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L'ONU ajoute 61 entreprises à sa liste noire des colonies israéliennes

Pays du sujet4 cartesAmérique du Nord2 cartesEurope3 cartesMoyen-Orient2 cartes
Illustration générée par IA

Le bureau des droits de l'homme de l'ONU a porté vendredi à 214 le nombre de sociétés liées aux colonies israéliennes en Cisjordanie occupée, cinq ayant été retirées.

écart 45 · Israël · Palestine · 11 sources · 8 pays

L’écart va de 0 à 100 : le comprendre ici

L'écart

  1. 🇮🇱Arutz ShevaIsraël

    Arutz Sheva situe l'affaire en « Judée-Samarie », parle de « communautés juives » là où d'autres écrivent colonies, et rapporte le rejet israélien d'un « mécanisme distordu créé par un organe profondément vicié ».

  2. 🇶🇦Al JazeeraQatar

    Al Jazeera remonte à la règle qui inscrit : dix activités prohibées — construction de colonies, matériel de surveillance, services bancaires — et un seuil de preuve, les raisons raisonnables de croire, moins exigeant que la culpabilité au-delà du doute raisonnable.

Un côté tient le registre pour un mécanisme distordu, né d'un organe à majorité automatique contre Israël, l'autre le dissèque comme un mécanisme juridique à seuil de preuve — la contestation politique contre la procédure.

Synthèse Correspondant

La méthode

Un registre de 214 entreprises, dont aucune n'atteint le niveau de « cause » : le Bureau des droits humains de l'ONU a ajouté vendredi 61 firmes à sa base de données sur les colonies israéliennes ; sur les 214, 200 « contribuent » à des effets négatifs sur le droit à l'autodétermination des Palestiniens et 14 y gardent un « lien direct ». Cinq sociétés sont sorties ; les deux rédactions israéliennes nomment Opodo et eDreams parmi les firmes retirées après réexamen. La liste existe depuis 2020, sur vote du Conseil des droits de l'homme, et elle interpelle les États autant que les firmes : le rapport leur demande de garantir l'accès des victimes à des recours effectifs.

L'écart le plus net n'est pas entre pro et anti-ONU : il est entre ceux qui comptent les entreprises et ceux qui comptent les dossiers. Demócrata chiffre le reste à faire : sur les 381 sociétés restant à examiner, 255 demeurent en situation inconnue. Le Monde remonte à la résolution de mars 2016 et exhume la phrase de 2020 — la liste ne constitue pas, et n'entend pas constituer, un processus judiciaire ou quasi judiciaire —, quand Al Jazeera préfère le seuil de preuve, raisons raisonnables de croire, moins exigeant que la culpabilité au-delà du doute raisonnable.

Le mot, lui, décide du camp avant l'argument. Arutz Sheva écrit « Judée-Samarie » et « communautés juives » ; وكالة الصحافة الفلسطينية met « Israël » entre guillemets ; les deux rédactions américaines assument « liste noire » et signalent que le Conseil ne peut contraindre personne et que l'effet financier des inscriptions reste inconnu. Même dépêche AP reprise mot pour mot par Boston Herald et US News & World Report, sans ajout propre visible.

Le Royaume-Uni a interdit le commerce avec les colonies, la France et le Canada annoncent des mesures similaires ; les Pays-Bas appliquent depuis le 22 septembre une interdiction qui couvre les bagages des voyageurs et peut être pénalement sanctionnée, détail que donne Press TV.

11 sources · 8 pays · 4 blocs
Pays du sujet2 pays
“

Le Jerusalem Post ouvre sur les 61 entreprises ajoutées mais glisse très tôt pourquoi la chose compte : une inscription expose une firme aux boycotts et aux désinvestissements, dans un territoire où vivent plus de trois millions de Palestiniens. Cette mécanique économique est posée d'entrée.

