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La Suisse rejette massivement une neutralité plus stricte dans sa Constitution

Illustration générée par IA

Selon les projections, les Suisses ont rejeté l'initiative populaire « Préserver la neutralité suisse », lancée par l'association Pro Schweiz, proche de l'Union démocratique du centre (UDC), et soutenue par Christoph Blocher, ancien élu national-conservateur. Le texte aurait interdit, sauf attaque, toute coopération avec une alliance militaire, ainsi que toute sanction non approuvée par l'ONU, remettant en cause les mesures prises contre la Russie.

écart 28 · Suisse · 11 sources · 9 pays

L’écart va de 0 à 100 : le comprendre ici

Synthèse Correspondant

La méthode

Selon les projections, environ 71 % des votants ont dit non à l'initiative « pour la préservation de la neutralité suisse », lancée par l'association Pro Schweiz, proche de l'Union démocratique du centre (UDC), et un sondage publié avant le vote, repris d'après Reuters, donnait 68 % d'opposants contre 31 % de partisans.

Courrier International rapporte que Vladimir Poutine, président russe, a salué l'initiative et que le ministère russe des Affaires étrangères a recommandé de voter oui ; l'hebdomadaire propose ensuite, face à l'étiquette « pro-Poutine » forgée par les adversaires, de laisser Poutine de côté « dans un premier temps », au motif que le président russe finira par être du passé alors qu'une réforme constitutionnelle demeurerait. Kyiv Post, qui signale ce soutien d'après Politico, insiste sur le mécanisme : si le texte passait, la Suisse ne sanctionnerait plus que sur décision du Conseil de sécurité des Nations unies, où Moscou dispose d'un droit de veto.

La Frankfurter Allgemeine ajoute que les sanctions de l'Organisation des Nations unies sont devenues rares en raison des droits de veto russe et chinois au Conseil de sécurité — l'exception prévue par l'initiative n'aurait donc quasiment jamais joué.

11 sources · 9 pays · 2 blocs
Europe8 pays
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Le récit se concentre sur un homme, Christoph Blocher, entrepreneur et ancien conseiller national, présenté comme visage et tête d'une initiative portée par des milieux proches de l'Union démocratique du centre (UDC) et financée à hauteur de plusieurs millions de francs, avec des affiches « Pas de guerre » à la colombe blanche survolant les contours de la Suisse. Sa justification est citée directement : des clients étrangers demandent si la Suisse est encore neutre, et la Russie a placé le pays sur sa liste d'États ennemis.

›Lire le cadrageLe correspondant

L'initiative veut interdire toute coopération avec une alliance de défense comme l'Organisation du traité de l'Atlantique nord (OTAN) sauf en cas d'attaque, et toute sanction contre un État belligérant hors décision du Conseil de sécurité de l'Organisation des Nations unies (ONU) — les sanctions contre la Russie étant, pour ses auteurs, un « péché originel ». L'historien Marco Jorio, expert de la neutralité, avertit qu'un renoncement aux sanctions économiques pourrait exposer la Suisse à être elle-même sanctionnée. Le reportage va jusqu'au ministre allemand des Affaires étrangères, Johann Wadephul, qui dit ne pas vouloir s'immiscer puis ajoute souhaiter que rien ne change.

›Résumé source
Titre original (traduit)
“Suisse : votation populaire sur une neutralité plus stricte”
Résumé de l'article

La Suisse vote sur une initiative de neutralité portée par des milieux proches de la droite conservatrice (UDC), qui ont investi plusieurs millions de francs dans une campagne au slogan « Pas de guerre ». Le texte veut inscrire dans la Constitution ce qui est compatible ou non avec la neutralité et imposer une politique plus stricte. Il prévoit que la Suisse ne coopère plus avec aucune alliance militaire ou de défense comme l'OTAN, sauf en cas d'attaque armée, et ne prenne plus de sanctions contre des États en guerre, sauf décision du Conseil de sécurité de l'ONU. L'initiative a été lancée après la décision suisse de reprendre les sanctions contre la Russie, qualifiée de « péché originel » par ses auteurs. L'entrepreneur et ancien conseiller national Christoph Blocher, figure de l'initiative, justifie celle-ci par les questions de clients étrangers sur la neutralité du pays et par le fait que la Russie a placé la Suisse sur sa liste d'États ennemis. L'historien et expert de la neutralité Marco Jorio met en garde contre les conséquences d'un renoncement à la coopération.

