Résumé source
Résumé de l'article

Selon les derniers résultats préliminaires, l'Alliance des sociaux-démocrates indépendants (SNSD) de Milorad Dodik remporte une victoire nette avec 38,93 % des voix, soit 182.749 électeurs, et reste la première force politique de la Republika Srpska. La liste « Draško Stanivuković - Pokret Sigurna Srpska » arrive deuxième avec 14,19 %, devant le Parti démocratique serbe (SDS – Volja naroda) à 12,27 %. La Coalition pour l'État (Koalicija za državu) subit un échec avec seulement 12.974 voix, soit 2,76 %, sous le seuil légal de 3 %, alors que 87 % des bulletins sont dépouillés. Plusieurs listes franchissent le seuil, dont DNS-NPS à 5,51 %, le Parti socialiste Petar Đokić – Demos – NDP à 5,45 % et Srpska unie (Ujedinjena Srpska) à 5,26 %. Il reste environ 13 % des voix à compter, et l'inclusion des votes de la diaspora pourrait encore changer la position de la Coalition pour l'État.

Article du 4 oct. 2026
Privé · Bosnie-Herzégovine
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Titre original (traduit)
“L'élection bosnienne marquée par une participation record à la baisse, Dodik triomphant, la présidence recomposée”
“

Balkan Insight écrit noir sur blanc ce que la plupart des dépêches laissent en pointillé : Milorad Dodik, président du parti Alliance des sociaux-démocrates indépendants (SNSD), est privé de mandat électoral à la suite d'une condamnation, et son camp gagne quand même. Le titre de l'article met la participation record et la présidence recomposée au même rang que le triomphe de Dodik ; la condamnation, elle, n'arrive qu'au milieu du texte.

›Lire le cadrageLe correspondant

Et ce journal ouvre sa dépêche sur la présidence recomposée et sur le mot le plus têtu du scrutin : la participation a chuté de 9,5 % par rapport à 2022, à 42 %. La nuance est partout : résultats préliminaires, Commission électorale centrale qui le rappelle, « à tous les niveaux » cité entre guillemets comme une déclaration à vérifier. Cette rédaction rappelle qui est le premier ministre sortant de l'entité et qu'il pourrait devenir son président — un homme de l'appareil, pas une figure nouvelle. La Bosnie-Herzégovine reste un pays à trois présidents et deux entités, héritage d'un accord de paix signé en 1995 ; sans ce rappel, la phrase victoire à tous les niveaux ne veut rien dire. La dépêche note aussi qu'aucun incident majeur n'a perturbé le vote malgré les scanners et l'identification biométrique testés pour la première fois — là où la dépêche AP compte 201 bureaux en retard sur 1 957 en Republika Srpska.

›Résumé source
Résumé de l'article

Avec plus de 90 % des voix dépouillées, les résultats préliminaires dessinent une nouvelle présidence tripartite de Bosnie-Herzégovine, la participation ayant chuté de 9,5 % par rapport à 2022. Denis Becirovic, de la coalition Unis pour la Bosnie-Herzégovine, est réélu membre bosniaque avec 38,12 %, devant Bakir Izetbegovic, du Parti d'action démocratique (SDA), à 33,98 %. Darijana Filipovic, de l'Union démocratique croate de Bosnie-Herzégovine (HDZ BiH), obtient le siège croate avec 46,55 %, et Zeljka Cvijanovic, de l'Alliance des sociaux-démocrates indépendants (SNSD), celui des Serbes avec 55,37 %. La participation nationale s'établit à 42 %, la Commission électorale centrale rappelant que les résultats restent provisoires. Le SNSD est en tête pour l'Assemblée nationale de Republika Srpska avec 38,93 % des voix, et Savo Minic, proche de Milorad Dodik, semble devoir devenir président de l'entité. Milorad Dodik, qui ne peut pas se présenter à un mandat public en raison d'une condamnation, revendique une victoire « à tous les niveaux » et attribue une partie de ce succès à un environnement politique modifié aux États-Unis, où l'administration Trump a levé les sanctions qui le visaient, lui et ses alliés.