›Lire le cadrageLe correspondant

Le quotidien israélien de langue anglaise fondé en 1932 rapporte ensuite le rejet de la mission diplomatique israélienne — « mécanisme distordu créé par un organe profondément vicié » — et la position déjà connue d'Expedia, qui défend ses annonces en zones disputées comme conformes au droit. Ce qui s'est passé avant : la liste existe depuis 2020 ; la voici à 214 firmes, dont ADAMA, filiale du chinois Syngenta, l'israélienne Alony Hetz et l'espagnole Salvat Logistica. L'article relie aussi l'actualité à son contexte : les attaques de colons se multiplient, la Grande-Bretagne, la France et le Canada ont bloqué ce mois-ci des importations issues des colonies. Deux firmes, Opodo et eDreams, sont sorties après réexamen. Le JPost tient les deux bouts — la sanction redoutée et la contestation israélienne — sans choisir.

›Résumé source
Titre original (traduit)
“L'ONU ajoute 61 entreprises à la liste noire des colonies en Cisjordanie, portant le total à 214”
Résumé de l'article

Le bureau des droits humains de l'ONU a publié vendredi une liste ajoutant 61 entreprises opérant dans les colonies israéliennes de Cisjordanie, que l'ONU juge illégales. La base de données, lancée en 2020, compte désormais 214 sociétés, majoritairement israéliennes, mais aussi issues de dix autres pays dont la France, l'Allemagne, la Chine et les États-Unis. Parmi les nouveaux entrants figurent le fabricant israélien de pesticides ADAMA, filiale du groupe chinois Syngenta, la société immobilière israélienne Alony Hetz et l'espagnole Salvat Logistica. La mission diplomatique israélienne dénonce un « mécanisme distordu » créé pour « persécuter » l'État juif, alors que des entreprises comme Opodo et eDreams ont été retirées après réexamen.

Article du 25 sept. 2026
Privé · Israël
Lire l'article
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Arutz Sheva situe l'affaire en « Judée-Samarie » et parle de « communautés juives » là où les autres écrivent « colonies ». Le vocabulaire fait le cadrage avant l'argument : ce ne sont pas des implantations illégales, ce sont des localités.

›Lire le cadrageLe correspondant

Ce qui s'est passé avant : le Bureau des droits humains de l'ONU tient depuis 2020 une base de données des entreprises actives dans ces zones ; elle vient de passer à 214 firmes avec 61 ajouts, dont le fabricant de pesticides ADAMA, l'immobilière Alony Hetz et l'espagnole Salvat Logistica. Le média rappelle que la liste avait déjà été condamnée sous la première administration Trump — l'opposition américaine n'est pas nouvelle, elle est un précédent. Israël dénonce un « mécanisme distordu créé par un organe profondément vicié » : l'attaque vise le producteur du registre, pas son contenu. Deux firmes, Opodo et eDreams, en sont sorties après réexamen.

›Résumé source
Titre original (traduit)
“L'ONU ajoute 61 entreprises à sa « liste noire des colons »”
Résumé de l'article

Le bureau des droits humains de l'ONU a ajouté 61 entreprises à sa base de données sur les sociétés opérant dans les communautés juives de Judée-Samarie, selon Reuters. La liste compte désormais 214 sociétés, majoritairement israéliennes, mais aussi issues de dix autres pays dont la France, l'Allemagne, la Chine et les États-Unis. Parmi les nouveaux noms figurent le fabricant israélien de pesticides ADAMA, détenu par le groupe chinois Syngenta, la société israélienne d'investissement immobilier Alony Hetz et l'espagnole Salvat Logistica. Israël a rejeté ces ajouts, dénonçant un « mécanisme distordu créé par un organe profondément vicié ». L'ONU indique avoir examiné des entreprises de l'énergie, de l'alimentation, de l'hôtellerie, du transport et de l'agriculture, et avoir écarté environ 60 sociétés ne remplissant pas ses critères. Deux entreprises, Opodo et eDreams, ont été retirées après réexamen.

Article du 26 sept. 2026
Privé · Israël
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“

Felesteen choisit de nommer les niveaux d'implication plutôt que d'aligner les noms des coupables : « cause », « contribution », « lien direct », trois marches empruntées aux Principes directeurs de l'ONU relatifs aux entreprises et aux droits de l'homme. L'article explique que 200 des 214 sociétés « contribuent » à des effets négatifs sur le droit à l'autodétermination et 14 y sont « directement liées », la causalité directe n'étant établie pour aucune, quand Anadolu nomme ce barème sans le chiffrer.