Article du 27 sept. 2026
Média public · Allemagne
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La Frankfurter Allgemeine cite ceux qui commentent le rejet : des opposants y voient un signal de solidarité avec l'architecture de sécurité européenne, et Monika Rühl, directrice de l'association économique Economiesuisse, a évoqué la réputation du pays et de son économie. Le quotidien rappelle que le Conseil fédéral et tous les partis sauf l'Union démocratique du centre (UDC) s'opposaient au texte, et que la Suisse pourra donc continuer d'appliquer les sanctions de l'Union européenne (UE) contre la Russie.

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Un détail technique que la plupart des récits laissent filer : les sanctions de l'Organisation des Nations unies (ONU) sont devenues rares en raison des droits de veto russe et chinois au Conseil de sécurité — l'exception prévue par l'initiative n'aurait donc presque jamais joué. L'historien Sacha Zala y ajoute une leçon d'histoire : la neutralité n'a tenu que tant qu'elle était respectée à l'extérieur, et Hitler a envahi des pays neutres.

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Titre original (traduit)
“Initiative populaire : les Suisses rejettent une interprétation plus stricte de la neutralité”
Résumé de l'article

Selon les projections, environ 71 % des votants ont rejeté dimanche l'initiative populaire « pour la préservation de la neutralité suisse », lancée par les milieux de l'Union démocratique du centre (UDC), parti de droite populiste. Le texte voulait inscrire dans la Constitution une neutralité « perpétuelle et armée », interdire toute adhésion ou coopération avec une alliance militaire ou de défense tant que le pays n'est pas attaqué, et supprimer les sanctions contre les États en guerre, hors sanctions de l'ONU. La Suisse pourrait donc continuer d'appliquer les sanctions de l'Union européenne contre la Russie, adoptées après l'invasion de l'Ukraine. Le gouvernement et tous les partis sauf l'UDC s'étaient opposés au texte, jugé trop restrictif pour la marge de manœuvre extérieure et sécuritaire du pays. Des opposants y ont vu un signal de solidarité avec l'architecture de sécurité européenne, et Monika Rühl, directrice de l'association économique Economiesuisse, a évoqué la réputation du pays et de son économie.

Article du 27 sept. 2026
Privé · Allemagne
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HRT Vijesti part de l'état du droit avant le vote : la neutralité est garantie par la Constitution suisse depuis 1848, mais une initiative veut en imposer une lecture plus stricte. La conséquence concrète est développée sans détour : la Suisse ne se contenterait plus d'éviter les conflits et de fermer son territoire aux belligérants, elle cesserait d'imposer des sanctions aux pays ayant déclenché une guerre — la Russie en l'occurrence — seules les sanctions des Nations unies restant possibles, et la coopération économique se poursuivrait, y compris avec ces États.

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L'argumentaire des deux camps tient en une phrase chacun ; selon les opposants, on ne peut plus se cacher derrière la neutralité ni mettre sur le même plan agresseurs et victimes. Le texte rappelle ensuite un détail pratique du vote suisse : bureaux fermés à midi, résultat attendu une heure plus tard, plus de 90 % des électeurs votant d'ordinaire à l'avance par la poste.

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Titre original (traduit)
“Les Suisses décident par référendum d'une neutralité plus stricte”
Résumé de l'article

La neutralité est garantie par la Constitution suisse depuis 1848, mais une initiative veut en imposer une lecture plus stricte. Si elle passe, la Suisse ne se contenterait plus d'éviter les conflits armés et de fermer son territoire aux belligérants : elle cesserait aussi de prendre des sanctions contre les pays ayant déclenché une guerre, comme la Russie, seules les sanctions des Nations unies restant possibles. La coopération économique se poursuivrait comme jusqu'ici, y compris avec ces États. Les partisans affirment qu'une neutralité plus stricte rendrait le pays plus sûr et renforcerait sa crédibilité de médiateur neutre ; les opposants répondent qu'un État ne peut plus se cacher derrière la neutralité et assimiler auteurs et victimes. Les enquêtes d'opinion suggèrent que l'initiative pourrait être rejetée. Les bureaux de vote ferment à midi et le résultat est attendu environ une heure plus tard, plus de 90 % des électeurs votant d'ordinaire à l'avance par la poste.