Article du 5 oct. 2026
Privé · Serbie
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🇷🇸
Danas
Serbie
Titre original (traduit)
“Dodik proclame la victoire du SNSD à tous les niveaux : « C'est un résultat semblable à celui d'il y a 20 ans, sans Trump nous serions des morts » (VIDEO)”
“

Danas retient de Dodik un mot qu'aucune autre dépêche ne reprend : le serment (zavet) prêté au peuple. C'est un serment au peuple que nos politiques ne changeront pas, dit le dirigeant du SNSD (Alliance des sociaux-démocrates indépendants) en Republika Srpska, l'entité serbe de Bosnie-Herzégovine.

›Lire le cadrageLe correspondant

Les agences internationales ne reprennent pas cette phrase ; le quotidien serbe la garde telle quelle. Le texte cite l'aveu le plus cru de Dodik sur sa propre survie politique : sans la « victoire magnifique » de Donald Trump, son camp serait « probablement aujourd'hui des morts politiques ». Un ancien président d'entité déchu en 2025 et interdit de mandat par la justice se décrit donc comme revenu d'entre les morts par la grâce d'un vote américain — la formule dit mieux que n'importe quel commentaire le rapport de force qu'il revendique. Danas glisse enfin un détail de campagne que la dépêche d'agence laisse tomber : les « plus de 120 000 personnes » passées par ses meetings, chiffre avancé par Dodik lui-même et que personne ne vérifie.

›Résumé source
Résumé de l'article

Milorad Dodik, président du SNSD (Alliance des sociaux-démocrates indépendants), a proclamé la victoire de son parti à tous les niveaux, rapporte RTRS. Il a comparé ce résultat à celui obtenu vingt ans plus tôt et affirmé que plus de 120 000 personnes avaient participé à ses meetings. Selon lui, ce succès découle en partie de l'atmosphère politique aux États-Unis : sans la « victoire magnifique » de Trump, son camp serait « probablement aujourd'hui des morts politiques », alors qu'il se présente désormais comme « vainqueur politique ». Il a ajouté qu'avec ses partenaires de coalition, il disposerait de deux tiers des sièges au parlement de Republika Srpska, et a prévenu que ses positions politiques ne changeraient pas.

Article du 4 oct. 2026
Privé · Serbie
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🇷🇸
РТС
Serbie
Titre original (traduit)
“BiH après les élections – ce que les résultats changent à Banja Luka et Sarajevo”
“

Le morceau le plus intéressant de cette reprise n'est pas un résultat, c'est une voix : celle d'Obrad Kesić, ambassadeur et chef de la mission de Bosnie-Herzégovine auprès de l'Union européenne. Ce diplomate en poste commente le scrutin : le « mythe » d'un Dodik fini est « brisé », les électeurs ont donné « un mandat clair », Banja Luka a « ouvert des portes à Washington, Tel-Aviv et Moscou ».

›Lire le cadrageLe correspondant

Il ajoute que de bonnes relations avec Moscou n'empêchent pas de bien s'entendre avec Washington. Sur le fond, son argument le plus fort n'est pas électoral mais institutionnel : avec un membre croate « légitime » et Cvijanović, la Présidence tripartite pourrait revenir aux « fondements de Dayton », une Bosnie hautement décentralisée. La seconde voix citée, le chercheur en études de sécurité Nikola Vujinović, va plus loin : la mise en minorité de la communauté serbe cesserait, et il parle d'un retour à l'accord de Dayton originel, qu'il qualifie de confédération. Autrement dit : la victoire du camp Dodik est présentée, à Banja Luka, comme un mandat pour défaire la Bosnie centralisée. Le reste du texte donne les résultats à 91 % des bureaux dépouillés.