›Lire le cadrageLe correspondant

Ce qui s'est passé avant : le Bureau des droits humains de l'ONU tient depuis 2020, sur mandat du Conseil des droits de l'homme, une base de données des entreprises actives dans les colonies israéliennes ; après un appel à informations lancé en 2024, il a examiné 126 sociétés sur les 381 restantes, en a ajouté 61 et retiré 5. Volker Türk, haut-commissaire aux droits de l'homme, y lit un rappel de la diligence attendue. Felesteen referme sur le contexte institutionnel : le même Bureau vient de publier des rapports comparables sur le Soudan et le Myanmar. La liste n'est donc pas un geste isolé, c'est un exercice appliqué ailleurs.

›Résumé source
Titre original (traduit)
“L'ONU met à jour la liste des entreprises impliquées dans les colonies israéliennes”
Résumé de l'article

Le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l'homme a publié un rapport actualisé sur la base de données des entreprises impliquées dans les colonies israéliennes illégales en territoire palestinien occupé, qui compte 214 entreprises de 11 pays. Créée en 2020 sur mandat du Conseil des droits de l'homme et déjà mise à jour en 2023 et 2025, la liste a été révisée après un appel à informations lancé en 2024, qui a permis de recueillir des données sur 596 entreprises. Sur les 126 entreprises examinées, 61 ont été inscrites et cinq, précédemment listées, en ont été retirées. Le rapport précise la nature de l'implication de chaque entreprise selon les Principes directeurs de l'ONU relatifs aux entreprises et aux droits de l'homme : 200 contribuent à des effets négatifs sur le droit à l'autodétermination et 14 y sont directement liées, sans lien de causalité établi. Le haut-commissaire Volker Türk a rappelé que les entreprises doivent faire preuve de diligence raisonnable pour éviter toute implication dans des violations des droits humains.

Article du 25 sept. 2026
Média d'État · Palestine
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“

وكالة الصحافة الفلسطينية referme sur ce que la liste fait aux firmes, pas l'inverse : pression, boycotts et retraits d'investissements internationaux. Le mécanisme est présenté comme un instrument de documentation dont la force est d'exposer — la base est « officielle », publiée en 2020, actualisée régulièrement.

›Lire le cadrageLe correspondant

Pour suivre : le Haut-Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme a ajouté 61 sociétés actives dans les colonies en Cisjordanie occupée, portant le total à 214, réparties entre « Israël » — le mot est entre guillemets — et dix autres pays dont les États-Unis, la France, l'Allemagne, la Chine et l'Espagne. Trois noms émergent : Adama, fabricant de pesticides détenu par le chinois Syngenta, l'immobilière Alony Hetz et le logisticien espagnol Salva Logistica. Plus de 60 firmes ont été évaluées puis écartées, faute de remplir les critères ; d'autres sont sorties après avoir prouvé la fin de leurs activités liées aux colonies. Les critères cités : fourniture d'engins de démolition, services de surveillance et de transport pour les colonies.

›Résumé source
Titre original (traduit)
“La commission de l'ONU ajoute 61 entreprises à la liste noire des colonies”
Résumé de l'article

Le Haut-Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme a publié un rapport actualisé ajoutant 61 nouvelles entreprises actives dans les colonies israéliennes en Cisjordanie occupée à sa base de données officielle. Ce total atteint désormais 214 sociétés, la plupart situées en « Israël » et d'autres réparties dans dix pays, dont les États-Unis, la France, l'Allemagne, la Chine et l'Espagne. Les nouvelles inscrites opèrent dans l'énergie, l'alimentation, l'hôtellerie, le transport, l'agriculture et l'immobilier, parmi lesquelles l'israélienne Adama, filiale du chinois Syngenta, l'investisseur immobilier Alony Hetz et le logisticien espagnol Salva Logistica. Plus de 60 autres entreprises ont été évaluées sans être retenues, faute de remplir les critères, tandis que des sociétés précédemment listées ont été retirées après avoir prouvé la fin de leurs activités liées aux colonies. La base de données, créée en 2020 et mise à jour régulièrement, vise à documenter les activités commerciales qui consolident une colonisation illégale au regard du droit international.