Article du 27 sept. 2026
Média public · Croatie
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Index.hr convoque trois voix : le milliardaire Christoph Blocher, artisan de l'initiative, pour qui la Suisse n'a pas fait la guerre depuis 200 ans parce qu'elle est armée en permanence et neutre ; le professeur de politique européenne Fabio Wasserfallen, de l'Université de Berne, qui explique que les Suisses soutiennent la neutralité mais aussi la manière dont le gouvernement l'applique, y compris les sanctions contre la Russie ; et le ministre des Affaires étrangères Ignazio Cassis, pour qui le texte nuirait à la sécurité nationale et empêcherait les exercices militaires avec l'OTAN. Le chiffre des sondages, 68 % contre et 31 % pour, est le même que chez Fakti.bg, qui reprend la même dépêche Reuters. Le correspondant

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Titre original (traduit)
“La Suisse vote aujourd'hui sur l'interdiction de coopérer avec l'OTAN et des sanctions”
Résumé de l'article

Les Suisses votent aujourd'hui par référendum sur des modifications constitutionnelles qui interdiraient à la Suisse toute coopération avec l'OTAN et toute sanction économique non approuvée par le Conseil de sécurité de l'ONU. L'initiative est portée par l'Union démocratique du centre (UDC), qui reproche au gouvernement d'avoir rompu la neutralité traditionnelle en sanctionnant la Russie après l'invasion de l'Ukraine. Les sondages indiquent toutefois un rejet probable : 68 % des personnes interrogées s'y opposent, contre 31 % qui la soutiennent. Fabio Wasserfallen, professeur de politique européenne à l'Université de Berne, explique que les Suisses soutiennent la neutralité mais aussi la manière dont le gouvernement l'applique, y compris les sanctions contre la Russie. Le gouvernement et la plupart des partis rejettent le texte ; le ministre des Affaires étrangères Ignazio Cassis avertit qu'il nuirait à la sécurité nationale et empêcherait les exercices militaires avec l'OTAN et les pays voisins.

Article du 27 sept. 2026
Privé · Croatie
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VRT NWS aborde le scrutin par le basculement supposé de la Suisse vers l'Europe et l'Organisation du traité de l'Atlantique nord (OTAN) depuis la guerre entre la Russie et l'Ukraine, que les partisans du texte jugent trop marqué et qu'ils veulent corriger par une définition plus stricte du principe de neutralité.

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Le référendum, porté par l'association de droite nationaliste Pro Schweiz, liée à l'Union démocratique du centre (UDC), parti populiste, exigeait une neutralité appliquée « de façon permanente et sans exception », le maintien des capacités militaires entre les mains du pays, un examen préalable des sanctions de l'Organisation des Nations unies (ONU) avant toute adhésion, la non-implication dans les conflits étrangers et l'absence d'adhésion à des alliances militaires hors attaque hostile. Selon une première projection, le rejet est probable.

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Titre original (traduit)
“Les Suisses votent contre un renforcement de la neutralité, selon une première projection”
Résumé de l'article

Selon une première projection, les Suisses votent contre un renforcement de la neutralité lors d'un référendum. La chance est donc grande que le référendum de l'association de droite nationaliste Pro Schweiz, liée à l'Union démocratique du centre (UDC), parti populiste de droite, n'atteigne pas son but. Les partisans du texte estiment que le gouvernement suisse s'est trop rapproché de l'Europe et de l'OTAN depuis la guerre entre la Russie et l'Ukraine, d'où la nécessité de mieux délimiter le principe de neutralité. Le référendum exigeait notamment une neutralité appliquée « de façon permanente et sans exception », le maintien des capacités militaires entre les mains du pays, l'obligation de vérifier que des sanctions ont été adoptées par l'ONU avant de s'y joindre, la non-implication dans les conflits étrangers et l'absence d'adhésion à des alliances militaires en l'absence d'attaques hostiles.