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Résumé de l'article

Les dixièmes élections générales en Bosnie-Herzégovine ont eu lieu la veille. Sur la base des résultats de 91 % des bureaux de vote, Željka Cvijanović a remporté le siège de membre serbe de la Présidence, et Savo Minić celui de président de la Republika Srpska. Denis Bećirović est en tête pour le siège bosniaque et Darijana Filipović pour le siège croate, tandis que le SNSD (Alliance des sociaux-démocrates indépendants) arrive premier aux élections à l'Assemblée nationale de Republika Srpska. Obrad Kesić, ambassadeur et chef de la mission de Bosnie-Herzégovine auprès de l'Union européenne, estime que ces résultats montrent que la politique de Milorad Dodik et du SNSD conserve un fort soutien dans l'entité serbe. Selon lui, le « mythe » d'une politique de Milorad Dodik appartenant au passé est brisé, et les électeurs ont donné un mandat clair à Milorad Dodik, Željka Cvijanović et Savo Minić. Il juge que la politique étrangère de Banja Luka y a contribué, la Republika Srpska ayant ouvert des portes à Washington, Tel-Aviv et Moscou. Il voit dans le nouveau rapport de forces à la Présidence la possibilité pour les Croates, avec Željka Cvijanović, de revenir aux fondements de l'accord de Dayton. Il évoque une majorité confortable, voire des deux tiers, à l'Assemblée nationale, et une pression sur l'opposition pour former à Sarajevo un front national. Interrogé sur le futur président du gouvernement de Republika Srpska, il affirme que les électeurs souhaitent Milorad Dodik, et souligne le rôle d'Igor Dodik dans l'organisation du SNSD.

Article du 5 oct. 2026
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🇷🇸
blic.rs
Serbie
Titre original (traduit)
“La bataille pour le poste de premier ministre de la Republika Srpska ne fait que commencer, et Dodik a un atout dans sa manche”
“

blic.rs écrit noir sur blanc la spéculation sur le poste de premier ministre de Republika Srpska. Le journal rapporte que « une partie du public » estime que Milorad Dodik vise ce poste, espérant une grâce liée à sa peine d'inéligibilité — et que, selon des médias bosniens, si Dodik obtient deux mains (le soutien de deux membres de la présidence de Bosnie-Herzégovine), ces deux voix pourraient voter sa grâce et lui permettre de candidater au poste.

›Lire le cadrageLe correspondant

Un journaliste, Vladimir Kovačević, n'exclut pas que le mandat revienne à Igor Dodik, fils du président du SNSD (Alliance des sociaux-démocrates indépendants). Le portrait final est acide : chez nous, c'est le nom qui donne du poids à la fonction, pas l'inverse. Le reste tient du procès-verbal : Minić à 52,06 %, Cvijanović à 55,29 %, et l'aveu de Draško Stanivuković, battu, qui impute la défaite à la faible participation.

›Résumé source
Résumé de l'article

Les dixièmes élections générales de Bosnie-Herzégovine ont eu lieu hier en Republika Srpska et dans la Fédération de BiH, avec plus de 7 000 candidats issus de 75 partis. Selon les premiers résultats préliminaires de la Commission électorale centrale (CIK) de BiH, le candidat du SNSD Savo Minić a remporté l'élection présidentielle de l'entité avec 52,06 % des voix, devant Branko Blanuša, du SDS, à 41,89 %. Le SNSD est aussi arrivé en tête pour la Chambre des représentants de l'Assemblée parlementaire de BiH dans l'entité, avec 40,91 %, devant le Mouvement Srpska sûre (Pokret Sigurna Srpska, PSS) de Draško Stanivuković, maire de Banja Luka, à 15,07 %. Pour la Présidence de BiH, Željka Cvijanović, candidate du SNSD au poste de membre serbe, a obtenu 55,29 %, Denis Bećirović est arrivé en tête chez les Bosniaques et Darijana Filipović a été élue membre croate. Une partie du public estime que Milorad Dodik, président du SNSD, vise le poste de premier ministre de la Republika Srpska, espérant une grâce liée à sa peine lui interdisant toute fonction politique officielle en BiH.

Article du 5 oct. 2026
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Titre original (traduit)
“Dodik annonce la victoire de son parti aux élections et remercie Poutine pour son soutien”
“

Un remerciement en pleine dépêche électorale, adressé nommément au président russe : Milorad Dodik, patron du SNSD (Savez nezavisnih socijaldemokrata, l'Alliance des sociaux-démocrates indépendants), annonce la victoire de son parti et de ses alliés avec les deux tiers des sièges du nouveau parlement de l'entité serbe, et glisse, avant de conclure, que Vladimir Poutine les a reçus avant les élections.