Article du 25 sept. 2026
Agence de presse
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Amérique du Nord1 pays
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Boston Herald reprend mot pour mot une dépêche de l'Associated Press (AP) signée Genève, et c'est l'AP qui parle : le mot blacklist, liste noire, y est assumé, la précision que le Conseil des droits de l'homme de l'ONU n'a aucun pouvoir de contrainte tombe au troisième paragraphe, et cette phrase : on ignore l'effet financier de l'inscription sur les entreprises. Le flou est dit, pas comblé.

›Lire le cadrageLe correspondant

Rappel du dossier : le Bureau des droits humains de l'ONU tient depuis 2020, sur vote du Conseil, un registre de firmes liées aux colonies de Cisjordanie occupée ; il vient d'ajouter 61 noms pour un total de 214 sociétés de 11 pays, dont une large majorité d'israéliennes, 5 des 158 de l'an dernier ayant été retirées. Volker Türk, chef des droits humains de l'ONU, y voit un rappel des responsabilités des entreprises ; la mission israélienne à Genève, un « outil politique ». L'article rappelle que le Royaume-Uni, en interdisant ce mois-ci le commerce avec les colonies de Cisjordanie, parle de « terroristes colons » et de « nettoyage ethnique » des Palestiniens. Deux rédactions américaines ont publié le même texte.

›Résumé source
Titre original (traduit)
“L'ONU ajoute 61 entreprises à sa liste noire des colonies, pour des violations présumées des droits des Palestiniens”
Résumé de l'article

Le bureau des droits humains de l'ONU a ajouté vendredi 61 entreprises à sa liste noire des sociétés liées, selon lui, à des violations des droits des Palestiniens via leurs relations d'affaires avec les colonies israéliennes en Cisjordanie occupée. La liste compte désormais 214 entreprises basées dans 11 pays, dont une large majorité d'israéliennes, et cinq des 158 sociétés recensées l'an dernier en ont été retirées. Publiée pour la première fois en 2020, cette liste issue d'un vote du Conseil des droits de l'homme de l'ONU n'a aucun pouvoir de contrainte et vise surtout à pointer publiquement les entreprises concernées, sans que l'impact financier de cette inscription soit établi. Le chef des droits humains de l'ONU, Volker Türk, y voit un rappel des responsabilités des entreprises, tandis que la mission diplomatique israélienne à Genève dénonce un « outil politique » servant une campagne de dénigrement. Cette mise à jour intervient après l'interdiction britannique du commerce avec les colonies de Cisjordanie, la France et le Canada annonçant des mesures similaires.

Article du 25 sept. 2026
Privé
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“

US News & World Report publie la même dépêche que le Boston Herald, mot pour mot, et cette dépêche porte le détail de contexte de l'interdiction britannique du commerce avec les colonies, la France et le Canada annonçant des mesures similaires. Le vocabulaire britannique, très dur, tranche avec la dénonciation israélienne d'un « outil politique ».

›Lire le cadrageLe correspondant

Pour situer : le Bureau des droits humains de l'ONU tient depuis 2020, sur vote du Conseil des droits de l'homme, un registre des entreprises liées aux colonies de Cisjordanie occupée ; il passe à 214 sociétés de 11 pays, dont une large majorité d'israéliennes, après 61 ajouts. La dépêche note que le Conseil ne peut rien imposer aux firmes et que l'effet financier des inscriptions reste inconnu. C'est la seconde des deux rédactions américaines à reprendre ce même texte, sans ajout propre visible.