Article du 27 sept. 2026
Média public · Belgique
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Fakti.bg reprend l'agence Reuters, relayée par l'agence bulgare BTA. Deux citations structurantes, signées des mêmes noms que chez Index.hr — Christoph Blocher, partisan de l'initiative, sur les 200 ans sans guerre, et Fabio Wasserfallen, professeur de politique européenne, sur le soutien des Suisses à la neutralité telle que le gouvernement la pratique.

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Le reste suit le fil attendu : le texte interdirait l'adhésion à une alliance militaire ou de défense sauf attaque, et empêcherait la Suisse de rejoindre des sanctions non approuvées par l'ONU. Le ministre Ignazio Cassis avertit des conséquences sur les exercices conjoints avec l'OTAN, les sondages donnent 68 % d'opposants.

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Titre original (traduit)
“La Suisse vote pour savoir s'il faut inscrire plus strictement la neutralité du pays dans la constitution”
Résumé de l'article

Les Suisses votent aujourd'hui par référendum sur l'inscription d'une neutralité plus stricte dans la constitution. Le texte empêcherait la Suisse d'adhérer à une alliance militaire ou de coopérer avec elle, sauf en cas d'attaque, et de rejoindre des sanctions non approuvées par l'ONU. Le parti de droite Union démocratique du centre (UDC), qui soutient l'initiative, estime que la neutralité traditionnelle a été affaiblie par les sanctions imposées à la Russie après la guerre en Ukraine. La plupart des partis et le gouvernement s'y opposent ; le ministre des Affaires étrangères Ignazio Cassis avertit que son adoption nuirait à la sécurité nationale et empêcherait la Suisse de participer à des exercices conjoints avec l'OTAN. Les sondages donnent une nette avance aux opposants, avec 68 % d'intentions de vote contre et 31 % pour.

Article du 27 sept. 2026
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Charter 97 rattache ce scrutin à la Stratégie de sécurité 2026 du gouvernement suisse — un document adopté en amont, qui renforce la défense nationale et la coopération avec les pays partenaires. Le média biélorusse rapporte les faits via European Truth et le gouvernement suisse.

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Les faits essentiels sont là : la question posée aux électeurs, l'initiative portée par la droite, le rejet du gouvernement et des deux chambres du Parlement, les sondages annonçant un rejet, et l'objectif affiché — inscrire dans la Constitution le refus d'adhérer à une alliance militaire et l'obligation de ne sanctionner un État belligérant que sur autorisation de l'ONU. Le texte note enfin que le tableau de bord fédéral publiera les résultats dès midi, heure locale, au fil des bureaux de vote.

›Résumé source
Titre original (traduit)
“Un référendum sur une nouvelle définition de la neutralité est en cours en Suisse”
Résumé de l'article

Un référendum national a débuté dimanche en Suisse sur l'inscription dans la constitution d'une définition plus stricte de la neutralité du pays. Les citoyens doivent répondre à la question de savoir s'ils soutiennent l'initiative populaire « Préserver la neutralité suisse ». L'initiative, portée par le parti de droite Union démocratique du centre (UDC), propose d'interdire l'adhésion à toute alliance militaire ou de défense et la participation à des conflits armés à l'étranger. Elle exige aussi que la Suisse n'impose des sanctions économiques ou diplomatiques à des États belligérants que si l'ONU les autorise, ce qui affaiblirait la politique de sanctions de Berne envers la Russie, partiellement alignée sur celle de l'Union européenne (UE). Le gouvernement suisse et les deux chambres du Parlement ont rejeté cette interprétation stricte de la neutralité. Selon les derniers sondages, les électeurs devraient rejeter les propositions du référendum.

Article du 27 sept. 2026
Privé · Biélorussie
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Courrier International prend le contrepied d'un réflexe de campagne : plutôt que de laisser l'initiative suisse sur la neutralité tomber sous le coup du soutien affiché de Vladimir Poutine, l'hebdomadaire propose de le laisser de côté « dans un premier temps » — le président russe finira un jour ou l'autre par être du passé, alors qu'une réforme de la Constitution suisse demeurera. L'article invite à juger le texte sur son objet réel, la marge de manœuvre du Conseil fédéral, l'exécutif suisse, en cas de crise.