›Lire le cadrageLe correspondant

L'agence d'État russe le reprend tel quel — pas une ligne sur la condamnation qui l'écarte de la vie politique, mais un rappel institutionnel : la Bosnie-Herzégovine compte deux entités, la Fédération (environ 51 % du territoire) et la Republika Srpska (environ 49 %), plus le district de Brčko. Ce rappel donne au lecteur la clé de tout le reste : dans ce pays, une victoire dans une entité ne fait pas une victoire nationale, et le rendez-vous avec Poutine devient un épisode de la soirée électorale. Reste que la dépêche s'ouvre sur les « amis » remerciés et se ferme sur les institutions — entre les deux, l'homme condamné n'apparaît qu'en gagnant.

›Résumé source
Résumé de l'article

Milorad Dodik, dirigeant de l'Alliance des sociaux-démocrates indépendants (SNSD) au pouvoir en Republika Srpska, a annoncé la victoire de sa formation aux élections de dimanche. Il a déclaré lors d'une conférence de presse que son parti et ses partenaires de coalition obtiendront deux tiers des sièges du nouveau parlement de l'entité. Il a remercié ses « amis » ayant contribué à cette victoire, ainsi que le président russe Vladimir Poutine, qui l'avait reçu avant le scrutin. La Commission électorale centrale de Bosnie-Herzégovine avait indiqué plus tôt que les candidats du parti, Savo Minic et Zeljka Cvijanovic, remportaient respectivement les élections à la présidence de la Republika Srpska et au poste de membre de la présidence collégiale de Bosnie-Herzégovine.

Article du 4 oct. 2026
Média d'État · Russie
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Titre original (traduit)
“Dodik annonce la victoire de son parti aux élections en Republika Srpska”
“

Kommersant titre sa couverture sur une double victoire annoncée et va chercher la citation la plus crue : Merci à Donald Trump, qui a écarté ce Biden détesté, merci aussi au président Poutine, qui nous a reçus avant les élections. La phrase en dit long sur la mise en scène — le quotidien d'affaires russe ne censure ni l'insulte à Biden ni l'hommage à Moscou, et c'est précisément là que passe l'information.

›Lire le cadrageLe correspondant

Il donne les chiffres partiels qui font la démonstration : Savo Minić à 52,13 % pour la présidence de l'entité, Željka Cvijanović à 55,34 % pour le siège serbe de la présidence collégiale, le SNSD (Alliance des sociaux-démocrates indépendants) déjà à 35 % au Parlement de Republika Srpska, plus de 90 % des bulletins dépouillés et 42 % de participation. Le renvoi final à son propre article — la Bosnie va des funérailles aux élections — vaut tout un éditorial : le scrutin raconté depuis Moscou comme une sortie de deuil.

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Résumé de l'article

Milorad Dodik, à la tête du parti au pouvoir Alliance des sociaux-démocrates indépendants (SNSD) en Republika Srpska, a annoncé la victoire de deux de ses candidats aux élections générales en Bosnie-Herzégovine. Selon les dernières données de la Commission électorale centrale, Savo Minić, premier ministre sortant de l'entité, mène avec 52,13 % à l'élection présidentielle de Republika Srpska, et Željka Cvijanović recueille 55,34 % pour le siège serbe de la présidence collégiale du pays. Milorad Dodik affirme que le SNSD et ses partenaires de coalition pourront obtenir deux tiers des voix à l'Assemblée nationale de Republika Srpska, où son parti atteint déjà 35 %. Lors de sa conférence de presse, il a remercié Donald Trump d'avoir « écarté ce Biden détesté » ainsi que Vladimir Poutine, qui les a reçus avant le scrutin. Plus de 90 % des bulletins ont été dépouillés, avec une participation de 42 %.