›Résumé source
Titre original (traduit)
“L'ONU ajoute 61 entreprises à la liste noire des colonies, pour violations présumées des droits des Palestiniens”
Résumé de l'article

Le bureau des droits humains de l'ONU a ajouté 61 entreprises à sa liste noire des sociétés liées, selon lui, à des violations des droits des Palestiniens via leurs relations d'affaires avec les colonies israéliennes en Cisjordanie occupée. La liste compte désormais 214 entreprises basées dans 11 pays, dont une large majorité d'Israéliennes ; cinq des 158 sociétés inscrites l'an dernier en ont été retirées. Publiée pour la première fois en 2020, cette liste est issue d'un vote du Conseil des droits de l'homme de l'ONU, qui ne peut contraindre les entreprises à agir, son objectif principal étant de les pointer publiquement. Volker Türk, le chef des droits humains de l'ONU, a déclaré que ce rapport rappelle aux entreprises leurs responsabilités en matière de droits humains et leur devoir de vigilance. La mission diplomatique israélienne à Genève a qualifié cette base de données d'« outil politique » servant, selon elle, à une campagne de dénigrement contre des entreprises n'ayant commis aucun tort. Cette mise à jour intervient après que le Royaume-Uni a interdit le commerce avec les colonies israéliennes en Cisjordanie occupée, la France et le Canada annonçant vouloir prendre des mesures similaires.

Article du 25 sept. 2026
Privé
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Europe3 pays
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Demócrata précise que, sur 381 entreprises restant à examiner, la situation de 255 reste inconnue à la publication du rapport. Le chiffre dit la lenteur du mécanisme mieux que n'importe quel commentaire.

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Côté espagnol, le journal aligne les sigles et les traduit — Activités de Construction et Services (ACS), Société Espagnole de Montages Industriels (SEMI), Constructions et Auxiliaire de Chemins de Fer (CAF), Ingénierie et Économie des Transports (Ineco) — plus Salvat Logística, entrée cette fois : cinq sièges espagnols dans la « liste noire », expression assumée entre guillemets. Pour comprendre : le Bureau du Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'homme a ajouté 61 firmes de onze pays, portant le total à 214, dont 200 « contribuent » aux effets négatifs sur le droit à l'autodétermination des Palestiniens et 14 y gardent un « lien direct ». La rédaction détaille aussi les activités qui valent l'inscription sur la liste — démolitions, surveillance, prêts hypothécaires, déversements de déchets. Volker Türk y ajoute un appel aux États sur l'accès des victimes à des recours effectifs.

›Résumé source
Titre original (traduit)
“L'ONU élargit à 214 les entreprises liées aux colonies”
Résumé de l'article

Les Nations Unies ont porté vendredi à 214 le nombre d'entreprises signalées pour leur implication dans le développement des colonies israéliennes dans les territoires palestiniens occupés, y compris Jérusalem-Est, jugées illégales au regard du droit international. Cette mise à jour, établie par le Bureau du Haut-Commissaire de l'ONU aux Droits de l'Homme, ajoute 61 nouvelles entreprises issues de onze pays, actives notamment dans l'agriculture, le transport, l'énergie, l'alimentation et l'hôtellerie. Cinq sociétés ayant leur siège en Espagne y figurent, dont Activités de Construction et Services (ACS), Société Espagnole de Montages Industriels (SEMI), Constructions et Auxiliaire de Chemins de Fer (CAF) et Ingénierie et Économie des Transports (Ineco), rejointes par Salvat Logística. Le Bureau a parallèlement retiré cinq entreprises qui ne mènent plus les activités décrites, et précise que la situation de 255 des 381 entreprises restant à examiner reste inconnue. Volker Türk, Haut-Commissaire de l'ONU aux Droits de l'Homme, a appelé les entreprises à respecter leur responsabilité et les États à garantir l'accès des personnes affectées à des recours effectifs.

Article du 25 sept. 2026
Privé · Espagne
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Le Monde ne compte pas les firmes, il compte les Françaises : Egis et sa filiale Egis Rail restent inscrites, les mêmes qu'en 2025, et le journal remonte à la source du registre — une résolution du Conseil des droits de l'homme votée en mars 2016, quatre ans avant la première publication, en 2020. S'ajoute un rappel : lors de cette première parution, le Haut-Commissariat avait précisé que la liste ne constitue pas, et n'entend pas constituer, un processus judiciaire ou quasi judiciaire — phrase lue alors comme une réponse aux craintes israéliennes de boycott.