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Car la neutralité suisse est inscrite dans la Constitution sans y être définie : le texte précise seulement qu'il appartient à la Confédération et aux cantons de la sauvegarder, et c'est le gouvernement qui décide comment l'appliquer concrètement. L'initiative veut transformer cette souplesse en règle : une « neutralité perpétuelle et armée », l'interdiction de toute alliance militaire. Sur ce sujet, la Russie a salué le projet et son ministère des Affaires étrangères a recommandé de voter oui le 27 septembre — une recommandation qui a immédiatement nourri l'étiquette d'« initiative pro-Poutine » chez ses adversaires.

›Résumé source
Titre original
“La Suisse doit-elle inscrire la “neutralité perpétuelle” dans sa Constitution ?”
Résumé de l'article

Vladimir Poutine, président russe, a salué l'initiative sur la neutralité lancée par Christoph Blocher, ancien élu national-conservateur, et le ministère russe des Affaires étrangères a recommandé aux Suisses de voter oui le 27 septembre. Ses adversaires se sont empressés de qualifier le projet d'« initiative pro-Poutine ». L'article invite toutefois à écarter ce soutien, rappelant que le président russe finira par être du passé alors qu'une réforme de la Constitution suisse demeurerait. L'initiative, portée par des affiches « Pas de guerre » à la colombe de la paix, veut inscrire une « neutralité perpétuelle et armée » et rogner la marge de manœuvre dont dispose le Conseil fédéral, l'exécutif suisse, pour mettre en œuvre la neutralité en cas de crise.

Article du 27 sept. 2026
Privé · France
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RTV Slovenija ouvre sur le fait que la neutralité suisse n'est pas définie dans un article de la Constitution et qu'elle découle en pratique des compétences du parlement et du gouvernement. Le vote ne portait pas sur l'existence de la neutralité mais sur son inscription noir sur blanc, après que Berne a repris les sanctions de l'Union européenne contre la Russie pour son agression en Ukraine.

›Lire le cadrageLe correspondant

Le texte détaille le dispositif : permanence de la neutralité, interdiction d'adhérer à une alliance comme l'OTAN sauf attaque, prohibition des sanctions contre un État belligérant hors celles des Nations unies. Le clivage partisan est posé clairement : l'Union démocratique du centre (UDC), première formation du pays, soutenait le texte ; gouvernement, parlement et la plupart des grands partis s'y opposaient. Les deux camps sont résumés en une ligne chacun — crédibilité d'une neutralité armée d'un côté, marge de manœuvre dans un monde sous tension de l'autre.

›Résumé source
Titre original (traduit)
“Selon les projections, les Suisses rejettent la proposition d'une neutralité plus stricte”
Résumé de l'article

Les électeurs suisses ont été appelés à se prononcer par référendum sur une inscription plus stricte de la neutralité dans la constitution, et les projections indiquent un rejet de la proposition. La neutralité est ancrée depuis plusieurs siècles dans l'histoire suisse et liée à l'identité du pays, mais elle n'est pas définie en détail dans un article spécifique de la constitution fédérale : elle découle des compétences du parlement et du gouvernement. Le débat a été relancé après le ralliement de Berne aux sanctions de l'Union européenne contre la Russie pour son agression en Ukraine. L'initiative, portée par l'organisation Pro Suisse, prévoyait d'inscrire la permanence de la neutralité, d'interdire l'adhésion à toute alliance militaire ou de défense comme l'OTAN sauf en cas d'attaque, et de prohiber les sanctions contre un État belligérant hormis celles des Nations unies. Elle était soutenue par l'Union démocratique du centre (UDC), la plus grande formation du pays, tandis que le gouvernement, le parlement et la plupart des grands partis s'y opposaient.

Article du 27 sept. 2026
Média public · Slovénie
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Le scrutin suisse se lit d'abord, dans le Kyiv Post, à l'aune de ce qu'il change pour la Russie : dès la première ligne, il est question des sanctions contre Moscou et des liens militaires helvétiques avec l'Europe. Le texte isole un mécanisme décisif — les sanctions ne passeraient plus que par le Conseil de sécurité des Nations unies, où Moscou dispose d'un droit de veto.