Article du 4 oct. 2026
Privé · Russie
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Titre original (traduit)
“Le séparatiste serbe Dodik revendique la victoire au scrutin en Bosnie, entre tensions ethniques et espoirs d'UE”
“

Ce texte est une dépêche d'agence (AP) reprise, et sa richesse tient à ce que la reprise laisse passer : des détails absents de la plupart des versions courtes. Ratko Mladic, commandant de l'armée serbe de Bosnie mort fin août en purgeant sa peine à perpétuité pour génocide, a rouvert les plaies de guerre par les hommages publics que lui ont rendus la Serbie et des Serbes de Bosnie, alors que le tribunal de l'ONU l'a condamné pour le massacre de plus de 8 000 hommes et garçons musulmans à Srebrenica en 1995.

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Le chiffre de la participation est donné en voix : 1 432 269 bulletins, 42 %, en baisse d'environ 8 points. L'analyste Dragan Bursac résume le paradoxe d'un Dodik absent du bulletin pour la première fois en près de trente ans : il commande toujours. Il est partout. En Republika Srpska, l'élection a connu des retards dans 201 bureaux sur 1 957, selon le ministère de l'Intérieur de l'entité.

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Résumé de l'article

Le nationaliste serbe de Bosnie Milorad Dodik a revendiqué la victoire de son parti au scrutin de dimanche, marqué par les pressions économiques, la perspective d'adhésion à l'Union européenne et les tensions ethniques héritées de la guerre de 1992-95. Ancien président de l'entité serbe de Republika Srpska, il est privé de fonctions publiques après sa condamnation l'an dernier pour avoir défié les décisions de l'émissaire international chargé de l'accord de paix de 1995. Avec près de 90 % des voix comptées, son alliée Zeljka Cvijanovic, du parti Alliance des sociaux-démocrates indépendants, dépasse 55 % des suffrages pour l'un des trois sièges de la présidence tripartite, avec environ 30 points d'avance sur sa plus proche rivale. Dodik a crédité la « magnifique victoire » de 2024 du président Donald Trump et le soutien du président russe Vladimir Poutine, assurant que son camp ne changerait pas de politique. La participation s'établit à 42 %, en baisse d'environ 8 points par rapport au scrutin de 2022.

Article du 5 oct. 2026
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Europe4 pays
Titre original
“Bosnie : le dirigeant pro-russe Milorad Dodik revendique la victoire de son parti dans la partie serbe”
“

Les Échos posent une question que presque personne ne pose : qui paie la facture ? Le quotidien économique déterre les chiffres du syndicat — salaire moyen passé de 570 à 885 euros depuis 2022, mais coût de la vie en hausse de plus de 50 % sur la même période.

›Lire le cadrageLe correspondant

Le pays est décrit comme un des plus pauvres d'Europe, et c'est le contexte qu'il donne à la chute de la participation, à 42 %. Ce titre la rattache à des électeurs qui voulaient qu'on parle du pouvoir d'achat et ont eu droit à une « rhétorique de division ethnique ». Le reste du texte est une reprise de dépêche, mais l'angle économique est bien sa marque. Il rappelle aussi deux points : Milorad Dodik, au pouvoir depuis 2006, a été démis en 2025 pour avoir ignoré l'autorité du Haut représentant international chargé de faire appliquer l'accord de paix de 1995, et son parti est écrit ici « SNDS » — coquille pour SNSD, l'Alliance des sociaux-démocrates indépendants.

›Résumé source
Résumé de l'article

Quelque 3,4 millions d'électeurs étaient appelés aux urnes dimanche en Bosnie-Herzégovine pour élire les responsables de son système institutionnel issu de l'accord de paix de 1995. Alors que 95 % des bulletins étaient dépouillés, Milorad Dodik a déclaré que son parti avait conservé le pouvoir dans l'entité serbe de Bosnie, remerciant au passage son allié, le président russe Vladimir Poutine. Au pouvoir depuis 2006, Milorad Dodik, 67 ans, a été démis en 2025 de ses fonctions de président de la Republika Srpska et interdit par la justice d'occuper ce poste pendant six ans, mais il a continué à diriger l'entité via son parti SNSD (Union des sociaux-démocrates indépendants). Sa candidate Zeljka Cvijanovic est en bonne voie de conserver le siège serbe à la présidence collégiale, tandis que le président sortant bosniaque Denis Becirovic et la candidate nationaliste croate Darijana Filipovic sont en tête pour leurs sièges respectifs. La participation a chuté de près de 10 points par rapport à 2022, à 42 %, sur fond de rhétorique de division ethnique et de préoccupations économiques.