›Lire le cadrageLe correspondant

Pour situer : le Haut-Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme (HCDH) vient de porter sa base de données à 214 sociétés, la plupart israéliennes, Airbnb, Booking, Expedia, Motorola et Trip Advisor y figurant toujours. Israël, par sa représentation à Genève, dénonce un « outil politique » ; Volker Türk, haut-commissaire, parle de diligence raisonnable. Cinq firmes sont sorties : une israélienne, deux espagnoles, une canadienne, une portugaise.

›Résumé source
Titre original
“Cisjordanie : 214 entreprises liées aux colonies israéliennes placées sur la liste de l’ONU”
Résumé de l'article

Le Haut-Commissariat de l’Organisation des Nations unies (ONU) aux droits de l’homme (HCDH) a mis à jour vendredi 25 septembre sa liste des entreprises liées aux colonies israéliennes, jugées illégales en droit international : elle compte 214 sociétés, majoritairement israéliennes. Airbnb, Booking, Expedia, Motorola et Trip Advisor y figurent toujours, et deux entreprises françaises, Egis et sa filiale Egis Rail, y restent inscrites. Cinq entreprises ont été retirées depuis 2025 : une israélienne, deux espagnoles, une canadienne et une portugaise. Le haut-commissaire Volker Türk rappelle aux entreprises leur obligation de diligence en matière de droits de l’homme. La représentation d’Israël auprès de l’ONU à Genève dénonce pour sa part un « outil politique » visant à « persécuter l’Etat juif ».

Article du 25 sept. 2026
Privé · France
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Anadolu recopie les noms des firmes listées. Airbnb, Booking Holdings, Expedia, Motorola Solutions, TripAdvisor, mais aussi Fosun International, Heidelberg Materials AG, J.C. Bamford Excavators, Orbia Advance Corp : la liste des multinationales, déroulée avec leur pays d'origine, du Mexique à l'Afrique du Sud.

›Lire le cadrageLe correspondant

Ce que ça change : la base de données du Bureau des droits humains de l'ONU, créée en 2020 sous mandat du Conseil des droits de l'homme (l'organe intergouvernemental qui l'a commandée), compte 214 sociétés de 11 pays ; Anadolu donne au lecteur de quoi vérifier qui, concrètement, s'y trouve. Anadolu appelle l'ensemble veri tabanı, base de données, là où les Américains écrivent blacklist. L'agence cite aussi le passage du rapport adressé aux États — garantir l'accès des victimes à des voies de recours effectifs. Un registre sans sanction, mais qui interpelle aussi les gouvernements, pas seulement les firmes.

›Résumé source
Titre original (traduit)
“L'ONU met à jour la liste des entreprises liées aux colonies israéliennes illégales dans les territoires palestiniens”
Résumé de l'article

Le Bureau des droits humains de l'ONU a publié une nouvelle mise à jour de sa base de données sur les entreprises impliquées dans des activités liées aux colonies israéliennes dans les territoires palestiniens occupés. La liste compte désormais 214 sociétés issues de 11 pays ; la dernière mise à jour porte sur des entreprises de l'agriculture, du transport, du stockage, de la gestion des déchets, de l'énergie, de l'alimentation et de l'hôtellerie. Après un appel public lancé en 2024 ayant donné lieu à des signalements sur 596 entreprises, le Bureau a examiné 126 des 381 sociétés restantes : 61 ont été ajoutées et 5 retirées, faute d'activités concernées. Cette mise à jour précise, sur la base des Principes directeurs de l'ONU sur les entreprises et les droits humains, le degré d'implication de chaque société, du niveau le plus grave de « cause » à celui de « contribution » puis de « lien direct ». La liste comprend des firmes israéliennes et de nombreuses multinationales, dont Airbnb, Booking Holdings, Expedia, Motorola Solutions, TripAdvisor, Booking.com, Altice International, CAF, Ineco, Salvat Logistica, Egis et Egis Rail.

Article du 25 sept. 2026
Agence de presse · Turquie
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Moyen-Orient2 pays
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Press TV empile : la mise à jour onusienne, puis un second sujet — les Pays-Bas appliquent depuis le 22 septembre une interdiction d'importer et de commercer avec les biens issus des colonies de Cisjordanie, y compris Jérusalem-Est, et du Golan syrien occupé. La chaîne iranienne précise même que les produits trouvés dans les bagages de voyageurs peuvent être saisis et que les infractions délibérées sont pénalement punissables.