›Lire le cadrageLe correspondant

Le Kyiv Post cite le journal Politico pour signaler que l'initiative a aussi reçu le soutien de Moscou, et à convoquer les notes explicatives du gouvernement suisse sur la neutralité « perpétuelle et armée ». L'initiative est attribuée à Pro Schweiz, groupe national-conservateur lié à l'Union démocratique du centre (UDC), le parti de droite. Le texte rappelle que le gouvernement et les principaux partis la rejettent largement, mais ne donne aucun chiffre de sondage ni de résultat.

›Résumé source
Titre original (traduit)
“La Suisse votera sur sa neutralité, alors que les sanctions contre la Russie sont en jeu”
Résumé de l'article

Les citoyens suisses voteront le dimanche 27 septembre sur la manière d'inscrire la neutralité du pays dans la Constitution, avec des conséquences sur ses sanctions contre Moscou et ses liens militaires avec l'Europe. Si l'initiative passe, la Suisse ne coopérera militairement avec d'autres nations occidentales que si elle est elle-même attaquée. Elle n'imposerait alors que les sanctions adoptées par le Conseil de sécurité des Nations unies (ONU), où Moscou dispose d'un droit de veto. Selon les notes explicatives du gouvernement suisse, le texte veut inscrire dans la Constitution une neutralité perpétuelle et armée, interdire toute adhésion à une alliance militaire ou de défense et toute participation à des conflits entre pays tiers. L'initiative est portée par Pro Schweiz, un groupe national-conservateur lié à l'Union démocratique du centre (UDC), et a aussi reçu le soutien de Moscou selon Politico, qui note que le gouvernement et les principaux partis la rejettent largement.

Article du 26 sept. 2026
Privé · Ukraine
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Moyen-Orient1 pays
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Al Jazeera raconte ce vote comme un cas d'école de démocratie directe, dans un pays que la chaîne présente comme le dernier bastion de cette pratique, mêlant référendum et représentation. La neutralité y est décrite comme ancrée dans la Constitution fédérale depuis 1848, reconnue internationalement et protégée par le droit international, mais sans définition juridique figée : les institutions fédérales insistent sur le fait que son usage doit servir la sécurité, l'indépendance et la prospérité du pays.

›Lire le cadrageLe correspondant

L'initiative, portée par l'organisation Pro Suisse, soutenue par l'Union démocratique du centre (UDC) et financée par le milliardaire Christoph Blocher, veut inscrire une « neutralité permanente et armée » et limiter l'usage de la neutralité au seul rôle de médiation. Al Jazeera rappelle que le Conseil fédéral et le Parlement ont appelé à voter non, et que la Suisse applique largement les sanctions de l'Union européenne (UE) depuis l'attaque russe contre l'Ukraine. L'article explique enfin que le même scrutin porte aussi une initiative sur la sécurité alimentaire, que le Parlement a rejetée à l'unanimité.

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Titre original (traduit)
“Dans un vote qui pourrait changer l'avenir du pays, la Suisse va-t-elle renoncer à sa neutralité ?”
Résumé de l'article

Les Suisses sont appelés aux urnes sur une initiative d'origine populaire visant à inscrire dans la Constitution un principe de « neutralité permanente et armée ». Le texte, porté par l'organisation « Pro Suisse » et soutenu par l'Union démocratique du centre (UDC) ainsi que financièrement par le milliardaire Christoph Blocher, interdirait à la Confédération d'adhérer à une alliance militaire ou de coopérer avec elle, sauf en cas d'attaque. Il lui interdirait aussi de participer à des conflits entre États ou d'imposer des sanctions à des pays en guerre, hormis celles décidées par les Nations unies. Les partisans y voient un bouclier en cas de conflit élargi entre l'OTAN et la Russie, tandis que les opposants estiment que l'amendement frapperait le cœur même de la neutralité et les intérêts du pays. La Suisse applique aujourd'hui largement les sanctions de l'Union européenne adoptées après l'attaque russe contre l'Ukraine, et les autorités fédérales rappellent que la neutralité doit servir la sécurité, l'indépendance et la prospérité du pays.

Article du 27 sept. 2026
Média d'État · Qatar
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