Article du 5 oct. 2026
Privé · France
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Titre original
“Le séparatiste serbe Milorad Dodik remercie Trump et Poutine en revendiquant la victoire au scrutin disputé en Bosnie”
“

Euronews s'arrête sur un détail : ce sont les trois candidats qui revendiquent, pas seulement Dodik. La dépêche donne la parole à Denis Becirovic — une Bosnie-Herzégovine citoyenne, antifasciste et amoureuse de la liberté est vivante — puis à Darijana Filipovic, avant même que tous les bulletins soient comptés.

›Lire le cadrageLe correspondant

Milorad Dodik, lui, dirigeait l'entité serbe Republika Srpska mais n'était pas sur le bulletin, condamné pour avoir outrepassé ses pouvoirs et privé de la présidence pendant six ans. Le texte pose le décor en fin de course : l'accord de Dayton de 1995 a mis fin à la guerre de 1992-95 mais a figé des divisions qui paralysent le pays, deux entités semi-autonomes reliées par un pouvoir central faible. Et il nomme la conséquence que d'autres taisent : le retour du parti de Dodik à la présidence signifierait presque certainement le maintien du blocage réformiste, Dodik et sa formation s'opposant ouvertement à l'adhésion à l'Union européenne après deux décennies au pouvoir. La participation chute de près de dix points, à 42 %.

›Résumé source
Résumé de l'article

Milorad Dodik, ancien président de l'entité serbe de Bosnie, a affirmé que son parti conservait le pouvoir dans cette entité et son siège à la présidence tripartite du pays, à l'issue d'un scrutin général aux résultats préliminaires marqués par une baisse de la participation. Il a remercié le président américain Donald Trump et son allié, le président russe Vladimir Poutine, assurant que sans la victoire du premier son camp serait aujourd'hui « des cadavres politiques ». Lui-même n'était pas candidat, ayant été condamné pour abus de pouvoir et privé de la présidence pendant six ans, mais sa candidate Zeljka Cvijanovic était en bonne voie pour conserver son siège. Le Bosnien Denis Becirovic et la candidate croate Darijana Filipovic ont également revendiqué la victoire pour leurs sièges respectifs. La participation a chuté de près de dix points par rapport à 2022, à environ 42 %.

Article du 5 oct. 2026
Média public · France
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Titre original
“Élections générales en Bosnie-Herzégovine : le dirigeant prorusse Dodik revendique la victoire de son parti en Republika Srpska”
“

Cette dépêche de RFI est publiée en chinois — le lecteur y trouve le même scrutin raconté pour un public sinophone. Le choix éditorial se lit dans la citation mise en avant : Dodik, après avoir voté à Laktasi, prévient que ne pas voter, c'est aider les escrocs de Sarajevo qui veulent détruire la Republika Srpska.

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L'article prend soin de nommer la condition des protagonistes : Dodik, 67 ans, au pouvoir depuis 2006, révoqué en 2025 pour non-respect de l'autorité du haut représentant international, reste maître de l'entité par le poids de son parti — ses proches continuent de l'appeler « président ». Un analyste de l'Initiative pour la stabilité européenne, Adnan Cerimagić, y voyait, avant le vote, la première possibilité réelle depuis 2006 d'un président d'entité ni SNSD ni loyal à Dodik. RFI relève aussi l'appareil technique du scrutin : scan des bulletins, comptage automatique, vérification biométrique inédits, avec des dizaines de bureaux ouverts en retard.