›Lire le cadrageLe correspondant

Pour comprendre : le Bureau des droits de l'homme de l'ONU a porté sa base de données à 214 firmes de 11 pays après examen de 126 dossiers sur 381 ; aucune n'atteint le niveau de causation, qui suppose des activités suffisantes à elles seules pour affecter un droit. Le texte rappelle les 750 000 colons dans 156 colonies et 360 avant-postes, et note que Paris, Londres et Ottawa ont bloqué ce mois-ci des importations.

›Résumé source
Titre original (traduit)
“L'ONU désigne 61 entreprises supplémentaires liées aux colonies israéliennes dans les territoires palestiniens occupés”
Résumé de l'article

Le bureau des droits de l'homme de l'ONU a ajouté 61 entreprises à sa base de données sur les activités liées aux colonies israéliennes dans les territoires palestiniens occupés, portant le total à 214. Les firmes recensées, issues de 11 pays dont les États-Unis, la Chine, la France et l'Allemagne, opèrent dans la construction, la finance, la technologie, les transports, l'énergie et l'hôtellerie. Cinq entreprises ont été retirées, l'ONU estimant que leur implication avait cessé. Sur les 214 sociétés, 200 sont jugées contribuer à des effets négatifs sur le droit des Palestiniens à l'autodétermination et 14 y être directement liées. Le Haut-Commissaire Volker Türk rappelle aux entreprises leur responsabilité en matière de droits humains et l'obligation de diligence. L'ONU estime à environ 750 000 le nombre de colons israéliens dans 156 colonies et 360 avant-postes en Cisjordanie occupée, y compris à Jérusalem-Est.

Article du 25 sept. 2026
Média d'État · Iran
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Al Jazeera remonte d'un cran : elle ne raconte pas les entreprises inscrites, elle raconte la règle qui les inscrit. Dix activités prohibées — faciliter la construction de colonies, fournir du matériel de surveillance, des services bancaires — puis le seuil de preuve, raisons raisonnables de croire, et la comparaison qui rend ce seuil tangible : c'est moins que ce qu'exige un tribunal pénal, qui veut la culpabilité au-delà du doute raisonnable.

›Lire le cadrageLe correspondant

Pour comprendre l'enjeu : le Bureau des droits humains de l'ONU tient depuis 2020 une base de données des firmes actives dans les colonies israéliennes en Cisjordanie et à Jérusalem-Est occupées, passée vendredi à 214 sociétés dans 11 pays après examen de 126 dossiers ; 61 ajouts, 5 retraits. Al Jazeera précise que l'ONU contacte les firmes retenues et leur laisse 60 jours pour répondre — 14 ont répondu. Les nouveaux noms, Salvat Logistica et Alony Hetz, rejoignent Expedia, Airbnb, Motorola. L'article rappelle aussi qu'en juillet 2024 la Cour internationale de Justice a jugé les colonies « illégales », avis non contraignant mais lourd politiquement.

›Résumé source
Titre original (traduit)
“L'ONU élargit sa liste d'entreprises impliquées dans les activités de colonisation israéliennes illégales”
Résumé de l'article

Le bureau des droits de l'homme de l'ONU a ajouté 61 entreprises à sa base de données de sociétés liées aux colonies israéliennes en Cisjordanie occupée et à Jérusalem-Est occupée. Ce total atteint désormais 214 entreprises établies dans 11 pays, dont la majorité sont israéliennes, les autres étant basées notamment en Chine, en France, en Allemagne, aux États-Unis et au Royaume-Uni. Cinq des 158 sociétés listées l'an dernier ont été retirées lors de cette mise à jour. Le rapport précise qu'une entreprise doit exercer au moins une de dix activités prohibées, parmi lesquelles faciliter la construction de colonies, fournir du matériel de surveillance ou des services bancaires. La firme espagnole Salvat Logistica et la holding israélienne Alony Hetz figurent parmi les nouveaux entrants, aux côtés de sociétés déjà inscrites comme Expedia, Tripadvisor, Airbnb et Motorola.

Article du 25 sept. 2026
Média d'État · Qatar
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