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Résumé de l'article

Milorad Dodik, dirigeant prorusse de Republika Srpska, a annoncé dimanche soir à Banja Luka la victoire de son parti, l'Alliance des sociaux-démocrates indépendants (SNSD), dans l'entité serbe et pour le siège serbe de la présidence tripartite du pays. Ces affirmations restent à confirmer par les résultats officiels. Écarté en 2025 de la présidence de l'entité pour non-respect de l'autorité du haut représentant international, il en garde le contrôle via son parti et a mené lui-même la campagne. Son candidat à la présidence de Republika Srpska, Savo Minic, affrontait Branko Blanusa, du Parti démocratique serbe (SDS), une formation nationaliste qui semble vouloir apaiser les tensions. Un analyste de l'Initiative pour la stabilité européenne, Adnan Cerimagić, jugeait avant le vote qu'un président de l'entité non issu du SNSD et non loyal à Milorad Dodik est pour la première fois réellement possible depuis 2006. Le scrutin, marqué par des accusations de fraude récurrentes, a introduit pour la première fois le scan des bulletins, le comptage automatique et la vérification biométrique, des problèmes techniques ayant retardé l'ouverture de dizaines de bureaux de vote.

Article du 4 oct. 2026
Média public · France
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Titre original (traduit)
“Un parti pro-russe en tête des élections en Republika Srpska”
“

Ukrainska Pravda organise tout son article autour d'un clivage que les autres ne formulent pas : d'un côté la Republika Srpska, entité serbe où le SNSD de Milorad Dodik arrive en tête ; de l'autre la Fédération, où trois des quatre partis en tête affichent une position clairement pro-ukrainienne.

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Le média va jusqu'à classer les forces une par une — le Parti d'action démocratique (SDA), le Parti social-démocrate (SDP) et le Parti pour la Bosnie-Herzégovine condamnent ouvertement l'agression russe, l'Union démocratique croate (HDZ BiH) affiche la même position officielle mais s'abstient parfois sur les sanctions ou s'allie à Dodik. C'est une lecture qui déplace l'élection bosnienne dans la guerre russe : le score local devient un indicateur d'alignement géopolitique. La source citée est le portail bosnien Klix.ba, et l'article rappelle au passage la composition du pays — Bosniaques musulmans autour de la moitié de la population, Serbes orthodoxes environ un tiers, Croates catholiques autour de 15 % — puis l'architecture institutionnelle héritée de 1995, avec un gouvernement central faible sous supervision d'un émissaire international.

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Résumé de l'article

Selon les premiers dépouillements, l'Alliance des sociaux-démocrates indépendants (SNSD), menée par le politicien pro-russe Milorad Dodik, arrive en tête des élections en Republika Srpska, l'entité à majorité serbe de Bosnie-Herzégovine. Dans l'autre entité du pays, la Fédération de Bosnie-Herzégovine, trois des quatre partis ayant obtenu le plus de voix affichent une position clairement pro-ukrainienne. D'après le portail bosnien Klix.ba, avec 89,45 % des bureaux dépouillés, le Parti d'action démocratique (SDA) mène aux élections parlementaires de la Fédération avec 30,63 % des voix, devant le Parti social-démocrate (SDP) à 15,27 % et la coalition autour de l'Union démocratique croate (HDZ BiH) à 13,89 %. En Republika Srpska, le SNSD est projeté à 34 sièges, devant Pokret Sigurna Srpska (PSS) à 12 sièges et le Parti démocratique serbe (SDS) à 11, la Coalition pour l'État étant créditée de deux sièges.

Article du 5 oct. 2026
Privé · Ukraine
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Titre original (traduit)
“Bosnie-Herzégovine : Becirovic, Filipovic et Cvijanovic proclament leur victoire électorale”
“

Anadolu Ajansı (agence de presse d'État turque) choisit de faire parler les perdants, et c'est rare. Bakir Izetbegović, président du SDA (Parti d'action démocratique), reconnaît sa défaite mais pose une distinction précieuse : L'important, c'est que le SDA ait gagné — son parti a progressé par rapport à 2022 même si lui a perdu le siège bosniaque face à Denis Becirovic.

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Semir Efendic, troisième homme, ne parle que de former un gouvernement qui fonctionne. Et le seul vrai éclat vient de Becirovic, qui promet de poursuivre la voie de l'UE et de l'OTAN en assénant que l'avenir de la région est dans le modèle européen, pas dans le modèle russe — une phrase que l'agence d'État turque reprend telle quelle. Les résultats sont donnés chiffre par chiffre pour les quatre candidats bosniaques, ce que peu de rédactions prennent la peine de faire. Pour comprendre la mécanique : la Bosnie-Herzégovine élit une présidence à trois membres — un Bosniaque, un Croate, un Serbe — et chaque électeur vote dans son entité et pour son siège. C'est ce système qui fait qu'un même scrutin produit trois vainqueurs séparés, et qu'aucun n'est « le » vainqueur national. Anadolu précise aussi une donnée que plusieurs textes oublient : la participation, 41,5 %.

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Résumé de l'article

Selon les premiers résultats non officiels de la Commission électorale centrale (CIK) de Bosnie-Herzégovine, plus de 90 % des voix ont été dépouillées. Pour le siège bosniaque de la présidence collégiale, Denis Becirovic, candidat du Parti social-démocrate (SDP) soutenu par 14 partis, obtient 38,11 %, devant Bakir Izetbegovic (33,95 %), Semir Efendic (25,79 %) et Fahrudin Radoncic (2,15 %). Becirovic promet de poursuivre la voie de l'Union européenne (UE) et de l'OTAN, affirmant que l'avenir de la région est européen et non russe ; Izetbegovic reconnaît sa défaite tout en soulignant que son parti, le Parti d'action démocratique (SDA), a progressé par rapport à 2022. Darijana Filipovic, candidate de l'Union démocratique croate de Bosnie-Herzégovine (HDZ BiH), remporte le siège croate avec 48,19 %, devant Slaven Kovacevic (28,79 %) et Zdenko Lucic (23,02 %). Zeljka Cvijanovic, candidate de l'Alliance des sociaux-démocrates indépendants (SNSD) dirigée par Milorad Dodik, arrive en tête du siège serbe avec 55,33 %, devant Marinko Bozovic (26,55 %) et Nebojsa Vukanovic (18,11 %).

Article du 4 oct. 2026
Agence de presse · Turquie
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Titre original (traduit)
“Les hommes de Dodik remportent les élections, les Croates ont une nouvelle représentante”
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24ur.com (chaîne de télévision slovène POP TV) fait de la défaite un personnage. Željko Komšić, membre croate sortant de la présidence de Bosnie-Herzégovine, disparaît du jeu : il ne pouvait pas se représenter après deux mandats, son parti, le Front démocratique, perd son siège et lui-même n'entre pas au parlement d'État.

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La raison de cette éviction est un nœud politique que le texte explique en une ligne : les partis croates lui refusent depuis des années toute légitimité, parce qu'il était élu surtout par des électeurs bosniaques, plus nombreux dans l'entité croato-bosniaque. C'est toute la querelle du membre croate illégitime qui se referme ici, avec l'élection de Darijana Filipović — laquelle remercie nommément le HDZ (Union démocratique croate) et son chef Andrej Plenković. Le média slovène donne les scores en voix brutes et non en pourcentages : Bećirović 210 483, Cvijanović 288 606, Minić 272 836.

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Résumé de l'article

Les électeurs de Bosnie-Herzégovine ont choisi dimanche les membres du Parlement d'État, des parlements des deux entités et des assemblées cantonales, ainsi que les trois membres de la présidence et le président et le vice-président de la Republika Srpska. Denis Bećirović, du Parti social-démocrate de BiH (SDP BiH), devance le président du Parti d'action démocratique (SDA) Bakir Izetbegović pour le siège bosniaque, selon les résultats portant sur plus de 96 % des bureaux. Željka Cvijanović conserve le siège serbe, et le candidat du SNSD Savo Minić, premier ministre sortant, remporte la présidence de l'entité. Milorad Dodik, qui n'a pas pu se présenter en raison d'une interdiction judiciaire, a proclamé la victoire du SNSD à tous les niveaux en Republika Srpska et remercié Donald Trump et Vladimir Poutine, affirmant que sans la victoire de Trump il serait « politiquement mort ». Le changement majeur concerne le siège croate de la présidence, remporté par Darijana Filipović, qui remercie le HDZ (Union démocratique croate) et son président Andrej Plenković pour leur soutien.

Article du 5 oct. 2026
Privé · Slovénie
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